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Nid de guêpes

Genre Action
Pays France (2002)
Date de sortie mercredi 22 janvier 2003
Durée 103 Min
Réalisateur Florent-Emilio Siri
Avec Benoît Magimel, Nadia Farès, Pascal Greggory, Samy Naceri, Sami Bouajila
Producteurs Patrick Goyou Beauchamps et Claude Carrere
Scénaristes Florent-Emilio Siri et Jean-François Tarnowski
Compositeur Alexandre Desplat
Format Dvd 9
Site Internet Site officiel
 

Langues
  PCM Label Film Bonus Commentaire
  Français
Non
Non
Non
  Anglais
Oui
Non
Non

Le Film Critique de Nicolas Polteau
  Editeur   Fox pathé europa
  Edition   Collector
  Label  
  Zone  2
  Durée Film  103 min
  Nb Dvd  2
   
   
Jeudi 14 juillet. Mission des forces spéciales : escorter au tribunal européen, Abedin Nexhep, le ponte de la mafia albanaise accusé de proxénétisme international. Pendant son transfert, ses hommes, mystérieux et puissamment armés tentent de le libérer dans un guet-apens savamment orchestré. Les policiers acculés sont contraints de se réfugier avec leur prisonnier dans un entrepôt isolé. Là, les forces spéciales se retrouvent face à une bande de braqueurs qui tentent un casse de matériel informatique. Les tueurs de Nexhep encerclent alors l’entrepôt. Entre policiers et braqueurs pris au piège, une seule issue : s’associer pour combattre le pire...

Critique
Pur film d’action, Nid de Guêpes mélange deux styles : l’américain et l’européen. Le style américain pour les visuels et l’européen pour la mentalité. L’idée de base de Nid de Guêpes est assez simple mais très efficace : « le mariage de raison » entre les bons (policiers) et les méchants (cambrioleurs) pour lutter contre les ordures de la pire espèce (terroristes albanais) qui les encerclent. Ce thème est donc pour ainsi dire une reprise du film de John Carpenter : Assaut (1977), une sorte de remake à la française ! Injustement boudé lors de sa sortie ciné avec seulement 362 800 entrées, Nid de Guêpes est devenu en peu de temps, une valeur sûre auprès des cinéphiles. Alors, à tort ou à raison ? Si on l’observe d’un plus près, on remarque que Florent-Emilio Siri réunit tous les atouts essentiels à un bon film : l’action est au rendez-vous (cascades impressionnantes, combats, flingues en tout genre...), la mise en scène est maîtrisée de bout en bout (connaît son sujet sur le bout des doigts), les acteurs sont brillants, les décors sont parfaits et la musique est envoûtante. Seul petit bémol, un scénario pas toujours bien ficelé mais l’ensemble est tellement jouissif qu’on ne lui en tiendra pas rigueur.
La mise en scène
Plus connu dans le monde de la musique où il a déjà réalisé plus d’une trentaine de clips dont ceux de IAM, Florent-Emilio Siri parvient quand même à s’extraire de ce milieu en se lançant dans l’aventure cinématographique en 1998 par Une minute de silence. Le résultat jugé plus que probant (nombreux prix dans différents festivals) conféra une solide réputation à Siri. Depuis, il cherchait la perle rare : Nid de Guêpes. Le point fort du métrage : la mise en scène, qui démontre les indéniables qualités de Siri, pour seulement son deuxième film ! Dès les premières minutes, on s’aperçoit d’une parfaite maîtrise technique. Le reste du film confirme les dires, le garçon est doué, très doué même ! Rien ne lui échappe dans le processus, un vrai perfectionniste. Les références ne manquent pas également, on retrouve des thèmes de John Carpenter pour Assaut, Sergio Leone pour Alamo et le western en général.
Avec ce film, Siri nous prouve qu’il fait aujourd’hui parti de la nouvelle génération montante des réalisateurs français tels que Christophe Gans, Mathieu Kassovitz et Jan Kounen.
Le jeu des acteurs
En tête de liste, on retrouve deux acteurs au-dessus du lot : Benoît Magimel et Pascal Greggory (Jeanne d’Arc). Magimel, plus habitué à jouer des rôles dramatiques (La Pianiste), réussit ici une parfaite interprétation de Santino. Pascal, de son côté, impressionne littéralement par son charisme naturel, quelle classe ! Peu de dialogues, mais les expressions suffisent d’elles-mêmes, sur ce point là, il est grandiose ! Le reste du casting est composé de Nadia Farès (Les Rivières Pourpres), Sami Bouajila (Couvre-Feu) et Samy Naceri (Taxi). Les deux premiers font également une bonne prestation. Quant à Samy Naceri, on a toujours l’impression qu’il est à la limite de la rupture, il force constamment son jeu ! Samy, peut-être plus à l’aise en chauffeur de taxi qu’en cambrioleur ! Néanmoins la force de ce cast, c’est la cohésion qui se dégage entre chaque individus. L’entente à l’air cordiale et le jeu s’en ressent.
Les décors
La majeure partie du film se passe dans un entrepôt. Ses formes sont assez surprenantes, il ressemble à une espèce de soucoupe volante, comme le confirme Siri : « Sa présence tire le film vers le fantastique. Ce monolithe rouge et noir ressemble à un vaisseau spatial à la dérive et j'accepte donc volontiers la référence à Alien, le huitième passager ». C’est véritablement une pièce maîtresse du film.
La musique
Elément essentiel d’un film, elle l’embellie ou le dénature. La composition est ici superbe. Le travail d’Alexandre Desplat est remarquable, il insuffle une atmosphère particulièrement pesante qui met le spectateur dans les meilleures conditions !
Bilan
Le western revu et corrigé à la sauce contemporaine, une référence dans le genre ! Purement jubilatoire !

L'image
  Définition
  Couleurs
  Compression
   
  Format Vidéo 16/9 anamorphique couleur
  Format Cinéma 2.35:1
   
   
L’image de Nid de Guêpes est dans son ensemble de bonne qualité. Les couleurs sont fidèles, la définition est idéale et les scènes sombres (majeure partie du film) sont admirablement retranscrites. Cependant, l’image n’est pas exempte de petits défauts. Tout d’abord, les tâches sur le master ne sont pas inexistantes, mais surtout, on remarque des petites imperfections concernant la compression : la porte et le mur beige du couloir (7’36’’), le bus en feu (23’12’’) et également la capture ci-contre. Ces défauts pourraient s’expliquer notamment par la présence de la piste DTS plein débit (très gourmande en place) ; néanmoins la vision du film reste plus que correcte étant donné leurs caractères minimes !

Le Son
 

Deux pistes sont présentes sur cette édition : la Dolby Digital 5.1 et la DTS 5.1 plein débit. Après un début assez classique, la bande-son monte progressivement en régime, pour atteindre son apogée à la 45ème minute par une fusillade (Top démo !) qui restera dans toutes les mémoires ! Le gros point fort de la bande sonore de Nid de Guêpes est la spatialisation et la localisation. Chaque enceinte est utilisée à bon escient pour restituer un environnement fidèle à la réalité, on est véritablement au cœur de l’action ! Du côté des différences entre les deux pistes, on dénote une dynamique plus importante pour la DTS mais aussi une précision plus accrue au niveau musical (superbe bande originale !). Une référence, sans aucun doute !
 
 

Les Bonus
  Supléments
  Menus
  Sérigraphie
  Packaging
 
  Durée 208 min
  Boitier Amaray avec fourreau cartonné
   
   
DVD 1 :

    · Commentaire audio de Florent-Emilio Siri. Comme il le dit si bien, ce genre d’exercice n’est pas son domaine de prédilection, et cela se voit ! Son commentaire n’est pas soporifique, mais trop descriptif ! Par exemple, il s’attarde à détailler tous les personnages ; il décrit souvent également, ce qui se passe à l’écran (assez désagréable). Une approche un peu moins linéaire aurait sûrement été plus adéquate ! Mais tout n’est pas noir, certaines de ces interventions sont très intéressantes, notamment sur « le lien artificiel » qui unit chaque scène au début du film. 
    · Film-annonce (2’) et teaser (1’)
    · Filmographies du réalisateur et des acteurs principaux.


DVD 2 :


    · Making of (52’16’’). Ce making of retrace l’évolution du film en suivant la progression du tournage. Accompagné d’interventions assez diverses telles que le réalisateur (apparaît fréquemment pour expliquer ses choix), les acteurs (reviennent sur le rôle de leur personnage) et les différents techniciens. Mais il s’attarde surtout sur les points techniques comme la construction de l’entrepôt (le pilier du film selon Florent-Emilio Siri), les cascades (en moto par exemple) et les différentes attaques. Ces dernières représentent une bonne partie des coulisses. Elles sont composées de trois parties : l’attaque du VAB, l’attaque de l’entrepôt et l’attaque au bulldozer. Un bon exemple de ce que doit être un making of !


    · Scènes inédites (5’56’’). Trois scènes sont présentes dans cette section. Le réalisateur explique pour chacune d’entre elles pourquoi elles ont été coupées au montage.


    · Entretiens avec les acteurs (39’22’’). On retrouve dans cette partie Benoît Magimel, Samy Naceri, Nadia Farès, Pascal Greggory et Sami Bouajila qui reviennent sur leur personnage respectif. Les interventions sont ponctuées d’extraits du film et des coulisses du tournage. Le problème, c’est que ces entretiens sont pratiquement les mêmes (légèrement plus long) que ceux présents dans le making of, la répétition est donc de mise !


    · Story-board interactif (14’52’’). Introduction du réalisateur sur l’importance du story-board dans l’élaboration du film. On arrive ensuite aux six scènes multi-angles permettant de comparer les scènes sous l’angle de la version story-boardée et de la version finale. Un supplément fort intéressant !


    · Galerie de photos (235 photos). Le chargement des photos est rapide, pas la peine d’attendre 5 secondes pour avoir la photo suivante !


    · En savoir plus (92’05’’). Long supplément composé de quatre grandes parties qui sont elles-mêmes divisées en sous-parties. Dans la première grande partie intitulée Avant, deux sections apparaissent : producteurs (reportage, comme son nom l’indique, sur le « jeune » producteur du film) et personnages (une énième redite sur le sujet !). Dans la deuxième grande partie appelée A l’intérieur, sept sous-parties se dégagent : 60 plans en deux jours (un petit marathon dur à gérer pour le réalisateur), séquence 184 (phase de préparation de Sami Bouajila avant de tourner une scène), actions techniques avec Benoît Magimel (préparatifs des différentes séquences de combat sous les conseils du régleur des cascades physiques), actions techniques avec Nadia Farès (même chose que précédemment), la création de machinerie, les cascades torches (bonus explicatif sur les torches humaines) et l’enjambeur (fabrication du portique servant à transporter les containers). La troisième grande partie, A l’extérieur, se compose de quatre sections : les masques I.L. (reportage sur l’élaboration des masques), les armes (description des différents flingues présents dans le film), les impacts (une semaine de préparation pour l’artificier !) et les cascades motos (analyse de cette séquence très spectaculaire avec entre autres le régleur des cascades mécaniques. La dernière partie, Après, se divise en sept sous-parties : la musique du film (reportage sur la création de la musique par Alexandre Desplat), Akhenaton / Alexandre Desplat (coulisses de la conception de la chanson du générique de fin), le carnyx (instrument de musique unique au monde !), les effets spéciaux numériques, la post synchronisation (trop court !), le mixage (Florent-Emilio Siri explique l’importance du son dans la fabrication du film) et le bêtisier (pas vraiment hilarant !).
L’ensemble du document est d’une extraordinaire richesse, peu de films peuvent se targuer d’avoir une telle diversité de bonus, toutefois la répétition de certains suppléments avec le making of, comme la plupart de la troisième partie, devient vite rébarbative. Malgré ces redites, on se félicite du travail accompli par l’équipe chargée des suppléments.


Bonus
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