dans le même genre
  INDIGNATION
  UN JOUR DANS LA VIE DE BILL...
  50 NUANES PLUS SOMBRES
  BEAUTÉ CACHÉE
  ET AU MILIEU COULE UNE RIVI...
  LA FILLE DE BREST
  CHICAGO MED SAISON 1
  SEUL DANS BERLIN
  MAMAN À TORT
  SULLY

du même éditeur
  DRIVER
  KAMEL LE MAGICIEN "EN LIVE"
  ROBOCOP (2014)
  PRÊT À TOUT
  CASSE TÊTE CHINOIS
  PALMASHOW : VERY BAD BLAGUE...
  HAPPINESS THERAPY
  IL ÉTAIT UNE FOIS LE TRAIN
  FORCES SPÉCIALES : AU COEUR...
  SENNA


Dernières Actus
  LES CINÉMAS GAUMONT PATHÉ E...
  CYBERLINK LANCE UNE MISE À ...
  ENNEMI PUBLIC SAISON 1 EN C...
  SHADES OF BLUE SAISON 1 EN ...
  STAR TREK: BRIDGE CREW DISP...
  MARANTZ 2017 A/V NR1608 ET ...
  DENON AV 2017, AVR-X2400H E...
  AUDYSSEY MULTEQ EDITOR : L'...

Le joueur d'échecs

Genre Drame
Pays France (1938)
Date de sortie lundi 23 avril 2007
Durée 87 Min
Réalisateur Jean Dréville
Avec Francoise Rosay, Conrad Veidt, Paul Cambo, Delphin, Micheline Francey, Jacques Gretillat, Bernard Lancret
Scénaristes Jean Dréville, André Doderet, Albert Guyot, Roger Vitrac, Bernard Zimmer
Format Dvd 9
 

Langues
  PCM Label Film Bonus Commentaire
  Français
Non
Non
Non

Le Film Critique de Philippe Jallet
  Editeur  
  Edition   Standard
  Label  
  Zone  2
  Durée Film  87 min
  Nb Dvd  1
   
   
L’histoire :

Boleslas, un partisan de la Pologne annexée par la Russie en ce XVIIIe siècle, voit sa tête mise à prix, et va se réfugier chez un créateur d’automates, le baron de Kempelen. L’un de ses automates représente un joueur d’échecs.

La critique :

Ce film de 1938 a été réalisé par le prolifique Jean Dréville, qui aura surtout connu la notoriété durant l’après guerre, notamment grâce à « la cage aux rossignols ».

Dans « le joueur d’échecs », une plongée au cœur du XVIIIe siècle, et de l’empire de Catherine II de Russie nous est proposée. Le contexte politique est ici beaucoup plus présent que l’histoire d’amour qui en transparaît. Cependant, les personnages sont très bien écrits, même si parfois manichéens.

La crédibilité des automates est d’ailleurs le point le plus faible du film. On a vraiment du mal à s'y laisser prendre. L’une des séquences de fin du film se voulant tragique tourne un peu au ridicule tant les automates présents ont du mal à convaincre. Certes, on pourra en faire abstraction, mais ce n’est guère évident. Et ce ne sont pas tant les effets spéciaux qui sont en cause (avec un film de 1938 on ne peut qu’être indulgent), mais plutôt le contexte.

Les décors ne sont également pas époustouflants, la quasi-totalité du film ayant été tournée en studio. Du coup, ces quelques défauts décrédibilisent l’ensemble.

Mais s’arrêter à tout cela serait une erreur grossière, tant le film regorge de qualités. L’interprétation est dans l’ensemble assez remarquable, avec une mention tout à fait spéciale à Conrad Veidt, époustouflant dans son rôle de baron au grand cœur et créateur d’automates. Il est le véritable héros de cette histoire, avant même le fugitif Boleslas.

Du coup, on prend beaucoup de plaisir à suivre les aventures de ce « joueur d’échecs » si particulier. Et on en oublie vite les imperfections, jusqu’à l’une des séquences finales qui nous rappelle quelque peu malheureusement à l’ordre.

Même si le film recèle quelques défauts, il n’en vaut pas moins le détour. Certes, il a bien vieilli, mais on peut tout de même se laisser prendre à l’histoire originale qui nous est proposée.

L'image
  Définition
  Couleurs
  Compression
   
  Format Vidéo 16/9 anamorphique couleur
  Format Cinéma 1.85:1
   
   
Une restauration très correcte pour un film datant de 1938. Quelques défauts sont forcément présents, mais ne gênent pas réellement le spectateur. On notera la présence sur certaines séquences du film de sous titres anglais d'origine.

Le Son
 
Assez catastrophique, il faut bien le reconnaître. Dès qu'un acteur crie, cela devient difficilement supportable ! Le son est trop strident et la restauration est purement et simplement ratée de ce côté là.

Les Bonus
  Supléments
  Menus
  Sérigraphie
  Packaging
 
  Durée 23 min
  Boitier Amaray
   
   
Les menus sont figés et pauvres.

Bonus :

Entretien avec Jean Dréville (19min) : réalisé en 1995, deux ans avant la disparition du réalisateur. Si celui ci nous parrait fort sympathique, la réalisation du documentaire est pour le moins faible, et les sujets évoqués que partiellement intéressants.

Filmographie de Jean Dréville.

Bonus
  Livret
  Bande annonce
  Biographies
  Making of
  Documentaire
  Interviews
  Commentaire audio
  Scènes supplémentaires
  Fin alternative
  Galerie de photos
  Story board
  Multi-angle
  Liens internet
  Interface Rom
  Jeux intéractifs
  Filmographies
  Clips vidéo
  Bêtisier
  Bonus Cachés
  Court Metrage