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Soda |
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Langues
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PCM
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Label
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Film
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Bonus
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Commentaire
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Français
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Oui
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Oui
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Non
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Critique de
Emmanuel Galais
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Editeur
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M6 vidéo
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Edition
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Coffret
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Label
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Zone
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2
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Durée Film
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532 min
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Nb Dvd
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4
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Soda, c’est la vie d’Adam, 18 ans, avec ses parents, sa petite sœur diabolique, ses deux meilleurs potes Slimane et Ludo, ses angoisses et ses rêves d’adolescent. Glandeur professionnel, il galère pour le moment entre ses devoirs, les embrouilles, l’autorité parentale et les profs bornés. Mais un jour, il sera tellement connu qu’ils rebaptiseront le lycée à son nom ! Leader de sa bande, Adam se retrouve face à son plus grand défi : Le monde des adultes et…..les meufs.
Kev Adams est un jeune humoriste bourré de talent, que rien ne semble arrêter. Passé par la case Ruquier, ce jeune de 20 ans fait preuve d’une maturité intacte, et se donne les moyens de ses ambitions. Avec ce programme court (des épisodes de 3’30), l’humoriste traite de son sujet de prédilection : L’adolescence. Avec un ton résolument différent, qui sait autant parler aux jeunes de sa génération qu’aux adultes en charge de leur éducation, Kev Adams a su devenir indispensable pour permettre aux uns comme aux autres de se comprendre, de trouver un dialogue commun et de partager une envie unique : rire.
Et le moins que l’on puisse dire c’est qu’il y arrive avec brio, car là où certains s’effritent sur la longueur, le jeune homme, lui, trouve une vitesse de croisière qui ne se dément jamais. On rit beaucoup, et pas seulement à cause du personnage d’Adam, mais aussi, et surtout, grâce aux personnages secondaires comme Slimane et Ludo les deux meilleurs potes d’Adam qui, ensemble, forment un trio dévastateur de rêve, d’ambition, de naïveté et d’adolescence assumée. Difficile de ne pas éclater de rire face aux péripéties de nos trois compères, qui se heurtent aux aléas de l’apprentissage, échafaudent des plans sur la comète et retombent aussi rapidement sur terre, notamment face au regard des parents et des professeurs.
La série « Soda » parvient à trouver le ton juste pour pouvoir parler autant aux parents qu’aux ados. Ne prenant jamais le parti pris des uns ou des autres, Kev Adams, son auteur principal, parvient à se moquer autant de son personnage et de ses potes que de ses parents et des professeurs, en particulier le surveillant Thierry : Alex Lutz (OSS 117, Rio ne répond plus) dont la présence suffit à créer le lien entre des adultes armés par l’expérience de la vie et des adolescents armés par l’insouciance de la jeunesse. La force de la série est de caricaturer tout en faisant plonger le spectateur dans sa propre expérience. On a tous connus un pion cool, parfois un peu trop cool, au point d’avoir du mal à distinguer la barrière du rapport élève et surveillant. On a tous connus des moments de solitude entre le dialogue des parents et notre propre discours. Tout y est dans « Soda » avec une telle justesse que l’on se surprend à rire de nous même, en fait.
En conclusion, « Soda » est un programme court qui fit sensation l’été dernier, à juste titre, tant le ton est résolument en phase avec ce que les nouvelles générations d’adolescents et de parents recherchent. Un humour commun, où l'on moque des jeunes autant que des adultes. Un programme court où derrière la caricature on découvre un peu (beaucoup?) de tendresse et une véritable maturité de son auteur. A voir d’urgence si cela n’a pas déjà été fait !
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| Définition |
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| Couleurs |
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| Compression |
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| Format Vidéo |
16/9 anamorphique couleur |
| Format Cinéma |
1.77:1
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Un peu granuleuse, l'image qui vient servir cette nouvelle série, n'est toutefois pas sans qualité. Les couleurs sont impeccables et les contrastes donnent une véritable profondeur à l’ensemble. Un traitement important pour une série qui impose un style résolument neuf, sans toutefois faire dans le sensationnel.
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| Langue | Français | | Type |  | | Format | 2.0 | | Spatialisation |  | | Dynamique |  | | Surround |  | | | |
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Une piste 2.0 totalement cohérente. L’ambiance est un peu discrète mais la dynamique de la série profite agréablement d'une qualité irréprochable. Une piste 5.1 aurait été beaucoup disproportionnée et inutile. La spatialisation est étonnante de qualité pour un tel programme.
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| Supléments |
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| Menus |
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| Sérigraphie |
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| Packaging |
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| Durée |
120 min |
| Boitier |
Coffret |
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25 épisodes inédits qui viennent combler le manque laissé par le dernier épisode de la saison. Une très bonne idée ! Puis le making of, qui montre, si besoin en était, le professionalisme de l'équipe. Puis l'inévitable, mais attendu, bêtisier et pour finir les essais. Des bonus totalement en phase avec l'attente des spectateurs.
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Bonus
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Making of
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Scènes supplémentaires
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Bêtisier
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