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Rocky Balboa

Genre Jeux Vidéo
Pays U.S.A (2007)
Date de sortie mercredi 24 janvier 2007
Durée 999 Min
Plateforme PSP
Site Internet Site officiel Ubi Soft
Informations
Complémentaires
Uniquement sur PSP
 

Langues
  PCM Label Film Bonus Commentaire
  Français
Oui
Non
Non

Le Jeu Critique de Pierre Dubarry
  Editeur   Ubisoft
  Edition   Standard
  Label  
  Zone  2
  Durée Film  999 min
  Nb Dvd  1
   
   

« J’ai des trucs pas encore rangé dans ma cave » comme le dirait si bien Rocky Balboa, figure emblématique du grand écran. Ubi Soft nous fait l’honneur à l’occasion de la sortie du sixième et dernier film de la série, de nous proposer une adaptation vidéoludique sur PSP. Alors Rocky Balboa laissera-t-il ses dépôts de calciums dans les articulations le mettre KO? Non! Celui-ci envois plutôt « des missiles à hématomes»

Rocky 6 au cinéma, Rocky 5 sur console

Alors que le sixième et dernier film de la série des « Rocky » est sur grand écran, Ubi Soft nous propose la cinquième adaptation vidéo ludique de la franchise. Le premier jeu inspiré de l’Etalon Italien remonte à 1983 sur CBS Colecovision, jeu impressionnant pour l’époque et immersion optimale, puisqu’un gant de boxe servait de manette à la manière d’une Wiimote, et oui. La seconde adaptation déboule quatre années plus tard sur Master System, la qualité étant toujours au rendez-vous, le succès l’est tout autant. En 2002 Rage Software s’atèle à une adaptation soignée pour feter les 25 ans de la franchise, sur PS2 et Xbox, le jeu bien que plutôt sympathique comportait certains soucis au niveau maniabilité. En 2004 déboule Rocky Legends toujours sur PS2 et Xbox, étant toujours à ce jour l’un des meilleur jeu du genre, Fight Night Round 3 occupant la première place cela va de soi, mais disons qu’il ne jouent pas vraiment sur le même ring. 2007, Rocky Balboa arrive sur PSP, et malheureusement aucune sortie n’est à l’ordre du jour sur d’autres supports aussi bien current que next-gen… Le jeu reprends à peu de chose près la construction de Rocky Legends, du même éditeur, mais beaucoup de détails viennent changer la donne. Du coté des ressemblances, Rocky Balboa permet d’incarner le personnage tout au long de sa carrière, de son premier combat contre Spider Rico dans le premier Rocky jusqu’à son dernier contre Mason Dixon. Il affrontera ainsi Appolo Creed par deux fois, Ivan Drago ("s'il meurt, il meurt" citation émouvante de Dolph Lundgren dans Rocky 4"), Mister T et Tommy Gunn.


« Ce combat virtuel a fait naître pas mal de curiosités »

Une réplique de « Rocky Balboa » parfaitement adaptée au contexte. Lors de l’annonce assez tardive du jeu, nous pensions à une version de Rocky Legends sur console portable, mais heureusement, les équipes d’Ubi Soft ont travaillé d’arrache-pied pour nous proposer un contenu frais. Alors que nous nous attendions à une version « arcade » comme nous en avions l’habitude depuis les premiers KO de Rocky sur les rings virtuels, le jeu est finalement un mix arcade-simulation penchant plutôt sur le coté du réalisme. En effet, cette fois inutile de penser qu’on allume sa console et qu’on joue tout de suite en enchaînant les KO, non, ici la case départ c’est « le coin de Mickey » qui vous apprendra tout ce que vous devez savoir pour enchaîner les combats de la manière la plus optimale possible. Défense, attaque, gérer sa respiration, coups spéciaux etc., Mickey vous apprendra tout avec un peu de patience, mieux vaut donc ça que de se retrouver KO dès le deuxième combat contre Apollo Creed. Les contrôles du jeu sont d’ailleurs très accessibles, et plutôt bien pensé pour peu que l’on y accorde un peu de son temps Concernant les modes jeu, celui-ci propose donc le « coin de Mickey » comme dit précédemment, un mode Exhibition, Partie Rapide, un mode carrière appelé Combats Historiques et à la surprise générale, un mode multijoueur.

Concernant donc le mode carrière, celui s’attarde sur la carrière longue et semée d’embûches de Rocky Balboa, qui aura affaire à plusieurs épreuves difficiles comme la mort d’Apollo ou encore celle de Mickey (à ce moment là, le rédacteur se met à pleurer). Inutile donc de s’y attarder, tout le monde connaît Rocky, même les esquimaux d’Afrique du Sud (si qu’il y en a des esquimaux là-bas!). Lors de ces combats mythiques, le joueur utilisera toutes les ficelles apprissent durant l’entraînement, mais attention les assaillants au fur et à mesure des combats s’avèrent très fourbes, et incroyablement endurants, dans ces cas-là il vaudra mieux adopter une stratégie intelligente consistant à lancer des jabs (permet de réduire petit à petit l’endurance), retourner en défense, puis profiter de la moindre occasion pour balancer un coup fatal comme un crochet ou un uppercut. Lorsque cette stratégie, ou une autre triomphe, Rocky se retrouve en mode « déchaîné » et peut placer des coups assassins pour envoyer son adversaire au tapis, le jeu se ralentit alors, et utilise un effet de style "blur" lors des joutes amicales. Mais ce mode n’est pas seulement disponible pour vous, l’adversaire même s’il s’avère presque vaincu, peut très bien placer un coup inattendu et faire complètement basculer le combat, jusqu’à vous envoyer au tapis. Et quand le joueur se retrouve au tapis, seul un moine tibétain hardcore-gamer (c’est nouveau ça vient de sortir), pourra se relever. En effet, là est sans doute le plus gros défaut de Rocky Balboa, le système assimilable à une balance, demande au joueur de la rééquilibrer pour que le personnage se relève, très mal pensé une fois au tapis même si vous aviez l’avantage, le combat est terminé pour vous…

La légende continue jusqu’au dernier round

Rocky Balboa s’avère donc au final une très bonne adaptation sur console portable, à tel point que l’on trouve particulièrement dommage de ne pas proposer une version sur consoles de salons. Si vous avez une PSP, de la patience, et un grand plaisir à vous revoir le série Rocky au fond de votre canapé, n’hésitez pas! Bon sur ce je retourne taper dans de la bidoche…euh pas celle de Rocky !Dans de la viande, bon je file Paulie m’attends et il aime pas ça!


L'image
  Définition
  Couleurs
  Compression
   
  Format Vidéo 16/9 anamorphique couleur
  Format Cinéma 1.85:1
   
   
L'habillage graphique de ce Rocky Balboa est dans l'ensemble soigné, les protagonistes assez ressemblants, et les déformations du visages et autres coups bien réalisés. La PSP peut faire mieux, mais le jeu s'en sort avec les honneurs.

Le Son
 
Seule la partition "mythique" de Bill Conti figure dans le jeu, c'est bien trop maigre pour les fans que nous sommes...Le jeu intégre également des commentaires anglais sous-titrés en français, dans le ton mais répétitifs sur la longueur. Dommage.

Les Bonus
  Supléments
  Menus
  Sérigraphie
  Packaging
 
  Durée 200 min
  Boitier Amaray
   
   
Le mode multi est assez sympathique, mais sur la durée ce n'est malheureusement pas intéressant. Rocky se savoure mieux en solo, c'est pas beau l'égoisme?

Bonus
  Livret
  Bande annonce
  Biographies
  Making of
  Documentaire
  Interviews
  Commentaire audio
  Scènes supplémentaires
  Fin alternative
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