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Led Zeppelin : The Song Remains the Same

Genre Concert
Pays Etats-Unis (1976)
Date de sortie mercredi 18 juin 2008
Durée 138 Min
Réalisateur Joe Massot & Peter Clifton
Avec Jimmy Page, Robert Plant, John Bonham, John Paul Jones, Peter Grant
Format Dvd 9
 

Langues
  PCM Label Film Bonus Commentaire
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Le Film Critique de Arnaud Herpin
  Editeur   Warner
  Edition   Standard
  Label  
  Zone  2
  Durée Film  138 min
  Nb Dvd  2
   
   

Alors qu’un certain nombre d’agités secouait la France en 1968, naissait des cendres encore fumantes des Yardbirds (son guitariste et son manager), formation phare du British Beat des sixties, le groupe culte des années 70 : Led Zeppelin. 3 musiciens ultra talentueux, Robert Plant (chant), John Bonham (batterie) et John Paul Jones (basse et clavier) montaient à bord du dirigeable piloté par le virtuose de la guitare Jimmy Page et tenter de donner un coup de vieux à l’énergie dévastatrice des Who. Grâce à une dizaine d’albums vendus par millions, des milliers de concerts et à l’intelligence de son manager, Peter Grant, les seventies seront leur décennie, de quoi se permettre toutes les fantaisies, y compris celle de sortir un film en 1976…

 Acid Rock !

Enfin des images live de Led Zep pouvait-on se dire en 1976, surtout concernant un groupe spécialiste de l’absence calculée des media ! Oui, sauf que le quatuor anglais avait décidé de sortir du schéma traditionnel voyant arriver les musiciens sur scène, jouer puis tirer leur révérence. Ici, les images du concert, tirées de shows donnés dans la prestigieuse arène du Madison Square Garden lors de la tournée 1973, vont être accompagnées de saynètes mettant en scène les 4 stars et leur manager, sans aucun lien avec les chansons bien évidemment. Les seventies ont été propices à tout un tas de délire sous influence stupéfiante. The Song Remains the Same en est un exemple de plus, et un morceau de choix. Plant en clone de Lancelot chevauchant la plaine galloise pour aller libérer une damoiselle prisonnière dans un château, Page gravissant une colline pour se retrouver face à un druide centenaire qui se révèle n’être que sa projection dans le futur, Grant dans une réinterprétation psychédélique du Parrain… Ouah ! En plein milieu des années 2000 et sirotant une eau gazeuse, l’expectative est de mise. Si on s’appelait Roger Daltrey (chanteur des Who, enfin !), on se permettrait même de qualifier le film de grotesque, mais le courage n’étant pas notre caractéristique première...

Et cela serait vite oublier les chansons hypnotisantes de Jimmy Page. On prend du blues (la mère de toutes les musiques de toute façon), on le gonfle avec des sonorités menaçantes et puissantes. On sature le son et on saupoudre le tout de psychédélisme : la recette Led Zeppelin est servie à point. Ajoutées à cela une interprétation live par un groupe réputé pour ses prestations démentielles et toujours différentes, le tout se révèle un vrai régal pour les amateurs (si, si, il en reste) de rock.

 Des versions étendues, déformées, malaxées permettant de laisser cours à de nombreuses improvisations exprimant tout le génie de cette formation. Petit bémol quand même, ces impros, si nombreuses et si longues, malgré leur caractère impressionnant, plombent un peu l’ensemble. C’est un art de savoir donner exactement la bonne durée à un morceau pour une efficacité optimale et ne pas perdre l’auditeur. Donc l’attention et l’intérêt retombent hélas parfois. De plus, si on étire des chansons tout en restant dans une durée limitée, film oblige, cela donne malheureusement une set-list un peu courte.

Une impression mitigée au final. Une qualité impeccable des extraits choisis, mais un côté franchement inintéressant à tout ce qui entoure la musique. Reste qu’à la fin du visionnage, on a réellement l’impression d’avoir vécu une expérience particulière, sans pouvoir dire si elle fut bonne ou mauvaise.



L'image
  Définition
  Couleurs
  Compression
   
  Format Vidéo 16/9 anamorphique couleur
  Format Cinéma 1.77:1
   
   
Le film date de 1976 et les images ont été filmées en 1973, donc pas de miracle. La définition pèche régulièrement, surtout lors des moments sombres (fréquents lors d’un concert), des flous apparaissent ici et là, les couleurs manquent un peu d’éclat et les arrière-plans ne sont pas nickels. Malgré tous ces défauts, le minimum est assuré et la vision, sur grand écran, n’est pas désagréable, enfin surtout parce qu’il s’agit avant tout de musique.

Le Son
 

Par contre là, le travail de restauration est remarqué et remarquable. 3 pistes proposées, un DTS 5.1, un Dolby Digital 5.1 et un PCM Stéréo.

Le DTS est pêchu et la puissance de Led Zep est fidèlement restituée. L’immersion dans le concert est garantie par une très bonne spatialisation. Seul petit bémol, la clarté du son n’est pas toujours irréprochable. La voix de Plant est mixée dans l’ensemble et on a parfois du mal à bien la distinguer. Mais bon, un concert du dirigeable, c’était avant tout une grosse claque dans ta…

Le Dolby Digital reste dans la même veine avec juste une puissance amoindrie. Mais assure quand même un très bon rendu.

Quant au PCM, la puissance est toujours au rendez-vous. La voix est mixée plus en avant et donc plus discernable et malgré l’utilisation de seulement 2 enceintes, la spatialisation est satisfaisante.

Les Bonus
  Supléments
  Menus
  Sérigraphie
  Packaging
 
  Durée 40 min
  Boitier Amaray
   
   

Entrecoupés d’extraits tirés des concerts au Madison Square Garden qu’on aurait bien aimé voir dans le film, 3 reportages ou interviews d’intérêt variable (l’interview de Plant et Grant sortant du lot) surtout destinés à remplir le dvd et à mousser le groupe. On aurait préféré voir l’intégralité des shows ou au moins tout ce qui aurait pu être montrable.

Il est à noter qu’un coffret agrémenté du cd du film et de nombreux objets collector sort en novembre.



Bonus
  Livret
  Bande annonce
  Biographies
  Making of
  Documentaire
  Interviews
  Commentaire audio
  Scènes supplémentaires
  Fin alternative
  Galerie de photos
  Story board
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