dans le même genre
  WATCHMEN SAISON 1
  TERMINATOR : DARK FATE
  SUPERGIRL SAISON 4
  ALITA : BATTLE ANGEL
  MORTAL ENGINES
  BUMBLEBEE
  FUTURE WORLD
  VENOM
  KIN : LE COMMENCEMENT
  NEW YORK 1997 (REMASTER 201...

du même éditeur
  DE GAULLE
  SKIN
  PARASITE
  WILD ROSE
  AFTER CHAPITRE 1
  TANGUY 2 : LE RETOUR
  WALTER
  ARCTIC
  LE GARDIEN DES MONDES
  PARADISE BEACH


Dernières Actus
  ROGER CAREL, L'ACTEUR AUX 1...
  TEST JEU DE SOCIÉTÉ WATERGA...
  TEST JEU DE SOCIÉTÉ ORIFLAM...
  LE CÉLÈBRE FILM FULL METAL ...
  JURASSIC WORLD EVOLUTION: C...
  DÉCOUVREZ LA BANDE-ANNONCE ...
  1ER SEPTEMBRE, LES FANS DE ...
  CHADWICK BOSEMAN, L'ACTEUR ...

La société

Titre Original La société
Genre Science Fiction
Pays France (2004)
Date de sortie mercredi 11 mai 2005
Durée 94 Min
Réalisateur Pascal Singevin
Avec Guy Amram, Florence Bolufer, Christophe Jeannel, Gérald Laroche
Producteurs Laurent Thiry, Laurent Tolleron
Scénaristes Pascal Singevin, Olivier Volpi
Compositeur David Maltese, Julien Auclair
Format Dvd 9
 

Langues
  PCM Label Film Bonus Commentaire
  Français
Non
Non
Non

Le Film Critique de Julien Sabatier
  Editeur   M6 vidéo
  Edition   Standard
  Label  
  Zone  2
  Durée Film  94 min
  Nb Dvd  1
   
   

L'histoire :

En 2020, six salariés font l’objet d’une sanction disciplinaire assez singulière puisqu’elle consiste à suivre un stage de survie sur une île déserte.

Critique subjective :

Ayant seulement derrière lui quelques courts-métrages (dont un segment pour le sympathique téléfilm Chambre 13), Pascal Singevin s’essaie à un genre peu commun dans le paysage cinématographique hexagonal (le film d’anticipation) en réalisant et co-écrivant La société, un long-métrage qui n’a bénéficié que d’une sortie direct to video.


Son principal atout, La société le trouve dans un pitch diablement excitant, jugez plutôt. L’histoire se déroule dans un futur proche et plus précisément en 2020, une époque où les conglomérats contrôlent le monde. La plus grande de ces organisations est appelée « La société ». Parce qu’ils ont commis des fautes dans leurs postes respectifs, des salariés vont devoir suivre un stage de réhabilitation et seuls les plus aptes seront autorisés à reprendre leurs fonctions. Le but du stage est simple : traverser une île déserte avec pour seul équipement le matériel fourni par la société. L’idée de départ est donc assez bonne, ne nécessite qu’un budget relativement réduit et permet de développer un sous-texte appuyé fustigeant ce que le libéralisme sauvage peut entraîner de plus pernicieux (autant dire que le film tombe à pic).


Les six personnes devant suivre le stage en question sont un cade supérieur (Chris), une directrice de communication (Diane), un médecin (Flore), un employé de plate-forme pétrolière (Yvan), un cuisinier (Léo) et un agent de sécurité (Greg). L’intégralité de la distribution est incarnée par des comédiens méconnus (mis à part un Gérald Laroche qui fait un petit caméo) mais talentueux, notamment le très charismatique Guy Amram (Yvan). Si les traits sont un peu grossiers dans un premier temps, cela se révèlera, paradoxalement, une façon de définir très rapidement les personnages pour mieux les faire évoluer par la suite. En effet, au fil du temps, la promiscuité va mettre à jour les véritables personnalités et une nature inhospitalière (splendides décors de l’île de la Réunion) va pousser tout le monde à bout, entraînant une redéfinition les rapports de pouvoir qui pouvaient avoir cours au sein de l’entreprise.


Si les influences probables de La société sont nombreuses (Punishment park, Battle royale, Les chasses du comte Zaroff, les émissions de real TV type Koh Lanta, Le projet blair witch, ...), le film de Pascal Singevin réussit adroitement à faire preuve d’originalité, en particulier avec un twist digne de La quatrième dimension. Disons le clairement, la mise en scène du film est loin d’être son principal intérêt et les quelques séquences (heureusement assez rares) en mini DV 4/3 ont tendance à agacer puisqu’elles nuisent beaucoup à la lisibilité du métrage (comme l’utilisation globale du support vidéo d’ailleurs). Contrairement à un visuel critiquable (du moins sur certains points), la bande originale du film se révèle très bien exécutée et contribue grandement à mettre en place une véritable ambiance.

Verdict :


Révélation d’un réalisateur à suivre de très près, La société apporte un peu de fraîcheur dans le cinéma français, il va donc sans dire que le film aurait mérité mieux qu’une simple sortie vidéo



L'image
  Définition
  Couleurs
  Compression
   
  Format Vidéo 16/9 anamorphique couleur
  Format Cinéma 1.85:1
   
   
De deux choses l’une au niveau de l’image. Soit vous ne prenez pas (ou peu) en considération la particularité visuelle du métrage (tournage avec une caméra DV) et vous considérez que le transfert est mauvais, soit, comme votre serviteur, vous intégrez cette spécificité pour formuler un avis très positif sur la qualité du transfert sur support versatile. En effet, les visuels DV du métrage et ses couleurs volontairement désaturées sont parfaitement retranscrites à l’écran même si cela implique des « défauts » (flou, grain, ...) qui, ici, n’en sont finalement pas puisqu’ils découlent d’un choix purement artistique émanant du réalisateur.

Le Son
 
Un dolby digital de qualité même s’il ne restera pas dans les annales. L’ensemble sait faire preuve d’énergie et de clarté et permet une certaine immersion dans le film pour peu que l’on fasse un effort minimum. A noter que l’aspect documentaire du métrage, également présent au niveau sonore, induit des éléments qui pourraient, à tort, être pris pour des défauts. Même combat que pour l’image donc ... choisi ton camp camarade !

Les Bonus
  Supléments
  Menus
  Sérigraphie
  Packaging
 
  Durée 16 min
  Boitier Amaray
   
   
  • Commentaire audio : accompagné de deux comédiens relativement discrets (Christophe Jeannel et Guy Amram), Pascal Singevin fait une analyse intéressante mais peu énergique de son propre film, tant au niveau thématique que formel (supports employés, désaturation des couleurs).

  • Bandes-annonces (3 minutes) : Les mythes urbains et Wendigo.

  • Courts-métrages (13 minutes) : deux courts-métrages (Expresso et Blanche) bien sympathiques qui ne font que conforter la bonne opinion que l’on pouvait avoir du réalisateur.


Bonus
  Livret
  Bande annonce
  Biographies
  Making of
  Documentaire
  Interviews
  Commentaire audio
  Scènes supplémentaires
  Fin alternative
  Galerie de photos
  Story board
  Multi-angle
  Liens internet
  Interface Rom
  Jeux intéractifs
  Filmographies
  Clips vidéo
  Bêtisier
  Bonus Cachés
  Court Metrage