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Mortal Kombat 11

Titre Original Mortal Kombat 11
Genre Action
Pays USA (2019)
Date de sortie jeudi 16 mai 2019
Durée 999 Min
Producteurs Bayless Graeme
Scénaristes Cianciolo Dominic
Compositeur Rodget II Wilbert
Plateforme Dvd 9
 

Langues
  PCM Label Film Bonus Commentaire
  Français
Non
Non
Non

Le Jeu Critique de Guillaume Simon
  Editeur   Warner Bros. Games
  Edition   Standard
  Label  
  Zone  2
  Durée Film  999 min
  Nb Dvd  1
   
   
Mortal Kombat, c'est une vieille histoire. Débutée en 1992, la saga fait en effet preuve d'une longévité remarquable. Destinée à l'origine à concurrencer la série des Street Fighter, la série s'est vite démarquée par ses graphismes digitalisés impliquant des acteurs réels, impressionnants pour l'époque, mais aussi et surtout par son aspect sanglant, culminant par l'utilisation de fatalités en fin de combat. Si Street fighter, et tous les autres jeux de combat par ailleurs, terminaient leur combats sur un adversaire KO et éventuellement une punchline du style "Entraines-toi avant notre prochaine rencontre", Mortal Kombat était beaucoup plus radical, le gagnant ayant tout simplement la possibilité de tuer son opposant, souvent de la manière la plus gore qui soit. On va être honnêtes, en dehors de cet aspect, le jeu n'était pas terrible et soutenait mal la comparaison face à son rival. Palette de coups limitée, peu de réelle différences entre les combattants, décors pauvres, peu de personnages disponibles... La série aura su apprendre de ses erreurs et vite évoluer.

Un grand pas qualitatif fut franchit avec Mortal Kombat 9.
Les premiers épisodes en 3D étant pour le moins hasardeux. Ce volet, sortit sur les nouvelles consoles d'alors qu'étaient la PS3 et la Xbox 360, impressionnait tant par son contenu, sa nervosité et ses graphismes. Mortal Kombat X en était la suite logique sur la génération suivante, n'améliorant pas beaucoup de choses sur le fond mais offrant des graphismes encore plus travaillés. Mortal Kombat 11, en revanche, était annoncé comme une évolution majeure de la saga.

Du changement dans la continuité.
Au final, les fondamentaux de la série ne sont bien entendu pas bouleversés, et on reconnait qu'il s'agit d'un Mortal Kombat au premier coup d’œil. C'est le gameplay qui se retrouve modifié par l'ajout de tout un tas de petites subtilités. Que ce soit par l'ajout d'un déplacement rapide ou le remplacement des attaques X-Ray par les Fatal-Blow (qui ne s'utilisent qu'une seule fois par combat) ou encore un système d’attaques spéciales laissant beaucoup plus de place à la tactique, le jeu se dote d'atouts pouvant même lui laisser espérer une belle place dans les tournois de pro-gamers, tant il a gagné en richesse. La prise en main reste facile et la jouabilité excellente. Petit bémol sur cette version Switch, la jouabilité prise en défaut en mode portable pour cause de Pad pas très adapté. On s'en sors un peu mieux manette en main en mode docké mais malgré tout, pour profiter pleinement du jeu un véritable Pad s'impose.

Au niveau du contenu, difficile de faire plus complet.
Mortal Kombat 11 est des plus généreux, offrant de nombreux modes de jeu. Le mode histoire tout d'abord, sorte de film interactif tant il laisse la part belle aux scènes cinématiques, se révèle très intéressant et visuellement impressionnant. Comme d'habitude la frontière entre le film d'action se voulant sérieux et le nanar assumé est fine, mais la petite dizaine d'heures que dure le mode est fort agréable, laissant son lot de révélations et retournement de situations. Idéal pour se faire la main sur le soft (et accessoirement débloquer un personnage - Frost, et deux arènes). Ensuite, les tours. On trouvera les tours classiques, présentes depuis Mortal Kombat premier du nom, où le but est simplement de battre un nombre défini d'adversaires lors d'un tournoi (chaque personnage a ainsi sa propre cinématique de fin) et les tours du temps où les combats sont impactés par divers bonus et malus. Les résultats de ces dernières sont mis en lignes et susceptibles de faire bénéficier aux joueurs de divers bonus utilisables dans la Krypte (voir la section bonus de la critique). Enfin, le mode Kombat permet les parties locales ou on-line et contient les sections d'entrainement. A tout cela s'ajoutent les défis quotidien pour peu que l'on soit connectés. Bref, on aura pas fait le tour du soft avant longtemps, et la volonté affichées des développeurs de nourrir le jeu de contenus inédits (payants...) sur plusieurs années ne fera que renforcer ce sentiment.

Mortal Kombat conserve évidement ce qui fait son sel, la violence.
Loin d'être malaisante, elle est parodique et exagérée et, à la manière d'un Braindead, prête plus à rire qu'autre chose. Ainsi, n'importe quel coup spécial se révèle un festival de gore et à peu près l'équivalent d'une fatality dans les premiers épisodes de la séries. Les fatalitys elles-mêmes sont particulièrement inventives et parfois alambiquées, les concepteurs ayant poussés le bouchon très loin. On retrouve également les bases du gameplay de la série qui, eux, ne changent pas.

Pourquoi alors une note de "seulement" 3/5 ? Le test à en effet démontré les grandes qualités intrinsèques du soft, mais cette version Switch est un peu à part. La console de Nintendo n'a pas la puissance de ses concurrentes, on le sait, mais le rendu graphique est tout de même problématique, tout comme l'est la jouabilité sur les manettes d'origine. A ce titre, cette version ne peut prétendre à une note identique par rapport aux version PS4 et XBox One, d'où le retrait d'un point. Mortal Kombat Switch reste agréable, il permet de jouer partout, son portage est parfois problématique mais reste impressionnant au vu des capacités limitées de la console mais avant le l’acquérir il faudra bien peser le pour et le contre.

L'image
  Définition
  Couleurs
  Compression
   
  Format Vidéo HD 720p
  Format Cinéma Sans objet
   
   
Il s'agit ici sans nul doute du gros point négatif du soft. Si le jeu s'avère très beau sur PS4 et Xbox One, Mortal Kombat 11 n'est pas simplement moins beau sur Nintendo Switch, il est tout bonnement moche. Cela fait bien longtemps que la compagnie a lâché la course à la technique, quitte à proposer des consoles accusant un retard énorme sur ses concurrentes, et il suffit de voir les adaptations de jeux comme Doom ou Skyrim pour constater que les limites techniques de la consoles sont là. Malgré tout, même en y étant préparé le jeu pique les yeux dès son lancement. Aliasing à tous les étages, textures simplifiées, modélisations basiques, effets supprimés (une bonne partie des ombres notamment)... bref, c'est pas joyeux. Et là, on parle de la version dockée, déjà limitée à du 720p (mais pouvant à l'occasion descendre à du 540p). Dès qu'il s'agit de jouer en version portable, ce n'est plus les yeux qui piquent c'est le cerveau et le reste. L'aliasing deviens absolument insupportable et la résolution baisse évidemment encore en passant à du 480p bien laid pouvant descendre à un 384p (soit à peine un peu mieux qu'une VHS, histoire de se rendre compte). En résumé, jouer à Mortal Kombat 11 sur Switch en version portable plutôt que sur PS4 ou Xbox One, c'est un peu l'équivalent de regarder Le seigneur des anneaux sur une tablette 8 pouces Logicom plutôt que sur une TV Oled 65 pouces dernières génération. On passe tout de même un moment sympathique, mais on sait qu'on est pas vraiment dans de bonnes conditions pour apprécier l’œuvre à sa juste valeur.

Côté framerate en revanche, c'est plutôt solide. La plupart du temps on pourra éventrer nos adversaires en 60 images par secondes, avec quelques descentes peu dérangeantes par-ci par-là. Les cinématiques tournent à 30fps sans que ce soit le moins du monde gênant. Sortit de cela, il y a bien quelques vrais ralentissements par moment (le combat contre Kronika notamment), mais au final c'est assez rare.

Les défauts sont là, mais sont imputables au hardware. Il faut tout de même souligner le tour de force de la part des développeurs d'avoir réussi à adapter un tel jeu sur Switch en le rendant jouable malgré tout. Oui, le jeu est globalement laid (surtout en mode portable), mais c'est peut-être le prix à payer pour jouer à Mortal Kombat 11 partout, à condition de faire abstraction de l'aspect visuel.

Le Son
 
Entièrement localisé, Mortal Kombat 11 assure du côté sonore avec une puissance certaine. Les coups font mal, les basses très présentes, et l'ensemble est vraiment très plaisant.
Un gros travail est à noter sur l'ambiance sonore, qui diffère souvent d'un stage à l'autre, et sur les effets, mention spéciale aux ambiances proposées dans la Krypte.
Si la version originale nous permet de retrouver la voix de Ronda Rousey pour le rôle de Sonya Blade, la version française n’emploie pas de stars. Elle n'en reste pas moins de très bonne qualité et l'on aura tout de même le plaisir de retrouver quelques voix connues comme les doubleurs réguliers de Hale Berry, Samuel L. Jackson, Dwayne Johnson ou encore Tom Hardy.

Les Bonus
  Supléments
  Menus
  Sérigraphie
  Packaging
 
  Durée 0 min
  Boitier Amaray
   
   
Élément capital d'un Mortal Kombat, la crypte revient de plus belle dans cet épisode au contenu Kolosal. Le principe est simple, le joueur amasse de l'argent virtuel dès qu'il obtient une victoire, réalise un mouvement défini (fatality ou autre) ou remplit certains objectifs. Cette somme peut alors être dépensés dans la crypte, lieu remplit de coffres on l'on se déplace à la troisième personne. Chaque coffre coûte de l'argent, le but étant de les ouvrir tous. On y gagne divers bonus, allant d'une capacité à utiliser lors d'un combat à divers objets pouvant être utilisés lors de la modification des personnages. Aussi, la crypte à ses propres quêtes, ses mini-jeux. Bref, de quoi y passer plusieurs heures de jeu.

C'est l'autre grosse nouveauté à trouver en annexe du jeu principal. Dans Mortal Kombat 11 les personnages sont entièrement personnalisables. Costumes, armes, capacités au combat (ce qui modifie le gameplay), mouvements d'introduction ou de victoire, on peut toucher à peu près à tout. Et plus de temps le joueur passera dans la crypte, plus il aura de choix à sa disposition.

Déception revanche du côté du rooster, si Shao Khan était offert en téléchargement dans les version PS4 et XBOX one, il n'en est rien sur Switch.

Bonus
  Livret
  Bande annonce
  Biographies
  Making of
  Documentaire
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