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The Super Inframan

Titre Original Jung gwok chiu-yan
Genre Science Fiction
Pays Chine (1975)
Date de sortie jeudi 9 juin 2005
Durée 85 Min
Réalisateur Hua Shan
Avec Danny Lee, Wang Hsia, Terry Liu
Producteurs Shaw brothers
Scénaristes I Kuang
Compositeur Chen Yung-Yu
Format Dvd 9
 

Langues
  PCM Label Film Bonus Commentaire
  Chinois
Non
Non
Non
  Français
Oui
Non
Non

Le Film Critique de Julien Sabatier
  Editeur   C.T.V
  Edition   Standard
  Label  
  Zone  2
  Durée Film  85 min
  Nb Dvd  1
   
   

L'histoire :

Pour combattre la reine des glaces et son armée de monstres, Lei Ma se transforme en super inframan, un super héros aux pouvoirs éblouissants.

Critique subjective :

Au cours des années soixante dix et quatre vingt, le sentaï, incarné par Bioman et consorts, fit les beaux jours de l’industrie télévisuelle et cinématographique nippone et, via des diffusions TV partout dans le monde, marqua durablement plusieurs générations de téléspectateurs (cf. le sympathique France five, sentaï hexagonal réalisé par des cinéastes amateurs, pour s’en convaincre). Toujours à l’affût des bons coups, la compagnie Shaw brothers décida de financer une réponse chinoise avec un pur film d’exploitation complètement bis : Super inframan de Shan Hua (Jung gwok chiu-yan, 1975).


Avec ses postulats scientifico-pouet-pouet, le scénario de Super inframan pourrait (presque) tenir sur un ticket de métro. Mais pas de doute, toutes les figures imposées du genre sont pourtant bel et bien là. La redoutable reine des glaces veut devenir le maître du monde et dépêche, à cet effet, des monstres qui ont pour mission de semer la destruction sur leur passage et d’asservir les humains. Pour contrer cette menace, Lei Ma accepte, au péril de sa vie, de devenir super inframan. Pour ce faire, les gênes de différents animaux seront mélangés aux siens, il se verra doté d’une armure interne et externe faisant appel à la plus haute technologie et il fera l’objet d’une forte ionisation. Dorénavant, Lei Ma pourra se transformer à loisir en super inframan, une nouvelle condition lui permettant de voir et d’entendre à plusieurs kilomètres (!) et même d’atteindre une taille gigantesque si le besoin s’en fait sentir (voir le combat contre le monstre rouge mi-morpion mi-homard). Suivront de nombreuses péripéties (pas le moindre temps mort) et une succession de combats où, bonheur, on annonce fièrement les coups avant de les porter à son adversaire (« rayon laser », « transformation », « géantisation », « pieds photoniques », ...).


Avec Super inframan, pas de doute, on en a pour les yeux et les oreilles. Les visuels kitch et bariolés sont posés dès le générique (un grand moment psychédélique) puis c’est le maelström de costumes et décors (nombreuses maquettes) hyper colorés, de gros monstres caoutchouteux au design réjouissant et d’effets spéciaux bien ringards (superpositions d’images, trucages pyrotechniques assez rudimentaires, ...). Le tout se déroule à grands renforts d’effets sonores pétaradants issus de la panoplie du petit bruiteur et d’une bande originale mémorable aux accents à la fois funk et disco. Bref, tout concourt à conférer au métrage un indéniable charme suranné qui peut provoquer de fortes poussées de nostalgie chez tout cinéphile normalement constitué.

Verdict :

Le plus intéressant reste tout de même que le sérieux de l’entreprise donne au métrage une naïveté poétique, une candeur émouvante. Film jubilatoire à prendre au douzième degré, Super inframan est donc un pur divertissement au sens le plus noble du terme, une oeuvre empreinte d’une rare pureté.



L'image
  Définition
  Couleurs
  Compression
   
  Format Vidéo 16/9 anamorphique couleur
  Format Cinéma 2.35:1
   
   
Une qualité vidéo de très haute volée. Malgré ses trente années, Super inframan est présenté dans une copie parfaite. Le master est limpide, les visuels parfaitement contrastés et la compression sans coup férir. Le principal défi (la restitution des couleurs) est relevé haut la main par l’éditeur puisque les couleurs chatoyantes du métrage sont idéalement saturées et admirablement retranscrites à l’écran. Ne mâchons pas les mots : du tout bon.

Le Son
 
Si l’éditeur aurait pu proposer des pistes en dolby digital 5.1, il n’en demeure pas moins que le mono d’origine présenté s’avère des plus corrects. L’ensemble affiche une clarté et un dynamisme peu coutumier d’un tel standard sonore et qui, par conséquent, forcent le respect. Voix, bruitages et musique sont adroitement dosés. On déplore cependant l’absence de V.F.. Dommage que le film se ferme ainsi à un jeune public pourtant à même de le savourer à sa juste valeur.

Les Bonus
  Supléments
  Menus
  Sérigraphie
  Packaging
 
  Durée 24 min
  Boitier Digipack
   
   

  • La volupté du Shaw bis Entretien avec Jean-François Rauger (16 minutes) : programmateur à la cinémathèque de France et organisateur de soirée cinéma bis dans ce cadre, Jean-François Rauger analyse avec brio cette production Shaw brothers assez singulière qu’est Super inframan.

  • Bande-annonce originale (4 minutes).

  • Nouvelle bande-annonce (1 minute).

  • Collection Shaw brothers (3 minutes) : les bandes-annonces des films Intimate confessions of a chinese courtisan, Vengeance, Shaolin temple.


Bonus
  Livret
  Bande annonce
  Biographies
  Making of
  Documentaire
  Interviews
  Commentaire audio
  Scènes supplémentaires
  Fin alternative
  Galerie de photos
  Story board
  Multi-angle
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