Martin Bohm, père célibataire veuf, est hanté par son incapacité à communiquer avec son fils de 11 ans, très perturbé depuis la mort de sa mère. Mais tout change le jour où il découvre que celui-ci est un petit génie, qui voit ce que personne d'autre ne remarque et qui est capable de connecter entre eux deux événements qui semblent ne rien avoir en commun à la base... Martin Bohm, père célibataire veuf, est hanté par son incapacité à communiquer avec son fils de 11 ans, très perturbé depuis la mort de sa mère. Mais tout change le jour où il découvre que celui-ci est un petit génie, qui voit ce que personne d'autre ne remarque et qui est capable de connecter entre eux deux événements qui semblent ne rien avoir en commun à la base...
Il semble que Kieffer Sutherland ait pris goût aux séries dans lesquelles il soit dans l’obligation de courir pour sauver des gens. Dans « Touch » pourtant la donne est différente. Plus de terroristes, plus de services secrets et de complots destinés à faire sauter le pays, mais plutôt des personnages ordinaires reliés par des fils invisibles qu’un petit garçon de 11 ans, autiste, traumatisé par la mort de sa mère dans les tours du World Trade Center en 2001, parvient à voir. Incapable de communiquer avec son fils, Martin Bohn s’aperçois que celui-ci lui donne les indices nécessaire à sa quête à travers une série de chiffre.
Alors, si à la base, l’idée est intéressante, il est difficile de se persuader qu’elle tiendra une saison complète de 13 épisodes. Et l’inquiétude est fondée, puisque dès le cinquième épisode une certaine lassitude commence à envahir le spectateur qui dés lors s’intéresse aux absurdités du scénario qui commencent à être légion. Si les premiers épisodes laissaient supposer une bonne idée, celle –ci n’aurait eu de valeur que sur un programme long métrage de Télévision ou de cinéma. En série, les mauvaises idées s’accumulent les intrigues deviennent de plus en plus incohérentes, comme celle où une hôtesse de l’air perd un chien à l’aéroport et le retrouve pile poil à l’autre bout de la ville, en moins d’une heure. Tout cela manque de cohérence et finit par lasser.
Côté distribution Kieffer Sutherland en fait des tonnes dans la retenue, mais ne parvient pas à nous convaincre. Seul le petit David Mazouz tient son rôle d’autiste avec beaucoup de simplicité et de maîtrise. La mise en scène quand à elle reste classique et ne s’embarrasse pas de grand-chose, même si certains épisodes manquent d’un montage minutieux, en effet il n’est pas rare de voir des ratés de raccords.
En conclusion, une première saison qui manque d’intérêt et ne parvient à tenir ses promesses jusqu’au bout. Passés les premiers épisodes, la lassitude s’installe et les incohérences s’accumulent inlassablement sans retrouver un semblant d’intérêt. Dommage !
Côté bonus on plonge évidemment dans « Les coulisses de Touch » avec plus ou moins de réussite, puisque l’ensemble reste tout de même très conventionnel et surtout très promotionnel.
Ensuite le reportage « Les équations du destin » revient sur ce qui fait la base de la série, cette croyance chinoise qui consiste à croire que l’ensemble de nos vies sont connectés ensembles. Bon le reportage ne va plus loin que : « C’est une idée géniale !!! ».
Et on finit par des scènes coupées.