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Race Driver : GRID

Genre Jeux Vidéo
Pays Angleterre (2008)
Date de sortie jeudi 29 mai 2008
Durée 999 Min
Plateforme PS3
Site Internet Site officiel du jeu
 

Langues
  PCM Label Film Bonus Commentaire
  Français
Oui
Non
Non

Le Jeu Critique de Frédéric Beaufrere
  Editeur   Codemasters
  Edition   Standard
  Label  
  Zone  2
  Durée Film  999 min
  Nb Dvd  1
   
   

Alors que de nombreux utilisateurs de PS3 désespéraient en attendant la sortie de bons jeux de caisse, voici que sort Race Driver GRID de Codemaster, digne descendant de la lignée des Toca Race Driver qui ont toujours su contenter les joueurs les plus exigeants. Le résultat est une totale réussite, à tous les niveaux. Du fun, du bon gameplay, du son et de la poésie pneumatique. A découvrir dans ce test.

L'écurie de campagne

Dans le pur style des Toca, Race Driver Grid vous installe en tant que premier pilote d’une petite écurie pour l’instant d’une seule voiture. Le jeu vous demande de choisir un quolibet ou un prénom par lequel la  manager chargée des sponsors ainsi que le technicien des stands pourront vous nommer lors des contacts radio en course ou lors de votre retour au garage. Point de cinématiques pendant les phases de jeu, contrairement aux séries Toca qui nous habituaient quelques séquences bien ficelées entre les épreuves.

Grid va à l’essentiel : au début, faute de moyen, il vous faut disputer des courses pour autrui. Quelques contrats avec des écuries tierces vous permettent donc répondre à des « offres pilote » qui vous font gagner plus ou moins d’argent en fonction des objectifs imposés (finir la course, terminer au moins 5ème ou encore être mieux placé qu’un autre pilote, etc.) et de vos résultats. Une fois quelques courses en freelance effectuées et vos premiers 60 000€ empochés (enfin un titre qui parle en Euros), vous pouvez acquérir votre première voiture d’occasion. Votre garage la retape et vous choisissez un nom pour votre équipe, ainsi que des visuels et une charte de couleur. Tout ceci est modifiable par la suite et va habiller vos futurs véhicules.

Lachez les caisses

Equipé de votre nouvelle caisse, il est possible de se lancer dans des compétitions officielles sur plusieurs saisons, chaque fin de saison étant temporisée par l’épreuve du Mans. Les compétitions se déroulent en Europe, aux USA ou au Japon. Différentes épreuves sont disponibles pour constamment renouveler le plaisir : courses de vitesse à 12 concurrents, mais aussi courses à 1 contre un dans des épreuves particulières. Par exemple la compétition en côte à 1 contre 1 (en descente, puis en montée dans la seconde manche) sanctionne tout accrochage entre les concurrents d’une pénalité de plusieurs secondes. Autres épreuves qui varient les plaisirs : les courses de dérapages ou encore les destructions derby.

Chaque compétition permet d’accumuler de l’argent ou simplement pour attirer d’autres nouveaux sponsors plus généreux et plus connus (de vraies marques) dont les primes sont plus élevées ainsi que des points d’expérience nécessaire au gain de nouveaux permis. Ceux ci donnent alors accès à de nouvelles séries de compétition dans des gammes supérieures de véhicules. Et des véhicules il y en a à la pelle : monoplaces, muscles, voitures de tourisme. Aston Martin, Subaru, Mazda, Lamborghini, Dodge, Ford Mustang, Koenigseggs, Zonda, pas moins de 45 véhicules réels sont de la partie. Des voitures qui sont parfois requises pour certaines compétitions et qu’il faut donc acquérir neuves ou sur la boutique virtuelle offline « Ebay Motors », solution proposée par le jeu pour obtenir la même voiture, mais d’occasion et par conséquent à un meilleur prix.

Les roues de l'infortune

Lorsque le joueur a suffisamment encaissé d’argent il peut faire une offre à des pilotes tiers pour engager un coéquipier. Au début, vos moyens ne vous permettent pas de recruter des gens de talent mais aligner 2 voitures par course vous permettra d’encaisser davantage de crédits des sponsors. Par la suite, des pilotes plus doués pourront être abordés pour offrir à votre écurie une véritable opportunité de briller au classement mondial. Le côté épicé très bien pensé de disposer d’une écurie de 2 voitures c’est qu’il faut désormais piloter avec moins d’agressivité pour éviter de mettre votre collègue hors de course pendant les épreuves. Très bien pensé.
Pendant les courses, les suspensions, la direction, l’état de vos roues ou encore le moteur, peuvent être endommagés à cause d’un surrégime, d’une collision ou d’un trottoir un peu sévère monté à grande vitesse. Dès lors votre voiture devient difficile à piloter et peu tirer sur un côté, peiner à tenir les vitesses, des effets d’autant plus réalistes dès qu’on utilise un volant à retour de force, qui retranscrit avec énergie toutes ces contraintes. Autant dire qu’il vaut mieux ménager sa monture dans les premiers tours, sous peine de vivre un calvaire les tours suivant en tentant de redresser les trajectoires. Heureusement pour les débutants, les retours sur action sont là, tout comme l’option de relance de la course, cette dernière disparaissant en mode Pro.
Conclusion

Faut-il en dire davantage pour vous convaincre que Race Diver GRID sur PS3 est le jeu de course ultime, orienté davantage arcade que simulation, qui permet de reléguer au rayon des antiquités tout ce qui a vu le jour jusqu’à présent ? Le moteur du jeu, extrêmement performant et les sensations de conduite très bien dosées et paramétrables permettent une immersion globale très réussie dans le milieu de la course automobile, d’autant que chaque voiture dispose de sa propre maniabilité, tenue de route, accélération, capacité de freinage, résistance aux chocs, etc.

Lorsqu'on attend pendant longtemps la sortie d'un jeu, il n'est pas rare que les espoirs soient déçus tout simplement parce que les fantasmes pendant l'attente ont pris le pas sur la réalité. Ce n'est pas le cas avec GRID de Codemasters sur PS3 qui nous propose un titre exceptionnel de jouabilité, de fluidité, de beauté et de sensations. Sachant rester Arcade pour les débutants qui laisseront toutes les aides activées pour jouer à a manette, le jeu sait aussi être plus agressif et pointu lorsque vous jouez avec un volant sans aucune aide et en mode pro. C’est dans cette configuration que le joueur retrouve d’ailleurs toutes les sensations de la série des Toca. Chacun y trouvera donc son compte. Entre la gestion des sponsors, des points d’expérience, la gestion des compétitions et de la santé de votre véhicule, la gestion des coéquipiers et de leurs résultats, la tâche est complète. A posséder absolument dans sa logithèque PS3.



L'image
  Définition
  Couleurs
  Compression
   
  Format Vidéo HD 720p
  Format Cinéma 1.78:1
   
   

La grande claque

Véritablement digne d'être estampillé "NextGen", GRID offre au joueur PS3 des graphismes époustouflants de vérité. Une qualité photo réaliste accentuée par un choix de couleur pas trop saturées et naturelles, par une modélisation 3D aux petits oignons aux courbes douces et aux décors aussi vastes qu'animés, fourmillant de détails. Une modélisation 3D déformable, puisque les véhiculent souffrent des impacts et des chocs, ce qui tord  la carrosserie en temps réel et au fur et à mesure des dégradations. Ca commence par des éraflures, puis des enfoncements d'ailes ou de pare-chocs jusqu'à la perte d'un capot, d'une portière ou du pare-brise qui, lassé de ses fissures, vole en éclat sur un vibreur un peu trop marqué. Toutes ces pièces de métal tordues et torturées se retrouvent parfois sur la piste et il faut alors les éviter au tour suivant pour ne pas endommager d'autres parties de votre bolide.

Une mécanique bien huilée

La fluidité du titre est exemplaire. A 12 en piste, rien ne perturbe la cadence du framerate, pas même les sautes d'humeur des pilotes qui savent vous rendre la monnaie de votre pièce en cas de dépassement un peu trop musclé. A aucun moment le jeu ne subit de ralentissement, pas même lors du jeu en ligne sur le Playstation Network et sur les circuits les plus imposants. Cerise sur le gâteau, le ralenti de fin de course permet de revoir l'intégralité de l'épreuve sous tous les angles, à toutes les vitesses possibles jusqu'à l'image par image. Un plaisir de plus car certains dépassements de légende sont toujours agréables à commenter après course. Des replays sont de toute beauté et il est difficile de citer un autre jeu pouvant se vanter d’atteindre cette qualité de rendu.

Un sans faute NextGen

L'interface graphique est peaufinée et rien n'est laissé au hasard. Si les menus textes en 3D affichent un certain aliasing, celui-ci est absent une fois en course. En course les compteurs sont clairs et identifiables en un instant pour ne rien louper du régime moteur, de vos temps au tour ou encore de votre classement. Une vue arrière ainsi que deux touches permettant de jeter un œil sur les côtés pendant la conduite servent de rétroviseurs. Pour le pilote, plusieurs types de vues sont possibles : la vue interne assez léchée sans atteindre des sommets, la vue externe avec 2 niveaux de rapprochement possible, la vue pare-choc a raz du sol et la vue capot moteur qui permet d’admirer la déformation de ce dernier.

Sur la piste, la variété des circuits proposés est un régal. Les plus grands circuits du monde sont présents comme par exemple Le Mans (épreuves de 20 minutes en continu avec un cycle jour/nuit accéléré), San Francisco, Yokohama, etc. Des circuits urbains américains sont aussi de mise dans des présentations tout aussi grandioses où rien n’est oublié. Les barrières de pneus volent au moindre impact, les gravillons voltigent sur les bas côtés dans un nuage de poussière et les rambardes en béton n’oublient pas d’arrêter net votre voiture si jamais vous les frôlez.

Pour les pinailleurs

Seules absences notables : les réglages d’avant course, dont la majorité des petits joueurs ne savent que faire, et l’absence de météo variable. Il fait toujours beau dans GRID et c’est tant mieux, il y a déjà bien assez de choses à gérer pendant les courses, alors autant s’affronter sous le beau temps, les nuits au Mans sont déjà bien assez pointues à gérer à pleine vitesse.



Le Son
 

Radio Nanard, c'est terminé

Alléluïa, la bande son de Race Drive GRID la joue tout en finesse. Enfin un jeu de voiture qui ne vous atomise pas les tympans avec des cris de chats sauvage hurlant sur des guitares électriques branché sur du 380 volts. Codemasters a choisi des titres très agréables pour baigner l’interface et le garage, comme c’était le cas dans les Toca. En course, la musique reste parcimonieuse et parait parfois que dans les derniers tours, histoire d’indiquer au pilote que vous êtes qu’il ne reste plus longtemps pour conclure. Les ralentis sont aussi l’occasion d’écouter des titres rythmés, enjoués (Techno/House/Trans) et électriques un peu plus soutenus que dans vos stands.

Du son plein l'écran

Les effets spéciaux sonores sont aussi très bien réalisés. Restitués en 5.1, ils parfument la pièce de crissements de métal, de déformation de tôles se froissant dans la douleur, de phares et de pare-brises dont le verre explose dans un son cristallin, de la gomme des pneus qui hurle sur le tarmac lorsque vous perdez un peu de contrôle en virage, sans oublier les sons des moteurs tous personnalisés d’un véhicule à l’autre, à l’image de la conduite de chaque modèle, du vrombissement au ronronnement.

Une localisation intégrale de qualité

Le doublage français de la voix des stands ainsi que de votre manager sportif féminin est de très bonne facture. Les acteurs de doublage qui ont prêté leur voix au jeu ont été talentueux dans leur prestation et les encouragements ne manquent pas en pleine course lorsque vous êtes sur le point d’obtenir un podium ou encore les exclamations de plaisir lorsque votre compte en banque dépasse certaines sommes. Tout cet environnement audio est d’autant plus plaisant et personnalisé que les protagonistes vous appellent par le prénom ou le surnom choisi en début de partie dans une longue liste.



Les Bonus
  Supléments
  Menus
  Sérigraphie
  Packaging
 
  Durée 999 min
  Boitier Amaray
   
   

Une carrière top, un multi très correct

Les modes de jeux multiples de Race Driver GRID offrent une variété de bon aloi. Dans le « Monde de GRID », les courses en Freelance pour des écuries tierces complètent les courses de compétition pour vous permettre de progresser en expérience au cours de nombreuses saisons sportives. Dans le mode « Multijoueur » en ligne ou en multi-consoles, ce sont carrément jusqu’à 12 joueurs PS3 qui prennent place dans les compétitions entièrement paramétrables et Ô surprise, le jeu en ligne reste fluide. Quelques tressautements dans le positionnement des véhicules se fait encore sentir, mais l’animation et la sensation de vitesse ainsi que les collisions sont parfaitement gérés. Enfin, le mode « Exhibition » permet de jouer en solo sur les pistes de votre choix, sans que ceci soit pris en compte dans votre carrière de pilote, l’idéal pour se faire la main, apprendre certains tracés ou maîtriser certaines épreuves spéciales.

Du retour de force plein les bras

Qu'elle est longue l'attente de la Sixaxis 3 vibrante !!! En attendant, Race Driver GRID gère par bonheur les volants et leur retour de force. Inutile de préciser que dans ces conditions, les sensations de conduite sont ultimes. GRID se transforme alors véritablement en séance de sport, les avant bras chauffent et les pieds s'affolent sur les pédales pour récompenser les joueurs avec des temps au tour hors norme tant la conduite se fait au millimètre par se biais. Les sensations restituées par GRID dans le volant à retour de force sont incroyables : le volant est secoué dans les chocs, tire sur un côté si une roue est endommagée, subit des spasmes en passant sur les vibreurs et fait même ressentir un tressautement lors du passage des rapports. Rien n'a été oublié dans la gestion des volants et le menu de GRID permet un paramétrage complet du retour de force et de tous les paramètres (rotation, amplitude, etc). Un vrai régal qui décuple le plaisir et immerge totalement le joueur dans un bain de cambouis, de vapeurs d'essence et de cuir du volant.

Une IA cohérente

Côté intelligence artificielle, celle-ci n’est pas superficielle. Les concurrents sont gentlemen sur la piste jusqu’à ce que vous commenciez à les chahuter un peu. Dès lors ils ne manqueront pas de vous rendre la monnaie de votre pièce si d’aventure vous les gênez dans une courbe un peu étroite. Mais ce ne sont pas des kamikazes et ils ne viendront pas vous percuter si vous partez en tête à queue. Non. Il tenteront de vous éviter quitte à perdre eux même du temps, comme sur une vraie piste avec de vrais concurrents conscients des enjeux de fin de course.
De même, un concurrent parti à la faute corrigera son erreur si vous utilisez vous même un « Flash Back » pour sortir d’un mauvais pas !  Autre aspect appréciable, les véhicules pilotés par l’IA ne sont pas infaillibles et il n’est pas rare d’en voir s’accrocher. Parfois un autre manque sa trajectoire et prend un virage trop large et finit en vrille dans les graviers. Tantôt un autre fait une autre faute et est immédiatement dépassé par son prédécesseur. C’est parfait.



Bonus
  Livret
  Bande annonce
  Biographies
  Making of
  Documentaire
  Interviews
  Commentaire audio
  Scènes supplémentaires
  Fin alternative
  Galerie de photos
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