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40 ans toujours puceau

Titre Original 40 year old virgin
Genre Comédie
Pays Etats-Unis (2005)
Date de sortie jeudi 11 mai 2006
Durée 117 Min
Réalisateur Judd Apatow
Avec Steve Carell, Catherine Keener, Paul Rudd, Romany Malco, Seth Rogen, Elizabeth Banks
Producteurs Judd Apatow
Scénaristes Judd Apatow, Steve Carell
Compositeur Lyle Workman
Format Dvd 9
 

Langues
  PCM Label Film Bonus Commentaire
  Anglais
Oui
Oui
Oui
  Français
Oui
Oui
Oui
  Arabe
Oui
Oui
Oui

Le Film Critique de Philippe Jallet
  Editeur   Universal
  Edition   Standard
  Label  
  Zone  2
  Durée Film  117 min
  Nb Dvd  1
   
   

L’histoire :

A 40 ans, Andy est toujours puceau. Découvrant son secret au cours d’une partie de poker, ses collègues décident de tout mettre en oeuvre pour lui faire perdre sa virginité, et débutent son initiation.

La critique subjective :

L’idée de ce film est venue d’un sketch réalisé par Steve Carell, l’interprète principal. Il a ainsi écrit le script avec l’aide du réalisateur Judd Apatow. Sorte d’American Pie adulte (et un peu moins gras), ce 40 ans toujours puceau est aussi drôle que le titre est ridicule. Bien entendu, on est prié de laisser ses bonnes manières et ses préjugés sur le film au vestiaire avant de visionner cette grosse plaisanterie potache, faute de quoi on risque de ne pas apprécier du tout les péripéties de ce cher Andy, héros vierge de 40 ans, que ses collègues essayent de décoincer par tous les moyens.
Car 40 ans toujours puceau se révèle être une farce plutôt amusante. Loin d’être une succession de scénettes destinées à faire rire, le film bénéficie d’une trame qui tient parfaitement la route.
D’accord, ce n’est ni du Bergman, ni du Fellini. Soit. Mais l’objectif n’est autre que de faire rire et de passer un agréable moment, le tout avec une bonne dose de mauvais goût et de blagues tournant autour de la sexualité. Et pour réussir une comédie, rien de tel qu’une bonne trame, et un scénario suffisamment étoffé pour éviter la répétition. Andy va ainsi évoluer au fil de l’histoire, devenir moins niais, et évidemment tomber amoureux. 
Les personnages sont plus vrais que nature. Andy, cet anti-héros atypique, est entouré d’une joyeuse bande d’amis. Ces seconds rôles sont la très bonne surprise du film ! Complètement barrés, ces drôles de personnages ont une personnalité bien ficelée, allant du coureur de jupon, à l’amoureux qui ne se remet pas de sa rupture avec sa copine, en passant par un homme qui a un peu de mal avec la fidélité dans son couple. A partir de ces personnages, les acteurs réalisent une performance de tout premier ordre compte tenu du contexte délicat. Car la comédie, même si elle est souvent considérée comme un genre mineur dans l’industrie du cinéma, n’en est pas moins un exercice difficile.
Beaucoup de scènes sont improvisées. A partir d’une situation de départ, et d’une trame, les acteurs s’en donnent à cœur joie dans des dialogues qui volent un peu dans tous les sens. Mais c’est justement cette spontanéité qui donne de la vie au film. Complètement libres, les répliques fusent, et le naturel est saisissant. D’ailleurs, pour bien savourer ces séquences, il est conseillé d’opter pour un visionnage en VO, le doublage étant souvent trop délicat pour rendre ces échanges naturels.
Pour tout dire, certaines scènes isolées peuvent valoir à elles seules le détour ! Que ce soit la conductrice ivre ou surtout la mémorable scène de l’épilation. Un grand moment de burlesque (tourné sans trucage, comme en attestent les bonus).
Enfin, concluons avec un tout petit mot sur la réalisation de Judd Apatow. D’une sobriété exemplaire, elle laisse une grande liberté aux acteurs. Car c’est bien là que réside l’atout du film !
Ah, et n'oubliez pas de regarder la séquence du générique final. Une danse hallucinante sur la musique d'une comédie musicale que vous reconaîtrez certainement !


L'image
  Définition
  Couleurs
  Compression
   
  Format Vidéo 16/9 anamorphique couleur
  Format Cinéma 1.85:1
   
   
C'est sobre, c'est propre. Il n'y a pas grand chose à redire, d'autant que l'intérêt du film ne réside pas dans son aspect visuel.

Le Son
 
Aucon problème à signaler. Le film ne nécessite pas une installation audio haut de gamme, tant les effets sont inexistants, mais c'est plutôt logique, vu le traitement proposé.

Les Bonus
  Supléments
  Menus
  Sérigraphie
  Packaging
 
  Durée 0 min
  Boitier Amaray
   
   

Des bonus riches, axés sur le rire plus que sur le making of classique. La bonne humeur de l'équipe transparait autant dans ces bonus que dans le film lui même. Certaines parties valent vraiment le détour !
Le commentaire audio de Judd Apatow, Steve Carell et les acteurs
Le commentaire audio de Judd Apatow, Steve Carell et Seth Rogen : on a l'impression d'assister à une réunion entre amis, qui se racontent leurs petites anecdotes. On y apprend pas mal de choses sur les acteurs.
Les scènes inédites : Pas toujours passionnantes.
Le bêtisier
"Tu sais comment je sais que tu es homo ?" : une séquence très drôle de plus de 4 min à partir d'une séquence qui dans le film n'en dure même pas une ! Ok, c'est pas d'un goût raffiné, mais qu'importe
Les fantasmes d'Andy : Extension de la scène où Andy visionnait les cassettes pornos.
Cal et Paula
Conseil de Mooj : la séquence montre comment l'acteur indien s'est lancé dans cette longue improvisation
Conseils d'épilation : making of de la scène géniale de l'épilation
Le speed dating : version étendue de celle déjà dans le film. Inégal, mais distrayant
La série de répliques
Mon dîner avec Stormy : l'acteur et co-producteur rencontre l'actrice Stormy qui fait une apparition dans les fantasmes d'Andy (dans le film et les bonus)
Les bandes-annonces



Bonus
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