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Ne me libérez pas, je m'en charge

Genre Documentaire
Pays France (2010)
Date de sortie mardi 4 mai 2010
Durée 107 Min
Réalisateur Fabienne Godet
Avec Michel Vaujour
Producteurs Bertrand Faivre et Sophie Quiedeville
Scénaristes Fabienne Godet et Franck Vassal
Compositeur Xavier Godet
Format Dvd 9
 

Langues
  PCM Label Film Bonus Commentaire
  Français
Non
Non
Non
  Anglais
Oui
Oui
Non

Le Film Critique de Emmanuel Galais
  Editeur   Epicentre films
  Edition   Standard
  Label  
  Zone  2
  Durée Film  107 min
  Nb Dvd  2
   
   

Ancien braqueur fiché au grand banditisme, Michel Vaujour a toujours préféré la fuite à la prison, l’aventure à la soumission, la liberté à la loi. En l’espace de 30 ans, il aura passé 27 ans en prison, dont 17 en cellule d’isolement et sera parvenu à s’en échapper à cinq reprises avant d’obtenir une libération conditionnelle en 2003. Si cette vie l’a souvent exposé au pire, elle l’a aussi confronté à un incroyable face-à-face avec lui-même. Avec le temps, cette fuite en avant est devenue une ascension intérieure, une esquisse de philosophie où il lui a fallu vaincre une certaine idée de soi, de la vie et des autres. C’est à ce voyage initiatique que nous convie le film.

« Ne me libérez pas je m’en charge » est un film intriguant sur le passé de ce bandit de grand chemin qui préféra passer ses jours dans la fuite plutôt que de les passer en prison. Troublant, parce d'autant qu’il exerce une sorte de fascination autour de ce personnage hors norme, qui toucha la mort du plus prêt, qui ne voyait en la liberté que l’unique moyen de vivre. Emouvant, parce que l’homme qui se cache derrière le bandit, fait preuve d’une véritable intelligence et pose un regard sans concession sur son passé. Surtout lorsqu’il se retrouve face à ses neveux qui lui parle de son passé comme de faits de guerre, Michel Vaujour se fait moins idyllique et évite consciencieusement de grossir le trait de quelques manières que ce soit.

La réalisatrice d’ailleurs, ne semble pas vouloir aller dans l’exceptionnel, ni dans l’apologie, elle préfère emmener l’ancien braqueur dans une réflexion plus philosophique et spirituelle, sur ce qui a été sa vie, pour ne pas plonger le spectateur dans une ambiguïté qui pourrait s’avérer malsaine. Interviewant les proches, provoquant des dialogues (Entre Michel Vaujour et sa mère, ou sa sœur) déterrant des secrets de famille, tout y est pour faire du sensationnel et il n’en n’est rien. Car la réalisatrice tient à garder une certaine distance et préfère laisser parler les êtres pour mieux nous aider à les comprendre, en toute pudeur et dans le plus grand respect.

Quand à Michel Vaujour, on apprécie évidemment le discours sincère et juste sur un passé qu’il ne peut renier, qu’il assume au contraire avec beaucoup de nuance, sans jamais sombrer dans « le donneur de leçon un peu facile ». L’ancien braqueur garde son passé comme une leçon de son histoire, ne se dédouane jamais et porte un regard intéressant sur l’avenir. L’homme semble avoir repris le pas sur le bandit et son regard n’est jamais caricatural, bien au contraire.

Le documentaire, par un montage souple et linéaire, devient vite hypnotisant, on se laisse facilement aller à la passion pour la réflexion et pour le parcours de ce bandit, qui finit par trouver le repos dans la spiritualité, et qui en garde toujours une grande force. Au-delà d’une leçon de repentir, on assiste finalement médusé à une véritable leçon de vie.

En conclusion, « Ne me libérez pas je m’en charge » est un documentaire passionnant autant qu’intriguant sur le parcours et la rédemption d’un ancien braqueur. 



L'image
  Définition
  Couleurs
  Compression
   
  Format Vidéo 4/3 couleur
  Format Cinéma 1.85:1
   
   
Une image de bonne qualité, qui ne vient pas s’embarrasser de superflus. Les contrastes sont de bonne tenue et parviennent à donner suffisamment de relief particulièrement dans les scènes de lever de soleil.

Le Son
 
On pourrait évidemment se dire que la piste stéréo est totalement en adéquation avec le film. Dans la majeure partie cela est le cas, mais on aurait préféré un peu plus de volume lors des ballades dans la campagne, où l'ancien bandit redécrouvre la nature. Une piste 5.1, même discrète aurait donné un peu plus corps à l'ensemble.

Les Bonus
  Supléments
  Menus
  Sérigraphie
  Packaging
 
  Durée 128 min
  Boitier Amaray
   
   
Pour mieux comprendre, Michel Vaujour et ce qui a amené la réalisatrice à faire ce film, il suffit d’aller dans les bonus où l’on peut trouver la suite des entretiens, notamment : Expériences, qui revient un peu plus sur le parcours de l’ancien braqueur, puis Michel Vaujour vu par… et enfin Dialogues pour mieux approfondir les raisons de ce film. Une bien belle édition.

Bonus
  Livret
  Bande annonce
  Biographies
  Making of
  Documentaire
  Interviews
  Commentaire audio
  Scènes supplémentaires
  Fin alternative
  Galerie de photos
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