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Agents secrets

Genre Espionnage
Pays France (2004)
Date de sortie jeudi 25 novembre 2004
Durée 103 Min
Réalisateur Frédéric Schoendoerffer
Avec Vincent Cassel, Monica Bellucci, Charles Berling, André Dussollier, Ludovic Schoendoerffer, Bruno Todeschini
Producteurs Eric Névé
Scénaristes Frederic Schoendoerffer, Jean Cosmos, Yann Brion, Olivier Douyère et Ludovic Schoendoerffer
Compositeur Bruno Coulais
Format Dvd 9
Site Internet Site officiel
Critique Cinéma Agents secrets
 

Langues
  PCM Label Film Bonus Commentaire
  Français
Non
Non
Non

Le Film Critique de Nicolas Polteau
  Editeur   Tf1 video
  Edition   Collector
  Label  
  Zone  2
  Durée Film  103 min
  Nb Dvd  2
   
   

Autour du film

Une équipe hors pair :

Après La Haine, Blueberry, Les Rivières pourpres, Sur mes lèvres, Le Pacte des loups ou encore Irréversible, Vincent Cassel apparaît à l’écran dans la peau de Georges Brisseau, un agent des services secrets français. Pour rentrer complètement dans son rôle, il a suivi un entraînement physique intensif avant le début du tournage, notamment pour réaliser lui-même la scène du saut en parachute.
Récemment à l’affiche de Matrix, La Passion du Christ ou encore Astérix et Obélix, mission Cléopâtre, Monica Bellucci s’est imposée sur le devant de la scène internationale. Mystérieuse et talentueuse, elle interprète le personnage de Lisa, l’espionne secrète et meurtrie. Avec ce rôle de femme complexe, en permanence sur la retenue, la comédienne est très éloignée des personnages dans lesquels on a pu la voir jusqu’alors. Lisa est en effet arrivée à une période charnière de sa vie : elle a décidé de quitter le système. Mais elle sera bientôt victime d’un chantage. Entre les personnages de Georges et Lisa, va naître une véritable histoire d’amitié.
André Dussolier (Colonel Grasset) et Charles Berling (Eugène), rôles principaux du précédent film de Frédéric Schoendoerffer, complètent le casting dans des seconds rôles. Sans oublier également Bruno Todeschini (un responsable de la DGSE) et Ludovic Schoendoerffer (également co-scénariste) dans le rôle de Loïc.


Le réalisateur :

Agents secrets est le deuxième long métrage de Frédéric Schoendoerffer. Scènes de crimes (2000), son premier film, nous faisait découvrir le quotidien de deux enquêteurs de la SRPJ lancés à la recherche d’un tueur en série. Passionné par la vie secrète et trépidante des agents secrets, Frédéric Schoendoerffer, a étudié tous les faits divers relatifs au sujet. Cinéaste soucieux du moindre détail, il a fait un tri méthodique des milliers d’informations qu’il a recueillies. Frédéric Schoendoerffer a co-écrit le scénario avec son frère Ludovic, Olivier Douyère, Yann Brion et Jean Cosmos. Trois ans après son premier film, le réalisateur a retrouvé son producteur Eric Névé (La Chauve-Souris) qui partage avec lui ce sens aigu de la précision. Côté musique, Schoendoerffer a de nouveau fait appel à Bruno Coulais (déjà compositeur pour Scènes de crimes). Le film a été tourné en France, Suisse, Espagne et Maroc.


Résumé

Un groupe de quatre agents secrets - le capitaine Georges Brisseau (Vincent Cassel), sa coéquipière Lisa (Monica Bellucci), leurs collègues Raymond et Loïc - est chargé par la DGSE d’une opération de sabotage au Maroc. But apparent de la mission : intimider l’homme d’affaires russe Igor Lipovsky et stopper ses livraisons d’armes aux rebelles angolais en coulant son navire. Un « ange gardien », Tony fournira les tenues, le matériel de plongée et les explosifs, que Loïc et Raymond iront poser sur la coque du « Anita Hans » ; Brisseau et Lisa coordonneront la manoeuvre depuis un grand hôtel de Casablanca. Tout se déroule bien jusqu’à...


Critique subjective

Après un premier long métrage (Scènes de crimes) très remarqué - aussi bien auprès du public que des critiques - qui flirtait plus du côté du documentaire que de la fiction, Frédéric Schoendoerffer retrouve le chemin de la caméra pour un film d’espionnage atypique pour le genre : Agents secrets. Point de James Bond à l’horizon, encore moins de Jack Ryan ni de Jason Bourne (même si on s’en rapproche), mais du Georges Brisseau ! Alors que vaut ce nouvel héros ? Parviendra-t-il à sauver le monde d’une guerre bactériologique ? Ou est-ce juste un homme normal qui fait son boulot ?


Trêve de plaisanteries, Frédéric Schoendoerffer a voulu concevoir le film avec le plus de fidélité possible par rapport à la réalité. C’est pourquoi il s’est longuement documenté sur le métier d’agent secret avant d’élaborer le scénario. L’agent 007 est pour lui quelqu’un d’imaginaire, qui fait preuve d’une bravoure impensable pour le commun des mortels. Schoendoerffer ne renie pas ce genre de spectacle (il en est même consommateur), cependant pour son film, il voulait donner une véritable crédibilité à la profession d’agent secret. Il s’est attaché par conséquent à approfondir la psychologie des personnages, les liens qui les unissent entre eux, le tout sur fond d’imbroglios politico-financiers. Pour cela, le long métrage est entre autres ponctué de silences et de non-dits évocateurs (les onze premières minutes sont sans dialogue).


D’un point de vue plus technique, la mise en scène est une réussite, et ce, sur plusieurs points. Tout d’abord, au début du métrage avec le premier plan séquence (2’45’’) qui part de la lune pour arriver sur le personnage de Charles Berling (qui est à bort d’un bateau). Bien sûr, le plan est truqué mais force est de constater que ce genre de séquence donne un cachet supplémentaire au film, au niveau de l’esthétisme notamment. De même, le fait que la caméra soit toujours en mouvement (l’objectif n’est jamais statique) permet une immersion totale dans le film et apporte également de la vie au cadre.


Verdict

Loin des divertissements explosifs proposés outre-Atlantique, Frédéric Schoendoerffer nous propose une alternative réaliste au métier d’agents secrets où la psychologie des personnages prime davantage que les balles du pistolet. La musique est sublime, les acteurs sont convaincants, la mise en scène est habile, le scénario est intelligent, bref, Agents secrets est un pari réussi !


L'image
  Définition
  Couleurs
  Compression
   
  Format Vidéo 16/9 anamorphique couleur
  Format Cinéma 2.35:1
   
   
Le transfert cinémascope s’avère une (presque) totale réussite. Les couleurs correspondent au choix du directeur de la photographie et du réalisateur, les noirs notamment sont profonds (cf. 44’20), les scènes à l’intérieur de la prison sont légèrement bleutées selon le désir des deux techniciens. La définition n’est pas en reste, les nombreux gros plans du film attestent cela en divulguant les moindres détails ! Cependant, lors des séquences les plus sombres, et tout particulièrement celle de la plongée, on distingue des fourmillements intempestifs. Un défaut heureusement très rarement perceptible lors de la vision du film.

Le Son
 
Trois pistes sont proposées sur le DVD : la VF Dolby Digital 5.1 (448 kbps), la VF DTS 5.1 (mi-débit) et la VF Dolby Digital 2.0 (192 kbps). Avis aux possesseurs de home cinéma, oubliez tout de suite la piste Dolby 2.0 (réservée à ceux ne possédant pas d’installation 5.1) qui manque cruellement de dynamisme et dirigez-vous vers les deux autres pistes. Le mixage sonore d’Agents secrets est d’une incroyable richesse offrant une multitude de sons allant des coups de feu (Cf. 5’45), en passant par des chants des mouettes (cf. 35’18) mais également une parfaite retranscription de la circulation automobile (bruyante) de Casablanca (cf. 28’30). Outre une localisation sonore idéale, le mixage fait preuve d’une belle dynamique tout au long du film, magnifiée encore une fois avec la piste DTS.

Les Bonus
  Supléments
  Menus
  Sérigraphie
  Packaging
 
  Durée 80 min
  Boitier Amaray
   
   

Menus

L’ensemble des menus est présenté en son multicanal (5.1). Le menu principal est agrémenté d’images du film animées. Le tout est relativement sobre.


Suppléments

DVD 1 :
  •  Commentaire audio du réalisateur. Frédéric Schoendoerffer apporte durant ce commentaire de nombreuses informations techniques. Il nous dévoile ainsi toutes les ficelles de sa mise en scène (cadrage, plans séquences, plans truqués). Il évoque aussi les lieux de tournage comme l’Espagne (Madrid) ou le Maroc (Casablanca). On apprend enfin quelques anecdotes notamment sur Vincent Cassel qui a sauté en parachute sans l’accord des assurances. Pourtant, on s’ennuie ferme ! Les trois quart du temps, on ne l’entend pas. L’exercice ne semble pas être sa tasse de thé.

  • Liens internet vers le site officiel et celui de l’éditeur.

DVD 2 :
  •  Making of. Deux making of sont présentés, le premier sur le film (26’), le second sur la chute libre (14’45). Celui sur le film est réalisé par Isabelle Giordano et Christophe Ecoffet. Le documentaire propose des interviews des deux principaux comédiens et du réalisateur mais également des images des coulisses du tournage. Les comédiens soulignent les qualités du réalisateur, sans oublier de parler de leurs personnages. Un making of complet, intéressant à suivre ! Le deuxième reportage est uniquement consacré à la préparation et au tournage du saut en parachute de Vincent Cassel. Trop long pour une séquence qui ne dure que trente secondes dans le film !

  •  Interview (11’54). Interview du réalisateur, Frédéric Schoendoerffer. Celui-ci évoque le sujet du film, la participation du couple Bellucci-Cassel qui a permis le financement du film mais aussi la manière dont il met en scène (une partie de tennis !). Peu intéressant, au vu des informations fournies.

  •  Scènes coupées (avec ou sans le commentaire du réalisateur). Quatre scènes coupées d’une durée totale de 3’32’’ sont proposées dans cette section. On voit tout d’abord Lisa (Bellucci) annoncer à ses employeurs qu’elle ne pourra assurer son (faux) travail de baby-sitter. La scène suivante montre Raymond prendre livraison de la drogue. Ensuite, dans la troisième, on voit Georges (Cassel) rentrer dans un photomaton pour y chercher une clef. Dans la dernière séquence, on aperçoit Georges apporter un dossier à son supérieur hiérarchique qui n’est pas présent. Pour le réalisateur, toutes ces scènes ont été supprimées du montage car elles se révélaient pour la plupart trop explicites et ralentissaient le rythme, il fallait donc les couper pour aller au plus court.

  •  Cascades (avec ou sans le commentaire du réalisateur). La principale séquence de cascade du film (vrille de la 607) est décortiquée. Durée : 2’20.

  •  Collector (avec ou sans le commentaire du réalisateur). Sélection de plans qui n’ont pas été retenus au montage pris le plus souvent par la seconde équipe (8’38). On aurait pu appeler ce supplément : Souvenirs de tournage.

  •  Films-annonces (5’). Trois bandes-annonces sont regroupées dans cette section.

  •  Affiches. Treize au total.

  •  Clip (1’58).


Bonus
  Livret
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