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La fiancée syrienne

Titre Original The syrian bride
Genre Drame
Pays Golan (2005)
Date de sortie jeudi 19 janvier 2006
Durée 93 Min
Réalisateur Eran Riklis
Avec Hiam Abbass, Clara Khoury
Producteurs Antoine De Clermont-Tonnerre
Scénaristes Suha Arraf, Eran Riklis
Compositeur Cyril Morin
Format Dvd 9
 

Langues
  PCM Label Film Bonus Commentaire
  Français
Oui
Oui
Non
  Arabe
Non
Non
Non

Le Film Critique de Julien Sabatier
  Editeur   Tf1 video
  Edition   Standard
  Label  
  Zone  2
  Durée Film  93 min
  Nb Dvd  1
   
   

L’histoire :

Jeune femme du Golan, Mona va épouser un homme qu’elle n’a jamais rencontré. Pour ce faire, elle devra prendre la nationalité syrienne, ce qui implique qu’elle ne pourra plus jamais retourner dans son pays.

Critique subjective :

Auréolé de bonnes critiques et de prix dans plusieurs festivals, La fiancée syrienne peut néanmoins inspirer une certaine méfiance. Avec un sujet grave qui touche à un problème géopolitique majeur (la situation au Proche Orient), le métrage pourrait, en effet, faire partie de cette flopée de titres pseudo intellectuels destinés à caresser le bobo dans le sens du poil à alimenter ses conversations aux soirées de l’ambassadeur. Heureusement pour nous, il n’en est rien.

Plantons le décor puisque c’est de là que tout découle. Nous sommes au Golan, un territoire situé entre la Syrie et Israël. Annexé par Jérusalem, le pays n’en est pas moins revendiqué par Damas. La situation est aberrante et la guerre des territoires passe surtout par des mesquineries administratives. Mona, la future mariée, en fera les frais par le biais de tracasseries liées à un visa. Comme tous les habitants du Golan, la jeune femme ne possède pas de nationalité officielle. Cette situation prendra fin dès qu’elle franchira la frontière syrienne pour épouser un homme qu’elle n’a jamais rencontré. Ce faisant, elle prendra la nationalité de son époux et ne pourra jamais plus retourner au Golan. Au-delà de son sujet principal, le métrage brasse plusieurs autres thèmes, à savoir le poids de la religion, la prépondérance des traditions et la condition de la femme en Orient.

Proposant une galerie de personnages crédibles (les comédiens sont à l’unisson et leurs interprétations sans failles), car représentatifs des troubles qui agitent le pays et les hommes et femmes qui l’habitent, le film d’Eran Riklis montre bien les répercussions des tensions politico-religieuses à l’échelon humain. Ainsi, on s’immiscera dans les vies de Mona (celle pour qui le mariage est synonyme d’une irréversible expatriation) et des membres de sa famille, principalement sa soeur (Amal, une femme prisonnière dans le carcan d’une existence qu’elle n’a pas choisie), ses deux frères (Marwan et Hatem, le second étant vu d’un très mauvais oeil depuis qu’il a épousé une femme russe) et ses parents (très ancrés dans la tradition).

Si on y souffre beaucoup, La fiancée syrienne ne cherche pourtant pas à forcer l’émotion du spectateur. Loin d’un voyeurisme déplacé, Eran Riklis signe une mise en scène simple, belle et pudique. Aidé par une photographie d’une pureté époustouflante, le réalisateur sait mettre en valeur visages et décors.

Verdict :

Sans être un film hautement poignant qui restera dans les annales, La fiancée syrienne n’en est pas moins un drame réussi et instructif qui gagne à être découvert.


L'image
  Définition
  Couleurs
  Compression
   
  Format Vidéo 16/9 anamorphique couleur
  Format Cinéma 2.35:1
   
   
Une qualité vidéo de haute volée. Baignés de soleil, les visuels du Golan bénéficient d’une somptueuse photographie parfaitement mise en valeur par cette édition. L’image est sans le moindre accroc, la précision à tomber par terre et les couleurs éblouissantes. Invisible, la compression ne flanche jamais. Du tout bon.

Le Son
 
Une qualité sonore qui n’a rien à envier à l’excellence de l’image. Les pistes sont cristallines, dynamiques (même si le métrage n’est pas propice à un festival d’effets sonores tonitruants) et adroitement spatialisées. On optera plutôt pour la version originale, le mixage VF ayant un peu trop tendance à privilégier les voix, ce qui n’enlève (presque) rien à sa qualité.

Les Bonus
  Supléments
  Menus
  Sérigraphie
  Packaging
 
  Durée 47 min
  Boitier Amaray
   
   


- Making of (25 minutes) : Le réalisateur, le directeur de la photographie et quelques comédiens évoquent notamment les conditions du tournage et les choix visuels. On regrette que le fond du métrage ne soit pas abordé plus en profondeur.

- Scènes coupées (6 minutes) :Cinq courtes scènes d’intérêt variable.

- Bande-annonce (1 minute).

- Notes d’intention.

- Projets d’affiche.

- Derrière la caméra : Filmographies d’Eran Riklis et de Suha Arral.

- Devant la caméra : Filmographies de Hiam Abbass, Makram J. Khoury et Clara Khoury.

- « Histoire immédiate » en huit films (15 minutes) : Huit bandes-annonces.

- Catalogue DVD.


Bonus
  Livret
  Bande annonce
  Biographies
  Making of
  Documentaire
  Interviews
  Commentaire audio
  Scènes supplémentaires
  Fin alternative
  Galerie de photos
  Story board
  Multi-angle
  Liens internet
  Interface Rom
  Jeux intéractifs
  Filmographies
  Clips vidéo
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  Bonus Cachés
  Court Metrage