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The boys are back

Genre Drame
Pays USA (2009)
Date de sortie mardi 24 août 2010
Durée 95 Min
Réalisateur Scott Hicks
Avec Clive Owen, Tommy Bastow, Georges Mackay
Producteurs Disney
Scénaristes Allan Cubitt
Compositeur Hal Lindes
Format Dvd 9
 

Langues
  PCM Label Film Bonus Commentaire
  Français
Oui
Oui
Non
  Anglais
Oui
Oui
Non

Le Film Critique de Emmanuel Galais
  Editeur   Disney BVHE
  Edition   Simple
  Label  
  Zone  2
  Durée Film  95 min
  Nb Dvd  1
   
   
Un journaliste sportif est contraint d’élever ses enfants seuls, suite au décès tragique de sa femme.

Ce qui est ennuyeux avec les mélos c’est que l’on passe très rarement dans la catégorie culte, on se retrouve bien vite en terrain connue et la boite de mouchoirs en papier est toujours à proximité pour éponger le flot de larmes inévitables, provoqué par une mécanique parfaitement huilée. Il est finalement assez rare de pouvoir tomber sur la perle rare, celle dont l’originalité saura transporter tout le monde comme ce fut le cas avec des chefs-d’œuvre tels que « Out of Africa » ou encore « Sur la route de Madison ». Il n’est donc pas étonnant de se sentir un peu retissant face à ce film, où le résumé d’avance ne nous prépare pas à la dernière pantalonnade en cours, mais plutôt à une histoire aux rouages ciselés au plus juste, pour nous apporter ce que chaque homme espère un jour avoir face à un tel film : « Le rapprochement de l’être aimé de son épaule compatissante ».

Alors « The boys are back » n’est bien évidemment pas le pire film de la terre, et la mise en scène de Scott Hicks (Shine) n’est pas forcément des plus maladroite, elle serait même au contraire assez fluide, mais le film ne peut malheureusement pas empêcher un nombre de longueurs incalculables, des incohérences forcées comme cette vie que le héros impose pour que son fils puisse faire le deuil de sa mère, mais qui ne sert que de prétexte à la peur du père de s’assumer comme tel. L'histoire s'enferme dans une ambiance faussement décontractée, où les personnages, sous prétexte de tenter de faire leur deuil, dérive dans une vie qui les emmène au chaos. L'idée de départ était bonne, mais le réalisateur ne parvient jamais à totalement embarquer le spectateur. Bien au contraire, il lui donne l'impression de sombrer dans une nouvelle redite des grandes productions Disney, où le père est forcément « trop cool », et les enfants obligatoirement torturés. Jamais original dans son propos, il emmène donc l'audience dans une succession de scènes plus banales les unes que les autres. Tous les codes du mélo sont présents : l'enfant triste, le père triste, l'enfant perdu, le père perdu, les souvenirs intarissables d'un bonheur perdu et ainsi de suite dans un monde où tout est triste jusqu'à un final qui rétablit la bonne pensée, mais qui aura eu raison du spectateur.

Et pourtant la distribution pouvait être alléchante,Clive Owen (Elysabeth : L'âge d'or) pourtant grand habitué des rôles suscitant l'apport de mouchoirs en papier à gros volumes, semble ici décidé a ne donner que le strict minimum de ses capacités. Toujours en retrait, l'acteur ne parvient jamais à totalement convaincre et même le trio qu'il forme avec les enfants, touchants au demeurant, n'arrive jamais à totalement suscité une véritable émotion. Si tout était fait pour pousser le spectateur à sortir son mouchoir et a déverser un flot d'émotions, le jeu de l'acteur n'y sera pas pour grand-chose.

Et c'est peut-être du côté du scénario qu'il faut le plus se poser la question de l'efficacité ou non de ce film prévu d'ores et déjà pour créer une émotion et parler d'une histoire qui peut toucher chacun d'entre nous. Le deuil à travers trois personnages le père et ses deux fils, la recherche du pardon, d'un sens pour l'autre et enfin la tristesse et la colère pour le dernier, pouvaient être les ingrédients d'une recette inrattable. Pourtant, peut-être à cause d'un cahier des charges trop oppressants, le scénariste se perd définitivement dans les lieux communs et peut-être même parfois dans la caricature de personnages. Alors que l'on espérait un peu d'originalité, on sombre finalement dans une suite logique, sans aucune surprise d'événements et d'un récit finalement assez conventionnel. Car même si le père n'assume pas l'éducation de ses enfants, l'ensemble n'en demeure pas moins assez habituel dans ce type de films et particulièrement dans les productions des grands studios qui tentent inlassablement de remplir les caisses par des sous-produits parfois à la limite du compte.

En conclusion, « The Boys are Back », reste finalement un mélo assez peu original dans lequel le spectateur n'arrive pas du tout à plonger et se retrouve au final, beaucoup trop en retrait pour être réellement touché par l'histoire. Le jeu de l'acteur principal ne vient rien arranger a tout cela.

L'image
  Définition
  Couleurs
  Compression
   
  Format Vidéo 16/9 anamorphique couleur
  Format Cinéma 1.85:1
   
   
Une image soignée avec des couleurs particulièrement bien tenues. Les contrastes donnent une véritable profondeur à l’ensemble et la mise en scène ressort avec beaucoup d‘éclat . Le support est d’une grande efficacité pour donner un véritable volume aux ambiances.

Le Son
 
Une piste 5.1 qui se veut efficace .L'ensemble ne souffre pas trop d'inégalité dans le son.. La spatialisation est propre . Le soin apporté au son donne un véritable relief au film et l’on plonge aisément dans son univers.

Les Bonus
  Supléments
  Menus
  Sérigraphie
  Packaging
 
  Durée 30 min
  Boitier Amaray
   
   
Une galerie de photos commentée par le réalisateur et un petit documentaire autour des deux personnages principaux. Pas de quoi sauter au plafond !

Bonus
  Livret
  Bande annonce
  Biographies
  Making of
  Documentaire
  Interviews
  Commentaire audio
  Scènes supplémentaires
  Fin alternative
  Galerie de photos
  Story board
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