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Barbie Fairytopia Mermaidia

Genre Animation
Pays USA (2006)
Date de sortie mardi 4 avril 2006
Durée 78 Min
Réalisateur William Lau
Avec Kelly Sheridan, Lee Tockar, Christopher Gaze, Kathleen Barr, Chiara Zanni
Producteurs Luke Carroll
Scénaristes Elise Allen
Compositeur Eric Colvin
Format Dvd 9
 

Langues
  PCM Label Film Bonus Commentaire
  Anglais
Non
Non
Non
  Italien
Non
Non
Non
  Français
Non
Non
Non

Le Film Critique de Emmanuel Galais
  Editeur   Universal
  Edition   Standard
  Label  
  Zone  2
  Durée Film  78 min
  Nb Dvd  1
   
   

Elina qui dans Fairytopia, se battait pour combattre Loverna, une terrible sorcière, et ainsi sauver le pays des fées et recevoir de surcroît une paire d’ailes, se retrouve maintenant à devoir sauver le monde de Mermaidia, dont le prince, vient d’être enlevé par les sbires de la dite sorcière. Elina devra faire preuve de courage et troquer ses ailes pour une queue de sirène pour sauver ce monde aquatique.

Le mythe de la blonde cruche n’est pas près de s’éteindre, en tout cas pas avec cette nouvelle aventure de Barbie. En effet si les couleurs sont toujours aussi belles, l’idée quelque peu originale, l’ensemble manque terriblement d’intelligence. Mais il est bon, avant de passer aux choses qui fâchent, de parler de celles qui ravissent.

Tout d’abord, et c’est ce qui fait la force de ces dessins animés, mettant en scène la blonde la plus connue dans le monde, les couleurs sont toutes aussi accrocheuses. Un rien pastelles, un peu scintillantes, elles ont tout pour accrocher l’œil des enfants, et susciter l’envie des plus jeunes. Les paysages et les mondes qu’ils représentent sont particulièrement soignés, on plonge très facilement dans ces océans de couleurs. Et ces mondes, s’ils ne font pas l’originalité du programme, ils y participent allègrement. L’originalité, vient en fait de l’histoire qui tente le plus possible de s’éloigner des histoires déjà existantes, dans la culture enfantine mondiale. Ainsi pas de Roi Triton, point de sirène en pleine puberté s’amourachant d’un homme, au point d’y risquer sa queue. Là il s’agit de l’inverse, une fée qui risque ses ailes pour sauver le monde des sirènes. Il y a suffisamment d’intelligence dans cette histoire pour parvenir à s’éloigner des plates bandes Disneyiennes.

Seulement voilà l’intelligence s’arrête là, la beauté ne dépasse pas le stade de la couleur et des paysages, et l’originalité, ne va pas plus loin que l’éloignement du déjà vu. Car malheureusement ce dessin animé fourmille de clichés et de d’ingrédients plus gnan gnan les uns que les autres. A commencer par Barbie (Elina) elle-même, dont la voix respire tellement l’intelligence que l’on a envie de lui donner 5 euros pour aller s’acheter un cerveau. C’est particulièrement irritant, encore plus quand on suppose que cette voix est faite pour accrocher les enfants, cela en devient navrant. Plusieurs personnages sont dotés d’une voix aussi irritable. Les bébés fées, par exemple, en sont les premières victimes, des voix stupides, des dialogues dignes des musclés en manque d’inspiration tout est fait pour énervé le spectateur (enfant y compris, je viens de tester). Les personnages  ne sont pas plus vernis que leurs voix. D’une raideur insensée (On imagine bien que cela soit fait pour rappeler que Barbie est une poupée), on finit par se demander à quoi servent toutes ces technologies qui rendent plus souples les mouvements. Les regards ne sont pas en reste non plus, particulièrement inexpressifs, ils ne suscitent aucune émotion, laissant nos jeunes spectateurs dans un rôle purement contemplatif.

Quand à l’originalité du scénario, elle s’arrête en effet au fossé qu’elle creuse avec Disney, car en utilisant son personnage précédent pour faire une sorte de suite, ainsi qu’une histoire sensiblement différente à celles déjà existantes, les scénaristes semblaient avoir trouvé le moyen d’éviter la répétition. Mais nos enfants sont des sources intarissables de profit, il faut constamment susciter l’envie, et alors que certain raconte une histoire avant de créer des produits dérivés, on est pas très loin de penser que dans ce cas précis, les produits dérivés furent créés avant l’histoire, rendant ainsi la charge des scénaristes bien plus difficile. L’ensemble devient donc un étrange catalogue animé des futures lettres à un vieux fou, habitant certainement au pôle Nord, et qui rêve certainement qu’un jour les profits oublieront les enfants les laissant rêver à leur manière.

En conclusion, c’est beau, c’est blond, c’est PAS BON ! Pardonnez cette vulgarité, mais lorsqu’un  film destiné aux enfants les prend aussi ouvertement pour des abrutis, on ne peut pas rester de marbre. Mais que Mattel comprenne: les ventes de sa poupée fêtiche ne baisseront pas si cette dernière se voit inssufflé un peu d'intelligence, pas besoin de faire des navets pour les vendre. Une chose est sure, le naufrage de « Mermaidia » est tellement énorme que même les fillettes trouvent Elena particulièrement gourde, dépassant même Blanche Neige au Hit Parade, ce qui paraissait jusqu’ici impossible. Une dernière chose, les fillettes aiment les sirènes pas les cruches.


L'image
  Définition
  Couleurs
  Compression
   
  Format Vidéo 16/9 anamorphique couleur
  Format Cinéma 1.85:1
   
   
C'est le bon point que l'on peut pratiquement attribué les yeux fermés aux dessins animés de Barbie, les couleurs sont extrèmement soignés, ainsi que les environnements. Seul point négatif, certaines scènes ont leurs couleurs tellement poussées que certains lecteurs rendent l'image instable.

Le Son
 
Le son 5.1 est impéccable,  avec une belle spatialisation. On pourra être surpris de la piste 2.0 en Anglais. C'est etrange !

Les Bonus
  Supléments
  Menus
  Sérigraphie
  Packaging
 
  Durée 20 min
  Boitier Amaray
   
   
Les bonus ne relèvent pas le niveau. Deux jeux "Fenêtre sur Mermaidia" qui permet à l'enfant de revoir les personnages du dessin animé, et "les decouvertes du fond de la mer" où les enfants doivent retrouver un objet sur l'image. Ensuite, en donnant à manger à Bibble on le fait chanter de toutes les manières possibles et pour finir les bandes annonces des futurs "chef d'oeuvres" Barbie. Pas de quoi se réjouir !

Bonus
  Livret
  Bande annonce
  Biographies
  Making of
  Documentaire
  Interviews
  Commentaire audio
  Scènes supplémentaires
  Fin alternative
  Galerie de photos
  Story board
  Multi-angle
  Liens internet
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