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Aurora Watching

Genre Jeux Vidéo
Pays Pologne (2005)
Date de sortie jeudi 23 juin 2005
Durée 30 Min
Plateforme Dvd 9
Site Internet Site du Jeu
Informations
Complémentaires
L’éditeur annonce une configuration nécessaire suivante :
Windows 98/Me/2000/XP
Processeur 800 MHz ou plus
128 Mo de Ram
Carte graphique 3D - 32 Mo
650 Mo disponible sur le disque
Lecteur de CD-ROM
Techniquement bien programmé, le jeu tourne sans problème sur une configuration légèrement supérieur à cette proposition. Avec un processeur à 2,2 GHz, 1 Go de Ram et une carte graphique ATI Radeon 9800 – 64 Mo le jeu était parfaitement fluide avec toutes les options graphiques à fond.
 

Langues
  PCM Label Film Bonus Commentaire
  Anglais
Non
Non
Non
  Français
Oui
Non
Non

Le Jeu Critique de Jean-Luc Richter
  Editeur   Vivendi Universal Interactive
  Edition   Standard
  Label  
  Zone  2
  Durée Film  30 min
  Nb Dvd  1
   
   

L’histoire

Après sa dernière mission, le lieutenant White Fox a été démis de ses fonctions à l’Agence et a sombré dans la dépression. Toutefois, lorsqu’un sous-marin russe est coulé dans la mer de Barents et qu’une base secrète est découverte sur la Terre François Joseph, l’Agence fait à nouveau appel à White Fox. D’autant qu’il semble que Jecek Parecki, un scientifique brillant mais un peu dément que l’agent a déjà affronté, trempe dans l’affaire.

Il s’agit de fouiller la base et d’éliminer Parecki. Pour cela, White Fox devra surtout compter sur sa discrétion, sur sa précision au tir et l’utilisation de multiples gadgets. Après une petite mission d’entraînement, White Fox est discrètement déposé devant les grilles de la base et devra parvenir à pénétrer au cœur du dispositif de sécurité qui cache de sombres recherches génétiques…

N’est pas Sam Fisher qui veut !

Mélange d’action et d’infiltration, Aurora Watching marche sur les traces du génial Splinter Cell et de Metal Gear Solid. On retrouve quelques gadgets pour attirer l’attention, asphyxier l’ennemi avec des gaz ou découper une belle ouverture sous le menton de gardes inattentifs. Malheureusement, il ne suffit pas de copier un concept pour faire un bon jeu, il faut également laisser une grande liberté de mouvement au joueur pour qu’il prenne du plaisir à manipuler son personnage. Et c’est là que le bât blesse ! Dés la mission d’entraînement on se rend compte que le jeu est trop ‘tatillon’ et un peu limité dans sa gestion du personnage. Quand on vous demandera d’enchaîner marche silencieuse, marche et course, il est indispensable de changer de rythme au millimètre près sous peine de devoir recommencer sans fin. Or on ne sait pas exactement où changer de rythme !! Après quelques arrachages de cheveux on découvre avec stupeur que notre personnage n’est pas capable de sauter plus haut que vingt centimètres, qu’il ne sait pas ramper, grimper, s’accroupir… bref, les mouvements sont plus que limités.

Enfin on se lance dans la première mission. La première impression est bonne car les graphismes sont fins, détaillés et l’ambiance hivernale est très bien rendue. Le niveau 1 est assez facile et on parvient très vite à éliminer les quelques gardes, à pirater les ordinateurs pour déverrouiller les portes et à atteindre le parc à moto neige. Là le jeu nous offre de piloter un ski-doo. Mais le maniement de l’engin n’est pas très facile à la souris et, en plus, le temps de parcours est limité et un peu juste, même en conduisant bien. Après cet intermède les affaires se corsent : on arrive au milieu d’une foule de gardes en délire et on constate que ceux-ci tirent avec une précision diabolique ! Heureusement qu’il est possible de sauvegarder le jeu à tout moment car sinon ce serait vraiment la crise de nerf assurée.

En avançant dans le jeu on se rend tout de même compte que le parcours est très linéaire, les décors un peu trop répétitifs et les combats assez difficiles. Les concepteurs du jeu n’ont pas pris le meilleur de ce qui avait été fait auparavant : pas de grenades, pas de moyens de lancer une pierre pour faire tourner la tête des gardes… L’unique chemin ne permet pas vraiment de monter des tactiques d’évitements et on finit par passer de la lente progression discrète à la course mitraillette au poing. Rapidement le jeu se transforme en séance de tir a haut risque, heureusement égayée par de belles cinématiques qui lâchent quelques détails sur la ‘machination’ qui est le prétexte du scénario principal. Dommage que cette histoire ne soit pas plus prenante et qu'on nous ressorte encore ces sempiternel zombis !

Plus on avance dans le jeu, plus l’impression de linéarité se renforce et on finit vraiment par se lasser de revoir toujours les mêmes couloirs avec ces gardes qui tirent toujours juste et qui restent étrangement bloqués dans ce qui semble être leur zone d’action.

Le mot de la fin

Finalement, Aurora Watching est un jeu assez frustrant. On sent que le scénario a été un peu trop vite écrit avec un méchant caricatural qui n’est pas à la hauteur du personnage principal. La difficulté est mal dosée et surtout le jeu est trop linéaire. Pourtant les graphismes sont bons, les sons d’ambiance parfois bien stressants et il y avait des idées intéressantes dans certains gadgets. Mais ce qui gâche le tout est surtout le manque de mouvements possibles pour le personnage qui finit par donner l’impression d’être prisonnier d’un craquant oppressant. A l’heure ou des jeux comme GTA San Andreas ou Splinter Cell Pandora Tomorrow nous offrent une très grande liberté d’action, Aurora Watching propose un gameplay trop vieillot, trop bourrin et manquant de véritables phases d’infiltration. C’est la preuve que les beaux graphismes sont loins de faire un bon jeu !


L'image
  Définition
  Couleurs
  Compression
   
  Format Vidéo 16/9 anamorphique couleur
  Format Cinéma 1.85:1
   
   

Comme indiqué plus haut, les graphismes sont très fins et souvent assez détaillés. La gestion des ombres dynamique renforce l’ambiance oppressante des lieux et les animations des personnages sont bien rendues. Le jeu dispose d’un moteur physique réaliste et on peut laisser des impacts de balles sur les murs et faire sauter quelques bidons d’essence (sans grand effet sur le décor malheureusement !). De petits détails viennent renforcer la bonne impression donnée par le jeu, comme ces tâches de sangs sur les murs quand on tire dans la tête d’un garde. Les animations des portes coulissantes vitrées sont également assez bien faites et de nombreuses scènes cinématiques viennent servir de transition entre deux salles ou entre deux étages de la base ennemie. Le seul reproche que l’on peut faire vient des déplacements du personnage qui semble parfois ‘glisser’ sur le sol plutôt que de marcher !


Le Son
 

Le jeu est entièrement proposé en version originale anglaise sous-titré. Les dialogues sont nombreux durant les scènes cinématiques et ils sont tous enregistrés dans l’ordinateur portable du héros pour pouvoir les passer en revue plus tard (sans grand intérêt dans le jeu d’ailleurs !). Les bruits d’ambiance sont assez limités : vent, bruit de ventilation ou de machinerie, mais sont assez enveloppant avec une bonne utilisation des enceintes arrières. Les bruits des armes sont également bien rendus et le jeu utilise à fond les possibilités du format EAX et de l’occlusion des murs.


Les Bonus
  Supléments
  Menus
  Sérigraphie
  Packaging
 
  Durée 0 min
  Boitier Amaray
   
   

Sans objet.


Bonus
  Livret
  Bande annonce
  Biographies
  Making of
  Documentaire
  Interviews
  Commentaire audio
  Scènes supplémentaires
  Fin alternative
  Galerie de photos
  Story board
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