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Plus jamais

Titre Original Enough
Genre Drame psychologique
Pays USA (2001)
Date de sortie mercredi 26 mars 2003
Durée 115 Min
Réalisateur Michael Apted
Avec Jennifer Lopez, Billy Campbell, Juliette Lewis, Tessa Allen, Noah Wyle
Producteurs Irwin Winkler
Scénaristes Nicholas Kazan
Format Dvd 9
Site Internet Le site du film
Informations
Complémentaires
C’est Sandra Bullock, qui au départ était pressentie pour incarner Slim, mais elle a préféré se désister pour jouer sous la direction de Barbet Schroeder dans Calculs meurtriers. Notons que Irwin Winkler devait être en charge de la réalisation du film, mais il s’est finalement contenté d’être le producteur.
 

Langues
  PCM Label Film Bonus Commentaire
  Français
Oui
Oui
Oui
  Anglais
Oui
Oui
Oui

Le Film Critique de Frédéric Deschryver
  Editeur   SPHE
  Edition   Simple
  Label  
  Zone  2
  Durée Film  115 min
  Nb Dvd  1
   
   

L’histoire

Slim, serveuse, qui a du mal à joindre les deux bouts, tombe amoureuse d’un homme, Mitch, qui a tout pour plaire (séduisant, attentionné, riche). Ils se marient, ont une petite fille Gracie, et la jeune femme vit un vrai conte de fée. Mais voilà, les contes n’existent pas, et Slim va bientôt déchanter en découvrant la face cachée de son prince charmant. Aidée de ses amis, elle quitte le domicile conjugal avec sa fille, mais Mitch n’a pas dit son dernier mot, et est bien décidé à les retrouver en usant de tous les moyens et de ses relations douteuses pour les retrouver. Commence alors, le combat pour la vie.


 

Critique subjective





 

 

Un homme à femmes


Michael Apted, réalisateur en 1999, de « Le monde ne suffit pas », l’épisode de la saga James Bond qui à bénéficié du plus gros succès à ce jour, est surtout connu pour avoir fait évoluer admirablement de nombreuses femmes dans ces films: Sigourney Weaver, « Gorilles dans la brume » ( citation aux Oscars pour l’actrice), Jodie Foster dans « Nell » (également citée). Dans « Plus jamais », Michael Apted met en scène la chanteuse et comédienne Jennifer Lopez (Anaconda, The cell), qui est d’ailleurs plus connu pour son postérieur que pour ses chansons, accompagnée de Juliette Lewis (Les nerfs à vif, Tueurs nés).

 

 

Un fait de société


Comment, à Hollywood, faire un film, mêlant action, émotion et suspense? Une des solutions les plus simples consiste à s’inspirer de faits réels, ici, l'enfer vécu par les femmes battues. Prenez une «star» assez connue, Jennifer Lopez, faites lui jouer le rôle d’une femme bafouée, accompagnez-la d’un mari psychopathe, Billy Campbell ( Once and again), n’omettez surtout pas l’enfant pour la touche émotionnelle, (Tessa Allen), rajoutez, en la personne de Noah Wyle (le Docteur Carter dans la série Urgences), un flic ripoux un peu sadique, sans oublier bien sûr, la bonne copine rigolote, Juliette Lewis, et vous obtenez un scénario sans grande originalité, sur un thème déjà beaucoup exploité, mais qui aurait pu donner un bon petit film. Certes, le sujet n’est pas facile, car n’oublions pas que la violence conjugale n’est pas fictive et qu’elle touche de nombreuses personnes (en France, une femme meurt de violences conjugales tous les cinq jours), et que les conséquences sont à chaque fois dramatiques : plusieurs femmes, victimes, souffrent de troubles émotionnels (dépression, boulimie, anorexie …), certaines, à bout de nerfs, se suicident. Et une partie meurt carrément sous les coups de leur conjoint.


Un résultat décevant


Bien que l’interprétation des acteurs ne soit pas en cause, le pari de faire un bon film est raté, car même si le début est plutôt bien réalisé, on tombe vite dans les clichés aux effets secondaires soporifiques. Malgré les moyens et le casting utilisés pour ce film, les téléfilms (réussis ou non) n’ont rien à envier à la production hollywoodienne de «plus jamais», car le plus souvent ils sont bien plus réalistes. En effet, imaginez une seconde, une mère de famille, sachant crocheter une serrure, pouvant se fournir un détecteur de métal et autres accessoires, comme si elle faisait ses courses, et se la jouant à la  Rambo, non, il faut croire que Michael Apted (réalisateur) ne c’est jamais totalement remis de sa participation à James Bond, et cela est bien dommage. De plus, réalisateur, scénariste et producteur n’hésitent pas à dire, dans le commentaire audio que une des vocations du film était de faire diminuer les violences conjugales. Risible.


Et pourtant


Malgré tout, rendons justice à "Plus jamais" qui possède tout de même des qualités. Le réalisateur arrive à nous faire plonger dans un sentiment d’angoisse quasi-permanent, grâce aux effets sonores et aux maniements de caméras. Il faut également rendre grâce à une première partie bien réalisée, dans laquelle Michael Apted réussit à nous faire croire au bonheur de Slim, sans laisser présager du changement de comportement de Mitch, en se gardant bien de ne dévoiler aucun indice au spectateur. Les dialogues, d'une manière générale, sont sympathiques malgré quelques accrocs, et renforcent efficacement l'étude du personnage de Mitch. La dernière partie et son étonnant renversement de situation, où les rôles sont échangés, malgré l'incrédibilité de la scène, vaut le déplacement.


Un dernier mot

"Plus jamais" se regarde facilement, et de part ses frasques à la James Bond, en devient divertissant. Mais en s'écartant de son sujet, Michael Apted, connu pour «Gorilles dans la brume», «Nell», nous avait habitué à des résultats d'une autre ampleur. Reste  G.I.Jane…ifer Lopez.


L'image
  Définition
  Couleurs
  Compression
   
  Format Vidéo 16/9 anamorphique couleur
  Format Cinéma 2.35:1
   
   

L’image est quasiment parfaite, rien à redire sur la netteté ainsi que la précision. Le rendu des couleurs dont toutes les gammes sont exploitées est excellent, des extérieurs en passant par les scènes d’intérieurs sans lumière. Aucun défaut n'est à noter.


Le Son
 

Deux pistes audio, anglaise et française, sont à notre disposition, toutes deux en dolby digital 5.1. Sur la version originale, les voix sont mieux intégrées à l'ensemble, tandis qu'elles ressortent davantage sur la piste française. Excepté cette différence, les deux versions se valent, étant d'une qualité similaire. Ces deux pistes audio sont énergiques, agréables à l'écoute. Sans se livrer à des prouesses spectaculaires que ne permet pas ce type de film, la bande sonore assure néanmoins correctement son rôle, et sait monter en intensité aux moments propices. D'une manière générale, le champ sonore est correctement enveloppant, les surround apportant efficacement leur concours.


Les Bonus
  Supléments
  Menus
  Sérigraphie
  Packaging
 
  Durée 48 min
  Boitier Amaray
   
   

Cette édition est riche en bonus pour la plupart intéressants. Notons que les menus d’accueil ne sont pas animés. Dans les documentaires, des scènes du film, trop longues, viennent ponctuer le récit. Ces séquences reviennent plusieurs fois au cours des suppléments en laissant souvent un air de déjà vu. Il en est de même des interviews, dont des fragments identiques se retrouvent ça et là au travers des documents, comme le résultat d'un banal copier-coller. Ce procédé qui permet d'allonger sensiblement la durée des suppléments n'était pas nécessaire.

Cette section bonus est donc constituée de :


Commentaire du réalisateur et du scénariste

 

Le film est commenté par Michael Apted (réalisateur) et Nicholas Kazan (scénariste) qui, de concert évoquent leurs souvenirs de tournage, les difficultés de réalisation sous contrainte budgétaire, les techniques employées, le choix des acteurs. Ce commentaire est intéressant pour ses anecdotes ainsi que pour découvrir la façon dont ils conçoivent un film.

Notons quelques propos déplacés au sujet du choix des acteurs : 

« Ce type, l'acteur qu'on voit ici, était très content d'être dans le film et très content qu'il y ait dans le film des Arabes dépeints favorablement. »

« Je ne pensais pas que Phil serait... Je ne sais pas qui tu aurais pris, mais sans doute pas un Arabe. Mais tous ces gens sont serviables... »

« C'est parfois intéressant, de prendre des risques au casting. Non qu'on en ait pris avec Bill (Cobbs), mais l'idée de choisir quelqu'un... - Un Afro-Américain. – »

« Quand on va voir l'avocat local, on ne s'attend pas nécessairement à voir - un Noir. - C'est vrai. »


Commentaire des producteurs


Rob Cowan (producteur), commente le film, en revenant sur les coulisses du tournage, les lieux de tournage ( Los Angeles et ses environs, Seattle), et nous donne également son point de vue sur certaines scènes. Commentaire peu intéressant et redondant.


Scènes coupées

 

3 scènes, non utilisées pour le montage, vous sont ici proposées, commentées ou non par le réalisateur.


-Le parc de loisirs : (49") vostf

Dans un grand parc ensoleillé, Slim, Gracie et Jo, profitent d’un moment de quiétude pour se détendre. Tandis que Gracie fait de la balançoire, Jo essaie de convaincre Slim de tuer son mari. Cette séquence aurait pu amener une touche étrange à ce film, combinant joie de vivre (Gracie) et gravité (Jo), malheureusement elle ne figure pas dans le montage final pour les besoins du rythme et de l’avancement de l’histoire.


-Le dîner : (1'16) vostf

Le service d’immigration ainsi que la police présentes dans le restaurant de Phil, viennent l’arrêter en le menaçant de le déporter, suite à son irruption chez Mitch. Cette scène aurait pu apporter beaucoup au personnage de Mitch, nous dévoilant, encore d’avantage son côté machiavélique, le nombre étendu de ses connaissances, ainsi que sa détermination à détruire Slim par tous les moyens. Mais cette scène aussi est passée à la trappe pour les mêmes raisons.


-L'effraction : (1'03) vostf

Slim, accompagnée d’un homme, essaie de forcer en pleine rue, une serrure. Cette scène à subi le même sort que les deux autres, à la trappe, encore une fois, dommage. Le plus important, selon le réalisateur, c’est d’accélérer la vitesse du scénario vers la fin du film, plutôt que de passer 1 minute à expliquer comment une nana arrive à crocheter une serrure. Tout ceci est navrant, car d’une part, ce film qui n’avait déjà pas beaucoup de rythme ne risquait pas grand chose à en perdre davantage et d’autre part ces quelques plans auraient apporté l’explication nécessaire pour rendre plausible une future scène.


Making of Cinemax (12'13) vostf

 

Bande annonce en version originale sous-titrée, puis interviews promotionnelles du film. Sans grand intérêt.




 

Documentaires (vostf)

Sans aucun doute la partie la plus intéressante et instructive de ces supplements.



 

- Pourquoi "plus jamais" (9'02) vostf

Malgré un début peu prometteur où tout le monde s’auto congratule, (producteur, scénariste et réalisateur sont géniaux), cette séquence s’en sort bien avec quelques explications intéressantes sur le film. Le réalisateur ainsi que certains acteurs nous détaillent l’idée qu’ils se font sur ce que peut endurer une femme battue et précisent (heureusement) que la fin du film n’est pas la solution idéale et qu’il existe beaucoup d’autres alternatives, bien plus réalistes, pour venir à bout de violences conjugales.


- Documentaire: la violence domestique (11'04) vostf

Voila un petit documentaire très intéressant où médecin, représentants d’associations, juge et thérapeute, nous expliquent la lente descente aux enfers des femmes subissant des violences conjugales. Le déroulement du passage idyllique à celui de l’horreur, la destruction progressive des repères  ainsi que la personnalité de ces femmes, leur état perpétuel de soumission et surtout leur façon de nier leur situation et d’essayer de rationaliser les colères, donc les coups de leur mari (« il à eu une mauvaise journée », « il à trop bu » etc.), sans oublier de nous parler de la personnalité ambiguë de ces hommes bourreaux (calculateur, manipulateur…).

Pour conclure, ces spécialistes dans ce domaine donnent des conseils aux femmes battues, simples mais très efficaces, (La fuite : «Il s’agit d’un marathon et non d’un sprint »)


-Krav Maga : l'art de se défendre (7'59) vostf

Cet autre documentaire, nous fournit des informations dignes d’intérêt, sur le Krav Maga, combat de rue d’origine israélienne, des images de mise en scène de combat, ainsi que des petites anecdotes sur l’apprentissage de notre héroïne.  


Clip musical: "Alive" - Jennifer Lopez (4'26)

 

Filmographies

 

-Michael Apted ( réalisateur)

-Nicholas Kazan ( scènariste)

-Jennifer Lopez

-Billy Campbell

-Juliette Lewis

-Noah Wyle


Films-annonces

-Plus jamais

-Men In Black 2

-Spider-man

-Trapped

-Maid in Manhattan


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