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Final Fantasy 12

Titre Original Final Fantasy XII
Genre Jeux Vidéo
Pays Japon (2007)
Date de sortie jeudi 22 février 2007
Durée 999 Min
Plateforme PS2
Site Internet Site officiel FINAL FANTASY XII
Site officiel Square Enix
Informations
Complémentaires
Exclusif PS2.
 

Langues
  PCM Label Film Bonus Commentaire
  Anglais
Non
Non
Non
  Français
Oui
Oui
Non

Le Jeu Critique de Pierre Dubarry
  Editeur   Ubisoft
  Edition   Standard
  Label  
  Zone  2
  Durée Film  999 min
  Nb Dvd  1
   
   

Final Fantasy, l’une des plus grandes séries du jeu vidéo nous fait l’honneur d’une dernière apparition sur PS2. Fierté de Square Enix, Final Fantasy XII débarque en France, écrivant ainsi l’une des plus belles pages de l’histoire de la PS2. Majestueux, émouvant, poétique, Final Fantasy c’est une flamme que nous n’espérons jamais ne voir s’éteindre, surtout après un tel épisode. Test avec une larme au coin de l’oeil.


L'histoire

 Dans le monde d'Ivalice, deux puissants Empires, Archadia et Rosalia, se disputent la domination du petit royaume de Dalmasca.
Vous incarnez Vaan, un jeune homme qui a perdu sa famille pendant la guerre. Alors qu'il pénètre dans le palais pour se faire vengeance, Vaan rencontre la princesse Ashe, unique héritière du trône et chef de la résistance contre l'empire d'Archadia. Vaan et son amie Penelo se retrouvent rapidement engagé dans ce mouvement...




Un peu d’histoire…enfin beaucoup

Notre histoire débute en 1983, année ou la société Square crée par Hironobu Sakaguchi et Masafumi Miyamoto voit le jour. La société sort au Japon quelques jeux au succès très moyens, signe un contrat avec Nintendo pour développer sur NES, mais rien n’y fait la société n’arrive pas à trouver le gisement d’or tant espérée. Dans les années 1986-1987, le bilan est lourd à avaler, la société est en pleine crise, les chiffres sont très mauvais, la fermeture se profile à l’horizon. Conscient d’une fermeture imminente, Sakaguchi décide alors de réunir une équipe talentueuse composée de Akitoshi Kawasu (SaGa), Hiromichi Tanaka ( Xenogears, Chrono Cross et FF XII), Koichi Ishii (Seiken Densetsu) et Nobuo Uematsu (compositeur attitré de FF) pour offrir une fin digne à sa société, et décide de proposer un dernier projet, ce projet se nomme « Final Fantasy ». A la sortie du jeu en 1987, le bilan fait état de 500 000 ventes, des chiffres inespérés qui permettront d’offrir un petit sursis à la société. Dans l’année qui suit, ce petit succès permet à Square de sortir quelques jeux, et dans la foulée Final Fantasy II qui cette fois atteint les 700 000 ventes. La série comme à se faire un petit nom au pays du Soleil Levant, la société à redresser la tête, mais ce n’est que le début d‘une grande histoire… En 1990 la société décide d’expatrier Final Fantasy aux Etats-Unis, suivit de Final Fantasy II. Toujours dans la même année, Final Fantasy III sort sur NES au Japon, son succès est immédiat de par de nombreuses qualités, et notamment l’aspect graphique très soigné, le bilan des ventes impressionne : 1 400 000 unités.

Continuons toujours sur la même année, puisque c’est à ce moment que sort au Japon la SNES, console sur laquelle Square sortira un an plus tard Final Fantasy IV qui remporta également un énorme succès. C’est également durant cette même année que le premier Seiken Densetsu sort au Japon, et aux Etats-Unis se renommant au passage FF Adventure. En 1992, et oui les années se suivent mais ne se ressemblent pas comme on dit, Final Fantasy V débarque au Japon et les ventes sont astronomiques : 2 500 000 unités. L’histoire s’écrit, la saga culte Final Fantasy est enfin née. En 1993, le deuxième Seiken Densetsu voit le jour, Nintendo décidera de le sortir en Europe sous le nom de…Secret of Mana! Outre le succès de FF, la firme montre un visage conquérant en proposant des jeux qui sont aujourd’hui de grandes licences. En 1994 Final Fantasy VI est née, le succès est immédiat, le jeu étant toujours considéré comme l’un des meilleurs de la série à ce jour; il est à noter au passage que ce fut le premier FF sortit sans la participation de Sakaguchi, l’un des créateur de Square. En 1995, au cas ou vous l’auriez oublié, la Playstation pointe le bout de son nez, et au passage remporte la signature d’un contrat d’exclusivité toujours en 1995 entre Square et Sony Computer. C’est d’ailleurs à ce moment-là que Nintendo véritablement outrée par cette trahison (Square devait travaille sur Nintendo 64), décide de ne plus jamais travailler avec Square, la suite nous la connaissons…

Et c’est en 1997, date à jamais gravée dans nos mémoires que Final Fantasy VII sort sur Playstation au Japon. Le jeu innovait de par sa construction scénaristique mettant en scène des personnages devenus aujourd’hui mythiques, et de par une mise en scène de cinématiques époustouflantes à la manière du cinéma hollywoodien. Les ventes de ce jeu sont estimés jusqu’à aujourd’hui à plus de 10 millions d’exemplaires. Fin 1997 voit la naissance de Final Fantasy Tactics dont le succès au Japon et aux USA est très impressionnant.

L’histoire Final Fantasy reprends en 1999 avec la sortie en Europe de Final Fantasy VIII, mais également une fournée de jeux d‘excellentes qualités tel qu’un certain Legend of Mana… En 2000 sort Final Fantasy IX qui rencontrera un succès très large, et alors que la société est à son beau fixe, Sakaguchi prépare depuis plusieurs année un projet cinématographique qui sortira durant l’été 2001 sous le nom de Final Fantasy : The Spirits Within. Square pensait rencontrer un succès phénoménal avec ce projet, qui au final s’est largement cassé les dents avec un investissement de 135 millions de dollars, les recettes comblant un peu plus de la moitié de cet investissement. Les studios Square Pictures ferment leur porte, malgré la qualité d’un projet qui était loin de mériter un si triste sort. Les résultats s’en ressentiront même sur les jeux vidéo et la présidence de la société, qui accusera une perte de vitesse pour l’un, et le changement de président pour l’autre durant cette période. En 2001 Final Fantasy X redonne une belle santé à la société qui peut se targuer de 6 millions de ventes et l‘un des jeux les plus appréciés de la PS2 durant une période très creuse. En 2002 Final Fantasy XI, qui démontre une volonté forte de la société nippone à s’immiscer dans le jeu en ligne, connaît un accueil frileux sur PS2, et il faudra attendre une version PC pour que les ventes soient satisfaisantes. Final Fantasy XII s’annonce, sous la houlette de Matsuno, les fans n’en peuvent plus d’attendre…Mais cet épisode nous rappelle également le départ d’un grand homme de la société, Sakaguchi, qui créera un nouveau studio appelé Mistwalker. Depuis ce même studio à développé Blue Dragon sur Xbox 360 (Septembre en Europe) et qui offre actuellement à la Xbox 360 un boost au niveau des ventes de consoles très intéressant, ainsi que le futur projet d’envergure Lost Odyssey qui est lui aussi exclusif à la Xbox 360. L’année 2002 est également le symbole de l’alliance en Square et Enix, donnant lieu au nom que nous connaissons tous désormais : Square Enix qui devient au passage l‘un des plus grande société de jeux vidéo au monde. En 2003 Final Fantasy X-2 censé combler le trou scénaristique entre les épisode X et XII est disponible, et connaît un très grand succès malgré la relative fragilité du concept par rapport à son aîné. Le froid laissé en 1997 par le faux bond fait par Square à Nintendo est enfin oublié, et Final Fantasy Crystal Chronicles sort durant l’année 2003, malgré l’énorme potentiel du nom de la série le succès n’est pas vraiment au rendez-vous. D’autres projets sont annoncés d‘autres sortent comme Kingdom Hearts I et II, les consoles nouvelles-générations sortent enfin de leur cachette, mais Square Enix décide de donner enfin le coup de grâce à la PS2 avec Final Fantasy XII en 2006 au Japon, et le 22 Février en Europe. Final Fantasy est une série rimant avec le succès, mais ceci n’aurait jamais été possible sans Hironobu Sakaguchi.


Final Fantasy XII, ou la réorientation d’une série

Depuis quelques temps déjà, la série Final Fantasy crée la controverse chez les fans,et ce depuis l’épisode VII certains attendaient donc en ce douzième épisode une preuve que Square ne se reposait pas sur ces lauriers, en créant un jeu s’appuyant sur de simples acquis. Le changement de main pour cet épisode fut en quelque sorte le dernier espoir, puisque Matsuno est le créateur de la série Vagrant Story, jeux que l’on ne présente plus aux fans de RPG. Les premières vidéos et les annonces qui suivirent nous montraient un FF XII ne se déroulant plus au tour par tour, l’inquiétude commençait à enfler, mais au final cette idée est tout simplement merveilleuse pad en main. Mais là n’est pas la seule refonte à laquelle nous assistons sur FF XII, nous en reparlerons dans quelques instants. Comme tout bon FF qui se respecte, le jeu est ponctué de cinématiques somptueuses nous présentant un scénario passionnant, car oui cette fois il est bien difficile de lui faire des reproches, malgré la relative fragilité de certains personnages. De nombreuses personnalités comme Basch, Fran, et notamment celui de Balthier qui possède un charisme à toute épreuve, ont une personnalité des plus intéressantes ce qui permet de créer enfin de nombreux retournements de situation là ou on ne les attendaientt pas forcément, la première heure de jeu le démontre fort bien. Nous parlions tout à l’heure de la relative fragilité de certains personnages, ici sont visés Vaan et Pénélo que vous dirigerez tour à tour. En effet, ceux-ci ne permettent pas au joueur de s’identifier en eux, ceci dut à un manque de charisme flagrant. Les détracteurs de la série, et les fans cherchant le moindre défaut pourront donc déjà lui en trouver sur ce point-là. Attention cela ne signifie pas que le récit compté durant toutes ces heures de jeu ne vaut pas la chandelle, bien loin de là, nous sommes plutôt d’avis qu’au contraire cela faisait bien des années que telles qualités scénaristiques nous n’avions plus trouvé dans un Final Fantasy, mais c’est simplement que pour des personnages principaux la déception est de mise…


Viva la Revoluzion

La première grande révolution pour la série (elle n‘est pas la seule), réside donc ici dans la suppression du jeu au tour par tour, préférant adopter un style plus direct, presque je dis bien presque assimilable en surface à un Action-RPG. Il est vrai qu’il était très ennuyant d’avoir un rythme saccadé entre les phases d’explorations et de combats, et l’arrivée d’un nouveau système ne pouvait pas faire de mal à la série bien au contraire. Cela se résume donc à « je vois un ennemis, je l’attaque », le rythme y gagnant donc de manière considérable, mais n’allez pas jusqu’à penser que FF XII devient un hack'n'slash, non, lorsque l’on attaque un ennemi qui est automatiquement ciblé (on peut aussi changer de cible manuellement) une pression sur la touche croix donne accès à un panneau permettant de sélectionner « attaquer ». Personnellement, étant un fan de la série je m’attendais à quelque chose d’assez bancal, mais non force est de reconnaître qu’il s’agit bien ici de l’amputation d’un handicap sévère. La seconde révolution se situe dans les temps de chargements qui nous faisaient rager autrefois, ici tout se déroule en streaming, quelques temps de chargements très courts font leurs apparitions ci et là mais c‘est à peine si on remarque leur présence. Si vous avez déjà joué à FF XI l’épisode online de la série, vous remarquerez donc que la technologie vient de ce titre, cet emprunt étant bénéfique. La troisième révolution vient de la gestion de ses coéquipiers, avec des actions paramétrables; par exemple vous désirez soigner Mister X lorsqu’il lui reste 20% de vie? Pas de problème, paramétrez ceci dans l’option « Gambits » et cet allié sera automatiquement soigné si ces PV (point de vie) sont à 20%. Ces actions peuvent aussi bien servir en attaque qu’en défense, et permettent une approche beaucoup plus centrée sur soi et stratégique qu’auparavant. Ces actions paramétrables se débloquent au gré de l’aventure. Et pour terminer dans le chapitre des grandes révolutions au sein de la série, la caméra à 360° fait « enfin » sont arrivée! Comme quoi, Square Enix parvient à prendre le joueur connaisseur totalement à contre-pied, montrant une forte capacité à se renouveler dans un domaine ou ne nous attendions qu’a voir les même choses, sous un aspect esthétique simplement différent.


Magie, magie, tes idées ont moins de fantasy

Le système de permis fait également son arrivée, c’est à peu de chose près le même système que celui utilisé sur FF X. Tel permis donne la possibilité d’utiliser telle invocation, tel sort ou tel objet, un sphérier version FF XII grosso modo. Nous nous étions agréablement habitués à notre petite routine sur Final Fantasy concernant l’utilisation de la magie et les sorts très spectaculaires, mais ici la recette n’est plus de mise et dévoile une nouvelle facette pour le moins inhabituelle. L’aspect spectaculaire c’était ce que les fans aimaient par dessus tout, mais ici tout est revu à la baisse non pas graphiquement bien au contraire, mais le fait est qu’ici l’utilisation de sort très puissants n’est pas offert, « tout se paye » ou les « les bons comptes font les bons amis » sont des expressions qui iraient très bien au jeu. Les magies les plus impressionnantes ou les invocations spectaculaires ne se débloquent que très tardivement dans le jeu, chose très surprenante qui est conforté dans le fait que leur utilisation dans un combat ne seront pas courantes, vu les PM (points de magie) consommés qui frisent avec la démesure... Un défaut, qui possède néanmoins la qualité d’apporter un tout nouveau paramètre au sein de la saga, l’anticipation. L’argent que nous citions dans nos expressions, est ici essentiel, il faut donc passer beaucoup de temps à fouiller les environnements pour récupérer des « gils » et autres objets que l’on peut revendre, pour ainsi se permettre d’acheter tel ou tel chose nécessaire à l’avancement de sa quête, ou au peaufinant les caractéristiques de l’un de ses coéquipiers. Il faut donc se montrer très patient, mais certains n’auront pas la patience nécessaire pour passer outre le besoin vital d’argent au sein de l’aventure, en perdant du temps à revenir dans telle zone pour augmenter son butin. Mais ceci permet d’obtenir de manière intelligente, un temps de jeu que nous ne pouvons estimer, cela dépendra de la progression de chacun mais nous atteignons allègrement les 40 heures de jeu, sans compter les quêtes annexes disponibles via un tableau en ville, et après signature d’un contrat.

Concernant l’aspect graphique du jeu, FF XII s’impose comme le plus beau jeu de la console et ce n’est pas peu dire! Les développeurs ont même pensés à nous, et notre ennuis à constater du scintillement sur chaque jeu PS2, en créant un option « anti-flick » (oui ça prête à sourire…) accessible dans les menus du jeu, l’option dans les fait s’avère moyennement efficace. La modélisation des personnes est exemplaire tout comme l’animation, la fluidité malgré le nombre de PNJ à l’écran, la synchronisation labiale parfaite, nous ne regretterons en fait que les défauts inhérents à la PS2, à savoir le scintillement prononcé (malgré l ’option) et l’aliasing véritable marque de fabrique de la marque on dirait…Tout est démesuré dans la construction des niveaux, et voir du streamer au sein d’un Final Fantasy décuple le plaisir visuel, on a même du mal à croire que le jeu tourne sur PS2 c’est dire…


La fantaisie finale de la PS2

Des défauts? Final Fantasy XII en a. Réunira-t-il tous les fans dans une joyeuse farandole? Non nous nous retrouvons face à un titre qui divisera beaucoup de fans, et notamment par le fait de se montrer beaucoup moins tape à l’œil qu’auparavant, la futilité des personnages incarnés, ou encore dans la relative longueur nécessaire à l’accessibilité des invocations, magies et sorts. Pour les autres, Final Fantasy XII est un grand jeu, un très grand jeu. Square Enix ne s’ait pas reposé sur ses lauriers, et révolutionne la série en implantant de nouvelles fonctionnalités qui permettent au jeu de gagner en rythme, mais aussi de faire les yeux doux à un nouveau public. Au final, Final Fantasy XII c’est bijou splendide offert à la Playstation 2 en guise d’adieu…Pour des retrouvailles prévues sur Playstation 3, pour Final Fantasy XIII qui sera divisé en deux volumes!


L'image
  Définition
  Couleurs
  Compression
   
  Format Vidéo 16/9 anamorphique couleur
  Format Cinéma 1.33:1
   
   

La Playstation 2 comme on ne l'avait jamais vu

Concernant l’aspect graphique du jeu, FF XII s’impose comme le plus beau jeu de la console et ce n’est pas peu dire! Les développeurs ont même pensés à nous, et notre ennuis à constater du scintillement sur chaque jeu PS2, en créant un option « anti-flick » (oui ça prête à sourire…) accessible dans les menus du jeu, l’option dans les fait s’avère moyennement efficace. La modélisation des personnes est exemplaire tout comme l’animation, la fluidité malgré le nombre de PNJ à l’écran, la synchronisation labiale parfaite, nous ne regretterons en fait que les défauts inhérents à la PS2, à savoir le scintillement prononcé (malgré l ’option) et l’aliasing véritable marque de fabrique de la marque on dirait…Tout est démesuré dans la construction des niveau, et voir du streamer au sein d’un Final Fantasy décuple le plaisir visuel, on a même du mal à croire que le jeu tourne sur PS2 c’est dire… Pour les cinématiques, rien à dire, parce-que comme d'habitude c'est tout simplement de très grande qualité.


Le Son
 
Comme de coutume, la Bande-originale de Final Fantasy XII est une véritable merveille sachant se renouveller de manière constante. Emouvantes et majestueuses, ces compositions ne servent que trop bien le contexte dans lesquelles elles sont mises. Concernant le doublage des voix, là aussi c'est un sans-faute, comme d'habitude chaque tonalité de voix allant de manière parfaite avec chazque personnage doublé. Il est à noter que le jeu est en VO Anglaise ST français. L'utilisation du Prologic II permet essentiellement de donner ici de l'ampleur à la BO de FFXII, mais également de l'ampleur au cinématiques du jeu.

Les Bonus
  Supléments
  Menus
  Sérigraphie
  Packaging
 
  Durée 999 min
  Boitier Amaray
   
   

Avec le nombre impressionnant de missions annexes malgré le manque de variantes, le temps de jeu est inestimable et FF XII ne sera assurément pas un titre que vous placerez au placard!


Bonus
  Livret
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