du même réalisateur
  SESSION 9

dans le même genre
  BLANCHE COMME NEIGE
  GOMORRA SAISON 4
  LE CHANT DU LOUP
  TRAINÉ SUR LE BITUME
  US
  GLASS
  ASSASSINATION NATION
  TIME AND DIE
  SUMMER OF 84
  SALE TEMPS À L'HÔTEL EL ROY...

du même éditeur
  IL ÉTAIT UNE FOIS... LA VIE
  STALINGRAD
  MALICORNE CONCERT EXCEPTION...
  CHARLIE ET SES DRÔLES DE DA...
  JULIE ET JULIA
  MADO FAIT SON SHOW !
  THE CRAFT , DANGEREUSE ALL...
  MOTEL 2
  LE TÉMOIN AMOUREUX (BLU-RAY...
  PRISON


Dernières Actus
  GODZILLA II : ROI DES MONST...
  LE BAT-SIGNAL PROJETÉ DANS ...
  CONCOURS DVDCRITIQUES : GAG...
  CONCOURS DVDCRITIQUES : GAG...
  LE PROGRAMME IMAX ENHANCED ...
  COFFRET 4 DVD SUITS SAISON ...
  JACK RYAN SAISON 1 EN DVD E...
  4 TITRES REJOIGNENT LE CATA...

Transsiberian

Titre Original Transsiberian
Genre Thriller
Pays Etats-Unis, Espagne (2008)
Date de sortie mardi 24 mars 2009
Durée 107 Min
Réalisateur Brad Anderson
Avec Woody Harrelson, Emily Mortimer, Eduardo Noriega, Kate Mara, Ben Kingsley, Thomas Kretschmann
Producteurs Julio Fernandez
Scénaristes Brad Anderson, Will Conroy
Compositeur Alfonso Vilallonga
Format Dvd 9
 

Langues
  PCM Label Film Bonus Commentaire
  Français
Oui
Oui
Non
  Anglais
Non
Non
Non

Le Film Critique de Julien Sabatier
  Editeur   Sony BMG
  Edition   Standard
  Label  
  Zone  2
  Durée Film  107 min
  Nb Dvd  1
   
   

L’histoire :

Embarqué pour un long voyage à bord du transsibérien, un couple d’américains va rencontrer deux jeunes gens quelque peu étranges et se faire entraîner dans une sombre affaire.

Critique subjective :

Brad Anderson est un auteur, un auteur passionnant. Et comme beaucoup d’auteurs passionnants, l’homme a ses obsessions. Qu’il tourne un scénario qu’il a rédigé, coécrit ou seulement choisi, il aime à y trouver certaines thématiques : la culpabilité, la paranoïa, la schizophrénie naissante. C’est surtout par le biais d’œuvres à l’argument fantastique discret, habitées par des personnages tourmentés (Session 9, The Machinist, Sounds like), que le cinéaste a pu jusqu’alors explorer ces sujets, sans jamais verser dans la redite.

Nous parvenant directement sous forme de DVD (à un moment où d’indignes DTV polluent gaiement les salles obscures …), Transsiberian est un thriller, ce qui nous rappelle que, si Brad Anderson est avant tout connu pour ses bandes fantastiques, il s’est aussi illustré dans d’autres genres, au cinéma (la comédie avec The Darien gap, Et plus si affinités ou encore Happy accidents) et pour le petit écran (où il a notamment œuvré dans le polar avec Homicide, The shield et Sur écoute). Pas d’argument fantastique pour ce nouveau long-métrage, mais une persistance des thématiques chères au réalisateur. On ne se refait pas.

Transsiberian peut se définir come un huis clos roulant (de Pékin à Moscou) dont les arrêts apparaissent comme autant d’espaces de respiration, tour à tour bucoliques (la découverte de lieux et de populations bien éloignés des sentiers touristiques), oniriques (le voyage jusqu’à la petite église en ruine) ou cauchemardesques (les scènes dans la base aérienne désaffectée). A bord du fameux train, on suit un couple d’américains, Ray (Woody Harrelson) et Jessie (excellente Emily Mortimer), qui va faire la connaissance de deux jeunes gens avenants mais quelque peu suspects, Carlos (Eduardo Noriega, magnétique) et Abby (Kate Mara). Et les relations de devenir de plus en plus ambigües, particulièrement entre Jessie et Carlos. Des non-dits aux tensions ouvertes … le sang finira par rougir la neige.

Cristallisés par le personnage de Jessie, les thèmes du mensonge et du remord (écrasante sensation de culpabilité) sont encore traités d’une main de maître par Brad Anderson (voir les excellents passages où poupées gigognes et photographies deviennent de véritables fardeaux en tant que révélateurs d’un acte inavouable). Difficile d’en dire davantage sous peine de déflorer l’intrigue. On se contentera d’ajouter que le métrage prend souvent des directions inattendues (comme lorsque la violence graphique surgit sans crier gare) et ménage de beaux moments de suspense.

Verdict :

A l’arrivée, Transsiberian s’impose comme une œuvre imparfaite (le début est quelque peu poussif et l’ensemble n’a pas le panache d’un The Machinist) mais loin d’être inintéressante (ne serait-ce que pour l’impressionnante capacité de Brad Anderson à couler ses obsessions dans un tout autre genre). A découvrir.



L'image
  Définition
  Couleurs
  Compression
   
  Format Vidéo 16/9 anamorphique couleur
  Format Cinéma 2.35:1
   
   

Une qualité d’image plus que satisfaisante. En intérieur(s) comme dans les scènes prenant place dans des paysages enneigés, le rendu global se montre de fort belle facture avec une colorimétrie parfaite (voir le traitement de la lumière dans la séquence d’ouverture), un contraste optimal et un encodage absolument invisible. Du tout bon.



Le Son
 

Des pistes 2.0 qui remplissent honorablement leur office. Si l’on aurait bien sûr préféré un format 5.1, force est de constater que les deux pistes proposées (VO et VF en 2.0) s’en sortent très bien. Précises et énergiques, elles favorisent l’implication du spectateur. Efficace.



Les Bonus
  Supléments
  Menus
  Sérigraphie
  Packaging
 
  Durée 36 min
  Boitier Amaray
   
   

- Bande annonce (2 minutes).

- Making of (34 minutes) : Retour sur l’histoire, les personnages, le tournage (surtout le choix des décors et la photographie du métrage) et la pré production (financement et casting). Un supplément assez lambda, mais pas déplaisant pour autant.

- Filmographies.



Bonus
  Livret
  Bande annonce
  Biographies
  Making of
  Documentaire
  Interviews
  Commentaire audio
  Scènes supplémentaires
  Fin alternative
  Galerie de photos
  Story board
  Multi-angle
  Liens internet
  Interface Rom
  Jeux intéractifs
  Filmographies
  Clips vidéo
  Bêtisier
  Bonus Cachés
  Court Metrage