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Race Pro

Genre Jeux Vidéo
Pays Suède (2009)
Date de sortie vendredi 20 février 2009
Durée 600 Min
Plateforme Xbox360
Site Internet Site officiel du jeu
Site du développeur
 

Langues
  PCM Label Film Bonus Commentaire
  Français
Oui
Oui
Non

Le Jeu Critique de Frédéric Beaufrere
  Editeur   Atari
  Edition   Standard
  Label  
  Zone  2
  Durée Film  600 min
  Nb Dvd  1
   
   

S’il est un genre des plus représentés sur Xbox 360, c’est bien celui de la compétition automobile. Aujourd’hui Race Pro s’invite dans la course, pour rivaliser avec des titres aussi spécialisés que Forza Motorsports ou Gran Turismo. Mais qu’en est-il en vérité du dernier né de SimBin Studios et Atari, annoncé comme la simulation ultime ?

Ici, on aspire le bitume en buvant de l’huile

Sur PC les passionnés de conduite connaissent GTR2, sur PS3 les fans attendent encore et toujours Gran Turismo 5 et sur Xbox 360 il y a Race Pro. Le premier titre de la société suédoise SimBin sur console Microsoft annonce la couleur : dehors les amateurs. Dans Race Pro, on s’attache, on met le contact et on révise sa conduite si l’on ne veut pas finir dans les graviers au  premier virage. Après deux ans de développement pendant lesquels tout le savoir faire de la société SimBin a été mis à contribution pour développer Race Pro, les fans de simulation automobile peuvent se réjouir.

Race Pro en chiffres, ce sont 44 reines de la route, 13 circuits internationaux goudronnés, 2 ans de développement et des dizaines de paramètres pour régler aux petits oignons le comportement de votre voiture dans les domaines de l’aérodynamique, de la suspension, des rapports de boite, des réglages moteur et châssis, etc... Autant dire que les astuces disséminées à l’écran tout au long du mode carrière sont à lire avec attention, tout comme le manuel utilisateur qui regorge de conseils.

Car comme toute simulation qui se respecte, dans des courses ou chaque participant possède la même voiture, c’est le pilotage, l’intelligence de course et les réglages qui font la différence. Et c’est sans doute là l’intérêt majeur du titre.

Réalisme et  difficulté ajustables

Vitesse, précision, concentration. Mais quid des joueurs occasionnels de jeu de course ? Rassurez-vous, contrairement à un décevant Forza Motorpsorts, le Gameplay de Race Pro est accessible à tous. D’une part parce qu’il est paramétrable à souhaits, d’autre part, parce que le modèle physique de gestion des véhicules, des transferts de masse, de l’inertie, des trajectoires et de la mécanique est des plus réaliste.  Ici pas de voiture savonnette. Les bolides collent correctement au sol (pour peu qu’on ait compris des notions basiques telles que le dosage de l’accélération, du freinage, du rétrogradage et des coups de volant). Le plaisir de jeu en est renforcé.

Quiconque conduit un peu sur les routes de France et de Navarre, saura pourtant maitriser le niveau le plus simple de pilotage avec les assistances adéquates (traction, anti patinage, contrôle de motricité, boite auto, niveau de l’IA faible, etc.).  A contrario, les techniciens du bitume pourront passer en mode pro et désactiver toute aide en jouant à se faire peur avec un pilotage sur le fil du rasoir, contre des concurrents des plus agressifs et impitoyables, ne faisant quasiment jamais d’erreurs. Ils ressentiront tout de suite le potentiel du jeu et la répercussion sur les temps au tour des réglages personnalisés.  En tout état de cause, s’il est un point indéniable à souligner, c’est bien la restitution du plaisir de conduire de Race Pro, tout en dosage.

Le mode Professionnel ou rien

En boite manuelle, sans anti patinage, sans contrôle de traction et sans ABS, le mode pro devient un challenge dans lequel le plaisir est multiplié et il faut compter avec  les rails de sécurité  et les sorties de piste. Tout se joue en dosage et le paramétrage fin de la voiture revêt ici tout son intérêt. On prend alors beaucoup de plaisir à transformer les balades touristiques du mode amateur en compétitions tendues où seul le contrôle et la maitrise sauvent  le chrono. On oublie alors très vite la pauvreté graphique du jeu, le clipping, le tearing, les imperfections graphiques car on entre dans une phase de concentration extrême et l’on se retrouve plongé dans une lutte constante pour la victoire au milieu de furieux impitoyables. On enchaine les rapports de vitesse et les coups bref de volant au ras des murets, les tôles se tutoient entre concurrents, se froissent parfois, le tout dans un déluge de bruit de soupapes et de pots d’échappement. De ce point de vue Race Pro atteint son objectif puisqu’il permet une immersion du joueur dans un monde de course automobile à la gestion physique des plus réalistes. Les  sensations de conduite sont excellentes dans ces conditions.

Côté intelligence artificielle, Race Pro est honorable. Les concurrents ne vous éjectent jamais de la piste et se comportent en professionnels du milieu. Ils sont plutôt simple à semer en mode amateur ou semi pro mais en mode Pro sans assistance aucune, la tâche est plus ardue car les  chevaux sous le capôt doivent se dompter sur en conduisant sur des oeufs sous peine de sanction immédiate des graviers ou des parapets, ce qui est bienvenu pour l'intérêt du jeu.

Grand tourisme et tracés de rêve

Avec 44 voitures en boutique déclinées en 350 modèles et 13 circuits aux tracés et aux trajectoires très agréables à négocier, Race Pro donne des ressources à explorer aux joueurs. Si la modélisation 3D affiche des décors plutôt vastes, précisons toutefois que les modèles 3D des bolides souffrent de trop de simplicité, qu‘il s‘agisse du rendu des vues extérieures (capôt, pare-choc, vue de derrière) ou de la vue cockpit des plus sommaires. Il faut le reconnaître, les graphismes sont en retard sur ce qui se fait de mieux à l’heure actuelle.

Heureusement pour le fun, les véhicules  sont de catégories variées : Formule 3000, voiture de productions, WTCC Cars, GT Club, GT Sport, GT Pro. De la Formule BMW à la Mini Cooper S, en passant par la Peugeot 407, la Seat Leon ou encore l’Aston Martin DBR9 ou la Corvette C6, il y en a pour un moment à apprivoiser les particularités de conduite, de tenue de route et d’agressivité de chaque bolide, en se délectant du doux chant des pistons et des bielles, formidablement restitué.

Les circuits emmènent le joueur dans le monde entier avec quasiment un pays par tracé : Portugal, Italie, Espagne, Allemagne, Amerique du nord, Suède, Hollande, Brésil, France, Angleterre, Macao et République Tchèque. La foule dans les gradins ne fait malheureusement que de la figuration et il faut vraiment chercher une animation extérieure pour découvrir 2 ou 3 éoliennes en train de mouliner dans le paysage. L’environnement de piste est donc plutôt inerte, c’est loin de ce qui se fait sur un PGR4 et moins beau qu'un GRID.

Conclusion

C’est un fait, l’aspect graphique d’un autre âge de Race Pro est très en deçà d’un Race Driver GRID (qui est désormais la référence en la matière) et le mode online souffre encore d‘imperfections. Dieu merci, l’aspect sonore du titre est irréprochable et le gameplay, le fameux « plaisir de jouer » est au rendez-vous pour peu que chaque joueur ait l’honnêteté de régler la difficulté sur un niveau correspondant aux limites de sa dextérité propre. Le titre n’est pas « la simulation ultime » annoncée  mais plutôt un bon compromis entre réalisme du modèle physique et accessibilité de conduite pour tous niveaux.

Pas vraiment fini, pas vraiment beau, pas vraiment NextGen, que reste-t-il donc à Race Pro ? Affublé une réalisation entrée de gamme, le titre aurait pu perdre toute la saveur qu’on en attendait. Il est cependant sauvé par son gameplay très addictif, sa difficulté ajustable et par la découverte de tracés inédits qui invitent le joueur à en vouloir encore un peu plus. Alors même imparfait, Race Pro colle le joueur à son baquet pour n'en décoller que lorsque viennent les crampes. La Xbox 360 a enfin son GTR, rien de plus hélas, mais rien de moins. Le deuil graphique étant fait, gageons que l’arrivée de patchs correctifs permettra au jeu en ligne de prolonger le plaisir sans ralentissements.



L'image
  Définition
  Couleurs
  Compression
   
  Format Vidéo HD 1080p
  Format Cinéma 1.78:1
   
   

Rrrrrrrr est-ce pro ?

La première claque que se prend le joueur est visuelle. Dans le mauvais sens du terme. En effet, graphiquement, le jeu reste très basique et bien en dessous de la finition visuelle d’un Race Driver GRID. Il accuse un sérieux coup de vieux et on se croirait presque sur Sega Saturn… j‘exagère un peu bien sûr. En fait, c’est la grande fête de l’aliasing. Au total : très peu d’animations dans le décor, public statique, modélisation 3D d’une autre époque, habillée de textures moyennes et un reflet capôt « poudre aux yeux », grossier, qui ne change pas d’un point de la piste à l’autre. On peut indéniablement dire que Race Pro n’a pas été optimisé pour la Xbox 360 qui est capable de faire beaucoup, beaucoup mieux graphiquement en 1080p. L’impression générale est celle d’un portage PC à la va vite.

Que dire également de l’interface qui affiche encore quelques bugs grossiers (textes d’intro débordant de la boite de dialogue dessinée, etc.) qui sont passé au travers de la phase de test…  On dispose ici du minimum syndical concernant l‘habillage de Race Pro, à la façon d’un DVD vidéo ordinaire, du texte, du texte, un schéma sommaire du circuit avec des astuces, quelques logos et c’est tout. Le tout sans voix off ni bel habillage visuel. Le mode carrière, auquel il manque cruellement des cinématiques d’introduction ou de conclusion entre les grandes étapes (comme dans un Toca), fait surtout la part belle au texte brut pour placer le joueur dans le contexte du challenge. C’est un peu léger au 21ème siècle. 

Dans le feu de l’action, on tolère malgré tout les approximations graphiques d’autant que les éclairages et les couleurs chaudes et toujours ensoleillées arrivent à flatter le bref regard que l’on arrive à jeter sur le décor pendant l’action. Le tout est agité de mouvements de caméra fort à propos qui retranscrivent les secousses causées soit par un revêtement abimé, un trottoir monté un peu vite, un broutement moteur ou une perte d’adhérence en survirage…



Le Son
 
Le pilote qui murmure à l’oreille des chevaux moteur

L’environnement sonore Dolby Digital 5.1 de Race Pro est sans doute le seul point correct du titre. Aucun reproche n’est à formuler. Qu’il s’agisse des effets sonores à l’intérieur de l’habitacle, du rugissement des soupapes ou encore de la bande son, tout est très bien calibré, bien dosé et la restitution audio bien spacialisée est d’une qualité sans faille. Il faut dire qu’avec des bolides affichant de 200 à 1000 chevaux sous le capot, la musicalité des bourrins est forcément présente. Et Simbin a réussi à mettre tout cela en musique. La symphonie des moteurs, associée aux bruitages d’une extrême précision, permet une immersion audio totale. Si seulement les graphismes avaient pu suivre cet exemple…

A noter que pendant les courses, la seule voix des stands qu’il est possible d’entendre est celle qui vous félicite pour votre victoire ou vous averti d’une sanction, par exemple si vous coupez le circuit ou si vous ne laissez pas passer un concurrent alors que vous êtes sous drapeau bleu (attention à la sanction du passage au stand obligatoire) ou encore si vous écopez du fameux drapeau noir.

Les Bonus
  Supléments
  Menus
  Sérigraphie
  Packaging
 
  Durée 999 min
  Boitier Amaray
   
   

Des modes en travaux

Les modes de jeu de Race Pro sont variés mais classiques : un mode « course unique » pour entrer rapidement dans le feu de l’action en s‘essayant à tous les circuits avec toutes sortes de catégories de voitures pour peu qu‘elles aient été débloquées dans le mode carrière. Le « mode carrière » justement, est très progressif et permet de débloquer des bolides de plus en plus puissants au cours de votre évolution au sein de diverses écuries en achetant des contrats (33 contrat et quelques remplacements au total) qu‘il faudra ensuite honorer de victoires pour décrocher des crédits. Le mode multi-joueurs est décliné en 2 catégories :  le « mode Xbox Live » qui propose de se fritter en ligne sur le bitume ou le « mode multi-consoles » lui aussi jusqu’à 12 joueurs mais en local.

Dans les faits, point de salut passé 8 joueurs. Apparemment, sans maitrise la puissance n’est rien comme dit la pub et le jeu en ligne, aussi grisant soit-il puisqu’il s’agît d’être confronté à toute la faune mondiale des kékés en herbe, est rapidement entaché de déconnexions intempestives, de lag, de ralentissements, de saccades.  Si bien que l’on passe davantage de temps à paramétrer les courses et à subir des tentatives de connexion qu’à profiter du plaisir sur la piste. Ajoutons à cela des temps de chargement sans fin et des déconnexions intempestives et l'on s'énerve à passer plus de temps à chercher une partie qu'à jouer. Lors de ce test et après 7 tentatives, il a été possible de rejoindre enfin une séance de qualification, mais passée l'épreuve, la course n'a jamais été lancée... sans possibilité d'abandonner la session, il a fallu revenir à l'interface Xbox et relancer le jeu... Une aventure qui s'est hélas répétée à maintes reprises : inadmissible sur une version commerciale. Un sérieux patch est nécessaire pour réviser ce jugement sur le Live.

Le « mode championnat » permet quant à lui de participer à une saison de compétition, le mode « Hot Seat » qui permet de défier un ami soit en mode coopératif (en conduisant le même véhicule successivement), soit en mode versus pour jouer l‘un contre l‘autre. Enfin, un « mode chrono » permet de tenter d‘améliorer ses meilleurs temps sur circuit alors que le « mode Essais Libres » permet simplement de découvrir les réactions sur circuit des différentes voitures, en toute liberté.  Complétant les modes de jeu, une section « Vidéos et Replays » permet d’accéder aux rediffusions de vos courses si vous avez pris soin de les sauvegarder. 

Dommages : que latéraux

Il faut y aller de bon cœur pour percuter suffisamment fort un obstacle et observer un dégât handicapant. La sanction due à une collision est donc assez rare lors des attouchements virils sur la piste. Les petites erreurs en course sont pardonnées et il est même possible à pleine vitesse, comme dans un Daytona USA sur Saturn, de s’appuyer généreusement sur les parapets pour négocier les courbes serrées, sans qu’aucun inconfort de conduite ne soit ressenti.  On est très loin d’une « simulation ». En clair, la simulation est ici plus permissive et les attouchements de bord de piste ne se soldent le plus souvent que par une perte de temps précieuse de plus en plus difficile à rattraper en fonction du mode de réalisme choisi par le joueur.

Race Pro n’est donc pas à l’automobile ce que America’s Army est à la simulation de guerre. Les dégâts, souvent minimes, ont cependant une justification. Ils permettent d’envisager des parties Online sans avoir des envies d’assassinat lorsqu’on sait que 90 % des joueurs sont des kékés en mal de destruction derby qui savent davantage éperonner les autres que suivre une trajectoire propre. Une simulation trop réaliste dans la gestion des dégâts aurait ruiné le jeu online et découragé les bonnes volontés.

Dommage que la Xbox 360 ne gère toujours pas autre chose que le volant à retour de force Microsoft/Playskool en plastique bas de gamme, car Race Pro pourrait être un régal avec les volants dernier cri en métal et en cuir que l’on trouve chez la concurrence, comme le G25, adulé à raison par les fans de simulation automobile. La prise en main à la manette est heureusement simple et précise. Les vibrations restituent les imperfections du tracé, les chocs ou le fracas des sorties de piste et les joueurs qui chercheront le frein à main pourront chercher longtemps, il n’y en a pas.

Une difficulté ajustable
3 niveaux de difficulté permettent à Race Pro de s’adapter au niveau de chacun. D’autant que pour les deux premiers niveaux, il est possible de personnaliser la difficulté en choisissant ou non les aides à la conduite (perfectionnements mécaniques intégrés au véhicule type pour alléger la gestion du pilotage ou bien de repères visuels proposés ça et là pour aider le novice à la recherche de trajectoires), chacune étant disponible en 2 niveaux différents. Tout ceci permet de caler la difficulté de Race Pro aux compétences du joueur. En mode carrière, il est possible d’ajuster en cours de compétition cette difficulté, pour pimenter davantage le challenge lorsque le joueur commence à acquérir certains réflexes et à disposer d’une meilleure dextérité et d’une meilleure compréhension des réactions de ses véhicules.

Chacun peut ainsi trouver volant à sa mesure. Les meilleurs pilotes, optant pour le mode pro sans aucun assistance seront rassurés de pouvoir personnaliser leur voiture et tripoter à tout un tas de paramètres techniques pour régler l’aérodynamisme, les amortisseurs, choisir les bons pneus et les bons rapports de vitesse, bref : modifier tout un tas de réglages permettant de modifier significativement la tenue de route en fonction de pilotage du joueur. Une étape indispensable pour grignotter des centièmes et négocier les trajectoires au mieux.

Pour conclure, sachez qu’un affreux bug empêche de débloquer des succès en mode carrière et qu’il faut donc faire des prouesses dans les autres modes pour récupérer les précieux gamer points.



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