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SimCity

Genre Jeux Vidéo
Pays USA (2013)
Date de sortie jeudi 7 mars 2013
Durée 999 Min
Producteurs Maxis / Electronic Arts
Scénaristes Sans objet
Compositeur Sans Objet
Plateforme PC
Site Internet Site officiel français
Informations
Complémentaires

Test PC. Une version MAC est prévue dans date précise.

PEGI 7

 

Langues
  PCM Label Film Bonus Commentaire
  Français
Non
Non
Non

Le Jeu Critique de Bruno Orru
  Editeur   Electronic Arts
  Edition   Standard
  Label  
  Zone  all
  Durée Film  999 min
  Nb Dvd  1
   
   

Les moins jeunes peuvent se souvenir, certainement avec émotion, du jeu SimCity dans ses premières moutures. Un jeu qui aujourd’hui serait regardé avec un regard bienveillant au niveau de ses graphismes relativement pixélisés mais qui proposait un concept toujours aussi séduisant de bâtir  une ville. 10 ans après la dernière version (identifiée n°4), Electronic Arts fait revivre la licence en l’enrichissant visuellement et fonctionnellement mais en qui impose de passer par un serveur pour pouvoir jouer… et ça, disons le tout de suite, c’est sacrément embêtant !

Insupportable
Vous allez découvrir dans ce test du jeu SimCity de nombreux point d’enthousiasme (et quelques regrets) mais je me  devais de débuter ce test en  partageant mon sentiment sur les modalités de jeu qu’impose Electronic Arts. SimCity requiert en effet obligatoirement d’être connecté pour jouer… au démarrage du jeu bien sur, ne serait-ce que pour vérifier que le n° de série n’est pas partagé ou installé sur plusieurs ordinateurs, mais également durant toute la session de jeu. L’explication est simple… votre ville n’est pas « installée » sur votre ordinateur mais sur l’un des serveurs Origin mis à disposition par l’éditeur. Cette notion de mise à disposition est importante. Elle souligne d’une part que le jour ou l’éditeur estime que le coût de ses serveurs n’est plus rentable, il peut réduire ou supprimer l’accès aux serveurs… lisez bien les avertissements en gris clair sur fond blanc !

La mise à disposition souligne d’autre part que ces serveurs sont partagés par l’ensemble des joueurs et qu’ils peuvent être en saturation si de nombreux joueurs sont en ligne, ce qui est arrivé lors de mes sessions de jeu. Que se passe-t-il dans ce cas ? Et bien votre ville n’est pas accessible et vous ne pouvez tout simplement pas poursuivre votre construction / gestion ! C’est clairement insupportable car le plaisir de jouer devient lié à l’existence d’une connexion Internet (et si je veux jouer dans un lieu ou je ne peux pas être en ligne !!!??) et à la bonne volonté d’un éditeur de proposer des serveurs correctement dimensionnés… dans connaître la date de péremption possible de disponibilité de ces serveurs.

Pour terminer ce chapitre, sachez que l’installation du jeu requiert des mises à jour obligatoires qui, de mon coté, ont pris des heures ! Pendant ce temps, l’éditeur vous soumet de nombreuses publicités pour ses DLC… vous avez le temps de méditer.

Bonjour Monsieur (ou Madame) le Maire
Ceci dit, c’est avec une réelle impatience et excitation que j’ai découvert les nouveaux plateaux de jeu de cette version 2013 de SimCity. A la première connexion à un serveur, un tutoriel est proposé pour découvrir les principales actions requises pour que la ville prenne son essor. Ce tutoriel (escamotable) est proposé dans un environnement « bac à sable » et permet de s’entrainer.

Les finances de départ en bac à sable sont sensiblement supérieures et en cherchant en ligne vous trouverez des codes vous permettant de tricher à plusieurs niveaux. Des codes qui, d’une part, de fonctionnent pas en dehors du bac à sable et qui, d’autre part, retirent tout l’intérêt de cette simulation. Il est beaucoup plus intéressant de fouiller parmi les options possibles, certaines n’étant disponibles qu’en fonction de l’état d’avancement de votre ville ; d’accord, les codes peuvent ici être utiles pour tester les fonctions avant de les utiliser dans les environnements de jeu.

Des essais qui peuvent par ailleurs être souhaitables si l’on considère qu’il n’existe pas d’action « retour en arrière » quand vous déclenchez une action ou prenez une décision. Si vous ne positionnez pas correction un bâtiment ou que vous détruisez par mégarde votre mairie… il n’existe pas de point de sauvegarde ou de retour possible… ce qui est dit ou fait est en conséquence immédiate !

Choix de ville
Huit régions sont proposées, chacune d’elle proposant entre deux et seize emplacements de ville. Votre choix est un choix de priorité uniquement puisque les autres villes attendent de toute façon un maire et cela peut-être vous, à n’importe quel moment de la création de votre première ville, ou des suivantes. Evidemment, chaque emplacement de ville présente un relief géographique différent et, dès lors, un potentiel climatique et géologique différent. Ces paramètres minerai, charbon, pétrole, vent et eau sont présentés pour aider au choix.

Elément important considérant la connexion constante, votre ville peut-être privée (mais accessible à vos amis si vous le souhaitez) ou publique, permettant de recevoir l’aide des utilisateurs partageant le serveur en cours.

Fondation et constructions
Pour fonder sa ville, la version 2013 reprend le principe de vitesses variables (3) pour faire défiler le temps… la pause est également permise. Le jeu reprend également le principe de créer des zones de Résidence, d’Industrie et de Commerces… c’est le principe RCI SimCity… qui est totalement gratuit !

Les constructions sont obligatoirement liées à une route dont la densité est sélectionnable mais à voir de vouloir dilapider ses 50.000 simflouz de dotation, il vaut mieux rester raisonnable et débuter sagement. Attention toutefois, la densité des routes conditionne la densité résidentielle, industrielle ou commerciale, il faudra penser à modifier la densité des routes pour gagner en densité d’habitants… sachant que si cela peut couter cher cela n’a heureusement aucun impact destructeur sur les bâtiments attachés à la route modifiée.

Une gestion de densité encore plus cruciale quand on comprend que c’est le seul moyen de faire évoluer sa ville dont on a rapidement atteint les bordures imposées… le développement doit alors être vertical ; les maisons deviennent des immeubles, les écoles ont des étages supplémentaires, les usines deviennent plus importantes… et peuvent dès lors embaucher plus de personnes, permettant d’éviter de créer une crise du chômage.

Sachez aussi qu’accroitre le nombre de vos habitants est crucial puisque la plupart des améliorations possibles (comprendre le déblocage de nouveaux types d bâtiments ou possibilités d’agir) sont liées au nombre d’habitants, même si d’autres paramètres sont souvent croisés. Tout est indiqué en pointant la souris sur l’amélioration souhaitée et estampillée comme non validée… bref vous savez toujours ce qu’il faut faire pour progresser en termes d’amélioration.

Les routes sont également importantes (du moins leur réseau et leur interconnexion) car ce sont elles qui permettent de laisser couler l’eau propre et les eaux usées, l’électricité et bien entendu les ordures.

Chaque ville propose un accès par autoroute et généralement une voie ferrée, voire un accès maritime. Ce sont ces axes de transport qui traduisent la possibilité de partager des ressources ou du commerce, de recevoir des travailleurs non domiciliés dans la ville, des touristes…. Cela traduit également la possibilité de créer de véritables axes régionaux, seule possibilité d’élargir les enjeux vu que le périmètre des villes est rapidement saturé.

A ce sujet, on peut regretter qu’il n’est plus possible dans cette version 2013 de modifier le relief du terrain… les buttes  et montagnes imposées dans quelques zones de ville, tout comme les étendues d’eau ne peuvent être modifiées… certaines villes sont encore plus vite à l’étroit. Conséquence regrettable, la créativité d’agencement de la ville est rapidement sanctionné et l’on se retrouve mécaniquement à créer un maillage routier à angles droits ; en effet, si les courbes sont autorisées, elles font perdre énormément de place et de possibilités d’implémentation… c’est vraiment dommage car assez vite on est plus à regarder son écran pour vérifier que la ville évolue bien que de se préoccuper des points de gestion.

Un regret d’autant plus fort quand on découvre les bâtiments débloqués en progressant… la plupart sont énormes et ne peuvent pas être implantés sauf à détruire des zones déjà construites. Le risque dès lors est de déséquilibrer les proportions d’habitants face aux zones de travails et de commerce… sans savoir si les apports de placer un centre d’exposition ou un stade sera compensé par plus de touristes ou de visiteurs d’autres villes ?

Ergonomie de gestion
La construction impose de bien comprendre la mécanique des différents points de gestion car ils interagissent les uns avec les autres le plus souvent et c’est le bon équilibre qui permet de bien débuter la création d’une ville, sans aller à la faillite immédiate. Autre règle d’or, être toujours à l’écoute des remarques et commentaires du Maire, des habitants ou des experts. Leurs suggestions ne sont jamais gratuites et globalement il est important de les suivre si vous ne voulez pas aller vers des problèmes parfois insolubles (épidémies, sans abris par dizaines, surplus de pollution…).

A l’inverse si vous êtes bien à l’écoute vous aurez la satisfaction de récolter des diplômes traduisant vos talents de gestionnaires et sanctionnant la réussite des défis qui vous sont proposés. Les défis sont par ailleurs une bonne occasion de vous faire progresser car ils permettent de comprendre comment avoir plus d’habitants, de bâtiments etc… ne les négligez donc pas.

Vous pouvez penser que tout cela est difficile à gérer et que SimCity est plus un jeu de gestion sérieux qu’un amusement… c’est là que l’éditeur est malin car au final il propose pour chaque point de gestion des indications / surcouches visuelles sur le terrain qui permettent de savoir d’un coup d’œil le statut et les problèmes : niveau de pollution de l’eau ou de l’air, temps passé dans les transports par les habitants, niveau de richesse moyen, niveau de popularité.

De fait, ces aides visuelles permettent de mieux gérer son argent, en investissant au bon endroit, au bon moment et avec le bon dosage. Bien entendu, vous ferez quelques erreurs au début mais on s’y fait vite et c’est rapidement un plaisir de gérer la construction d’une ville, même si régulièrement, et assez mécaniquement malheureusement d’une ville à l’autre, vous serez sollicitez pour gérer des crises de criminalité, d’incendies à répétition (parfois criminels !) ou de pollution.

A ce propos, petit conseil entre nous, ne négligez surtout pas l’indicateur de vent pour installer votre industrie pour que la pollution de celle-ci s’évacue vers l’extérieur… sinon vous aurez vite de nombreux problèmes de pollution, d’épidémie…

Délicat équilibre de complexité
SimCity s’avère à la foi une simulation exigeante en réflexion et d’une simplicité à la portée d’un enfant de 11 ans… ma fille de cet âge a par exemple rapidement assimilée la mécanique du jeu et réalisé de petites villes organisées et rentables. Par contre, son potentiel est limité quant il faut commencer à organiser des échanges entre villes et créer un véritable pôle régional. C’est sur cet aspect que SimCity 2013 se diffère des versions précédentes… il n’est plus question de gestion d’une seule ville mais d’un ensemble qui doit être cohérent en créant des complémentarités commerciales et industrielles, voire en créant des dépendances financières. A ce niveau de jeu, les compétences de gestionnaires doivent prendre de la hauteur et les enjeux deviennent sensiblement plus complexes. N’oublions pas que l’erreur n’est pas permise et que toute décision est irrévocable… et parfois une seule décision peut vite déboucher sur d’insolubles problématiques qui ne peuvent parfois pas être résolues par une solution pécuniaire.

En parlant d’argent, il faut souligner que globalement l’équilibre budgétaire d’une ville n’est pas trop compliqué à obtenir. Un petit peu de rigueur et d’organisation à la fondation de la ville permet de rapidement trouver une certain rythme d’entrées d’argent… sachant qu’il est également possible d’emprunter de l’argent, sans trop de conséquences.

Ville privée ou publique ?
Lors du choix de votre ville il vous est demandé si votre sera privée (visible que par vous-même ou vos amis autorisés) ou publique, visible par tous les joueurs présents sur le serveur. L’autre aspect important si votre ville est publique est l’interaction possible avec les autres villes des autres joueurs. Interaction est peut-être un mot fort considérant que vous pouvez surtout solliciter vos villes voisines pour acheter des ressources énergétiques ou fossiles… mais rassurez-vous  (ou pas !) il n’est pas question de dialoguer ou de négocier avec les autres maires. Vous devez faire une demande et le jeu calcule lui-même ce que vous pouvez avoir, en fonction des capacités de la ville sélectionnée. Pour lui c’est de l’argent et c’est tout bénef et pour vous cela vous dépanne.

Personnellement je préfère les villes privées que l’on peut gérer soi-même avec un petit plaisir coupable… c’est de créer une ville « normale », histoire de gagner de l’argent puis, via le menu de spécialisation, de transformer la ville… genre ville casino ! C’est un moyen relativement simple de bousculer la monotonie qui peut vite s’installer si vous ne faites que des villes avec l’équilibre requis au départ de chaque fondation entre cliniques, pompiers, police… Evidemment une ville casino va par exemple nécessiter plus de police et moins de transports publics, voire plus d’école du tout !

Un dernier point sur les catastrophes (non désactivables)… vous pouvez les déclencher ou elles arrivent sans prévenir et là, ça peut vite devenir rageant, notamment si des météorites tombent sur vos bâtiments principaux !

En conclusion
SimCity s’avère un jeu très plaisant en termes de jouabilité et réellement impressionnant par la qualité du moteur graphique proposée par Maxis. Malheureusement, le joueur est rapidement empreint d’une certaine frustration (villes trop petites et nécessité de détruire pour créer de nouvelles possibilités) et une certaine monotonie par l’impossibilité de créer de véritables et gigantesques villes, voire originales. Imposer un jeu en ligne pour ce type de simulation n’est franchement pas une bonne idée et on se demande si les frustrations ne sont pas liées à cette insupportable idée ?



L'image
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  Format Cinéma Sans objet
   
   

Vous l’avez peut-être déjà compris en lisant les lignes ci-dessus, on est vite à l’étroit dans cette version et aucune ville ne pourra additionner tous les types de bâtiments possibles… la mégapole n’est donc pas à l’ordre du jour et c’est vraiment dommage. On n’ose croire que cette limite est imposée par le système de réseau permanent… mais quelle autre raison logique pour imposer des limites aussi petites ? C’est peut-être que le moteur GlassBox mis en avant par l’éditeur impose une puissance processeur trop importante ? Toujours est-il que ce moteur est impressionnant car au final la navigation dans la ville est d’une fluidité rarement mise en défaut. On peut tourner, pivoter, prendre de la hauteur… l’affichage 3D suit sans problèmes, sachant pour info que tous les labels de panneaux et autres indications visuelles dans le jeu ont été localisées en français.


Plus fort on peut visiter la ville au ras du sol et découvrir nos sims dans leur occupations… on regrette alors que l’interaction avec les petits personnages qui évoluent n’est pas possible.


Interaction pas réellement possible non plus (en tout cas pas trouvé !?) en cas d’invasion d’extra-terrestre (si, si !) ou quand les sans-abris envahissent la ville. Dans ce dernier cas il faut trouver la cause (trop de chômage ? Trop de bâtiments abandonnés ?) et agir en conséquence.



Le Son
 

Le jeu propose une douce musique pour accompagner nos développements, qu’il est bien entendu possible de mettre en sourdine. Plus intéressant, le jeu est accompagné de nombreux bruitages relativement de qualité.


Un zoom sonore est prévu pour accompagner le zoom visuel et les bruitages sont plus ou moins détaillés suivant la « hauteur » de regard que nous avons sur notre ville. C’est assez efficace et proche d’une réalité sonore si nous pouvions d’un seul coup observer une ville de loin ou de près.


Cet aspect sonore s’avère au final important car accompagne avec opportunité le joueur dans la découverte de sa ville.



Les Bonus
  Supléments
  Menus
  Sérigraphie
  Packaging
 
  Durée 0 min
  Boitier Amaray
   
   

Pas de bonus spécifique. L’éditeur avant même le lancement du jeu vous propose d’acheter des compléments DLC… des capitales européennes sont ainsi proposées à 9.99€ !

 



Bonus
  Livret
  Bande annonce
  Biographies
  Making of
  Documentaire
  Interviews
  Commentaire audio
  Scènes supplémentaires
  Fin alternative
  Galerie de photos
  Story board
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