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Jason Donovan : Live in Dublin

Genre Variété internationale
Pays Irlande (1990)
Date de sortie dimanche 13 septembre 2009
Durée 91 Min
Réalisateur Nick Bigsby
Avec Jason Donovan, Peter Crosbie, Jenny Carr, Travis Clarke, Chris Sweeney, Melinda O'Connor, John Crosbie, Dannielle Gaha, Harry Morgan, Shelley Preston
Producteurs Richard East et Nick Bigbsy
Scénaristes Divers
Compositeur Divers
Format Dvd 9
 

Langues
  PCM Label Film Bonus Commentaire
  Anglais
Non
Non
Non

Le Film Critique de Emmanuel Galais
  Editeur   Eagle Vision
  Edition   Standard
  Label  
  Zone  2
  Durée Film  91 min
  Nb Dvd  1
   
   

Filmé à Dublin au « Point » en 1990, ce spectacle présente Jason Donovan, à l’apogée de son succès lors d’une tournée suivant son deuxième album « Between the lines ». A cette période il a déjà réalisé de nouveaux records de vente en Angleterre et en Irlande. dans Dans ce concert tous les tubes du chanteur sont interprettés : « Too many broken hearts », « Sealed with a kiss », « Especially for you », « Everyday », « Hang on to your love », « When you come back to me », et bien d’autre encore.

Alors effectivement, après 30 millions d’albums vendus à travers le monde, on peux logiquement s’imaginer que Jason Donovan, fut un artiste marquant de cette décennie des années 80. Et en fait, il semble que l’artiste soit aussi vite retourner aux oubliettes que ses chansons édulcorées à souhaits. Et en visionnant ce concert, on se dit quand même qu’il n’y a pas de fumée sans feu.

En effet l’artiste ne semble pas être ce qu’il devrait être, à commencer par un certain manque de rythme, ce qui pour un chanteur est un comble quand même. Jason Donovan, saute sur scène, agite les bras, danse à contre-pied constamment et lorsque qu’il amène le public à taper dans ses mains pour marquer le rythme, il est complètement à côté de la plaque. Et tout cela ne serait rien, si en plus de danse, il ne nous offrait une chorégraphie digne des pires déhanchements d’enfants de 5 ans. Le chanteur montre une énergie débordante, mais pas du tout contrôlée, ce qui dans le cas d’un concert aussi important que cette tournée mondiale, fait plus pitié que rire.

Pour finir, il est aussi, malheureusement, à noter que le chanteur ne peut retenir quelques faussetés dans ses chansons. Et là pour le coup, on n’en viendrait presque à pleurer de désespoir ou de rire, face à un tel spectacle. Car si les chansons du chanteur sentent le glucose à plein nez, les fausses notes leur donne un aspect différent, et l’on se dit que d’être propre sur soit, avec un sourire ravageur et un coupe « In the wind », ne suffit pas forcément à faire le talent et la qualité. On en vient presque à prendre pitié pour ce chanteur embarqué dans une aventure qui le dépasse totalement.

Et pour finir, il faut bien évidemment parler de la pauvreté des chorégraphies, misérables à souhait, avec des gestes aussi souples qu’une boite de conserve en transe. Les danseuses ouvrent le concert avec une danse « droïdes », puis un peu plus loin avec une danse panthère aussi sensuelle qu’une moussaka. Enfin la technique est aussi à la fête, surtout en fin de concert, où les larsens de cessent de nous exploser les tympans, il semblerait qu’avec une telle effusion de talent, l’équipe ait finit par un suicide collectif.

Pour conclure, je finirais par une seule question : « Pourquoi l’éditeur a-t-il décidé d’éditer le concert de l’un des pires produits de consommation des années 80 ? », on n’aura peut-être jamais la réponse à cette interrogation, mais on ne pourra s’empêcher de sourire en se disant que le meilleur moment de ce concert, reste la reprise des Jackson Five « I want you back » interprété par Melinda O’Connor, la choriste principale.



L'image
  Définition
  Couleurs
  Compression
   
  Format Vidéo 4/3 couleur
  Format Cinéma 1.85:1
   
   
Une image assez instable et irrégulière. Granuleuse dans les parties scéniques, beaucoup plus net lors des plongées dans le public. Les bleus et les rouges sont un peu trop envahissants et les contrastes ont bien du mal à donner une véritable profondeur à l’ensemble.

Le Son
 
Le comble pour un concert c’est d’être proposé en Stéréo simplement sans possibilité de bénéficier d’un 5.1 efficace. Ici donc une piste stéréo, qui ne peut empêcher les distorsions et n’arrive surtout pas à masque les fausses notes du chanteur.

Les Bonus
  Supléments
  Menus
  Sérigraphie
  Packaging
 
  Durée 0 min
  Boitier Amaray
   
   
Pas de Bonus !

Bonus
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