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Night Watch

Genre Drame
Date de sortie mercredi 29 mars 2006
Réalisateur David Fincher
Format Dvd 9
 

Langues
  PCM Label Film Bonus Commentaire
 
NON
NON
NON

Le Film Critique de Christophe Gauthier
  Editeur   Fox pathé europa
  Edition   Standard
  Label  
  Zone  2
  Durée Film  0 min
  Nb Dvd  1
   
   


LE PITCH



 



Les Autres vivent parmi les humains, divisés en deux factions. Autrefois affairées à un combat sans fin et sans vainqueur possible, les forces de la lumière et de l’obscurité décidèrent d’une trève. Dès lors, les forces de la lumière ont régné sur le jour tandis que les puissances obscures ont gouverné la nuit. Chaque force veille aujourd’hui sur l’autre au sein d’un Moscou moderne, assurant ainsi un équilibre précaire des forces en présence. Mais de cet équilibre, il est dit qu’un Autre doit un jour faire pencher la balance, assurant ainsi la victoire à l’un ou l’autre camp.



 


 

LA CRITIQUE


Night Watch est le premier volet de la trilogie SF écrite par Sergei Lukyanenko (il précède et annonce Day Watch et Dusk Watch). Réalisé par Timur Bekmambetov, Night Watch ouvre sur une séquence d’affrontement entre les forces du bien et du mal dont la facture fait irrémédiablement songer à une licence Donjons & Dragons au budget « maîtrisé ». Comble du décalage, l’intrigue nous replace dans la foulée au sein d’une Russie contemporaine, permettant ainsi au spectateur de se familiariser avec Anton, personnage principal du film.


A mesure que la bobine se déroule, l’on découvre un objet hybride qui emprunte aussi bien à Matrix et Underworld qu’à des éléments du folklore local. Les poncifs du genre sont nombreux et dans le cadre de l’emprunt, voire du pastiche, c’est un peu le serpent qui se mord la queue. C’est néanmoins sur certaines subtilités que Night Watch se démarque de ses prédécesseurs. Si dans Matrix, la responsabilité et la gravité des choix incombant à l’Elu (The One « Neo ») précédaient son élection, Night Watch prend le contrepied d’une telle vision, puisque c’est un Autre qui, avant même sa naissance, est voué à faire basculer l’équilibre des forces. Et cette élection n’est pas portée par la foi et la confiance positive, mais par la manipulation des forces de l’obscurité. L’idée était excellente, d’autant plus si l’on considère les premières scènes du film, calquées à bon escient sur la rencontre Neo/Oracle. Hélas, les bonnes intentions de départ donnent vite lieu à un patchwork narratif inutilement surchargé pour le spectateur, déjà étourdi par le rendu clipesque de l'oeuvre. De nombreuses fioritures viennent ainsi alourdir le film (cf les nombreux plan-séquences "Fincheriens" totalement superflus), des ellipses narratives surviennent là où le spectateur est en demande d’information, tandis que certains sujets sont traités sans pour autant être reliés à la trame principale. En filigrane, on devine la volonté pour le réalisateur de préserver la surprise lors des prochains épisodes, mais encore faut-il susciter l’adhésion du spectateur sur ce qui est ébauché. Par exemple, l’onomastie des personnages secondaires tels que Ours nous met d’emblée l’eau à la bouche sur leurs pouvoirs respectifs. Mais puisque rien n’est vraiment développé au sein de cet épisode, le spectateur décroche. Ce syndrôme est d’ailleurs étrangement réminiscent d’un certain Star Wars Episode Un, à l’exception que Night Watch ne peut se payer le luxe de la facilité, le besoin de poser l’intrigue et présenter les personnages se faisant plus impérieux, faute de pré-requis culturel. Plutôt que de poser les jalons d’un long triptyque narratif avec toute la méthode nécessaire à sa mise en route, Night Watch s’égare dans l’effet, à la fois visuel et diégétique, entre cause maladroitement étayée et conséquences à venir dont le spectateur n’a plus guère cure puique lui-même dérouté. Misant sur le thème du baroque, Night Watch se retrouve ainsi prisonnier de son style quasi-parodique et grandiloquent. Bien plus obnubilé par la démonstration technique que captivé par l’enjeu narratif, Night Watch gagne au final en « cool attitude » ce qu’il perd en originalité. Au bout du compte, pour retrouver un rythme et une cohérence narrative, il manque à Night Watch un soupçon de rigueur qui lui permettrait de recueillir les suffrages. A cet égard, Lukyanenko aurait du tailler dans le scénario et faire des choix, car à courir plusieurs lièvres narratifs, Night Watch gâche son potentiel.


AU FINAL


On devine en coulisse une production bien plus motivée par sa volonté à en remontrer au référent hollywoodien, que par une une réelle envie de créer du sens. Prisonnier de toutes ses scories visuelles, Night Watch relève ainsi d'une forme d'art davantage préoccupée par la forme que par le fond, par la démonstration plus que par la quête de sens. Toutes considérations qui sabordent la possibilité de re-création d’un univers sous sa propre influence.


L'image
  Définition
  Couleurs
  Compression
   
  Format Vidéo 16/9 anamorphique couleur
  Format Cinéma 1.85:1
   
   


Le Son
 


Les Bonus
  Supléments
  Menus
  Sérigraphie
  Packaging
 
  Durée 0 min
  Boitier Amaray
   
   


Bonus
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