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Haut Perchés

Genre Drame
Pays FR (2019)
Date de sortie mardi 17 décembre 2019
Durée 90 Min
Réalisateur Jacques Martineau Olivier Ducastel et
Avec Manika Auxire, Geoffrey Couët, Simon Frenay, François Nambot, Lawrence Valin
Producteurs Olivier Ducastel et Jacques Martineau
Compositeur Karelle + Kuntur
Format Dvd 9
 

Langues
  PCM Label Film Bonus Commentaire
  Français
Oui
Oui
Non
  Anglais
Oui
Oui
Non

Le Film Critique de Emmanuel Galais
  Editeur   Epicentre films
  Edition   Standard
  Label  
  Zone  2
  Durée Film  90 min
  Nb Dvd  1
   
   
Une femme et quatre hommes qui se connaissent à peine se retrouvent dans un appartement en plein ciel au-dessus de Paris. Ils ont tous été la victime du même pervers dominateur qui est enfermé dans une pièce. Ce soir-là, ils ont décidé d’en finir. Tour à tour, ils se racontent des souvenirs qui les lient à cet homme et entrent dans la chambre pour se confronter à lui. Mais ce qui s’y passe entre le monstre et eux reste leur secret.

Révélé en 1998 avec « Jeanne et le garçon formidable », le duo Olivier Ducastel et Jacques Martineau nous propose une expérience hors du commun : Un huis clos réunissant 5 personnages qui ont en commun d’avoir été séduits et manipulés par le même pervers. Une femme et 5 garçons qui vont se confier leur expérience et décider ensemble de mettre fin à leur emprise. Une expérience cinématographique qui aurait pu nous permettre de mieux comprendre, ce sujet, tellement actuel, du pervers narcissique.

Mais voilà, à défaut d’explorer un sujet qu’ils ne semblent pas forcément maîtriser, les deux réalisateurs vont au contraire nous plonger dans un univers sombre et assez opaque qui deviendra vite un enfer pour la concentration du spectateur qui ne sait pas trop où il doit aller. Car, si les dialogues semblent avoir été travaillés, il n’en n’est pas de même pour le sujet, qui ne parvient pas à ressortir de ces expériences, dont on ne se sent, absolument pas concernés et par un choix narratif qui, dés lors, que chaque personnage rentre dans la pièce où se trouve le sombre personnage, laisse entrevoir des sons totalement en contradiction avec les monologues. Aucun ciment pour les maintenir et donc pour aider le spectateur à s’identifier au personnage pour mieux percevoir leur détresse.

Le choix de la mise en scène y est d’ailleurs pour beaucoup dans ce manque d’empathie, car les protagonistes semblent plus participer à un jeu de séduction, comme à une danse macabre mais dont on ne parviendrait pas à percevoir le sombre dessein et encore moins les clés de cette union improbable. Du coup, si les garçons conservent une certaine cohérence, de par leur orientation sexuelle, les motivations du pervers envers la jeune femme, paraissent assez pauvre pour être convaincant. Et chacun de réciter son texte, et de se laisser aller à des effets de mise en scène qui viennent ponctuer certains passages, sans réelle cohérence, comme la danse où la musique un peu trop envahissante.

Et d’ailleurs, pour conclure, il faut également noter que la distribution participe à laisser le spectateur sur le bord de la route. Notamment parce que les acteurs, pourtant habitués des réalisateurs comme Geoffrey Couët, qui était déjà présent au générique de « Théo et Hugo dans le même bateau » (2016), du duo, et que l’on a pu voir dernièrement dans « Les crevettes pailletées » (2019) de Cedric Le Gallo et Maxime Govare , qui récite avec assez peu de conviction son texte et se laisse aller au surjeu dans certaines scènes ou encore Simon Frenay (Les Engagés)  autre habitué du duo, qui parvient à donner un peu plus de subtilité, mais sans jamais nous toucher totalement. Du coup le film se perd dans des monologues assez peu passionnants et nous laisse trop sur le carreau, par un sujet mal maitrisé et une mise en scène un peu trop décousue. Seul bon point, tout de même : celui de vouloir surprendre, même si pour cette fois-ci ce ne fut pas convaincant.


L'image
  Définition
  Couleurs
  Compression
   
  Format Vidéo 16/9 anamorphique couleur
  Format Cinéma 2.35:1
   
   
« Haut Perchés » bénéficie d’un transfert de grande qualité dans lequel les couleurs sont parfaitement dosées, et permettent d’appuyer une ambiance sobre avec des plans soignés qui installent une ambiance très pop, avec un éclairage très précis, comme la présence de lumière rouge pour illustrer la pièce où se trouve le pervers, ou encore cette lampe d’ambiance qui vient donner un aspect boite de nuit à l’appartement, en contraste avec des blancs de la cuisine et les lumières de la ville en extérieur. Le duo joue constamment le contraste pour mieux laisser les personnages s’exprimer et se noyer dans le décor sobre de cet appartement parisien Les contrastes sont suffisamment présents pour pouvoir donner plus de profondeur à l’image, et le grain est bien évidemment inexistant ce qui permet de profiter agréablement du film.

Le Son
 
La piste Dolby Digital 5.1 se révèle d’en grande efficacité dans la mise en place des ambiances. La bande-son envahie les différents canaux, avec beaucoup de précision et de dynamique. Et comme le film joue énormément sur la qualité narrative des dialogues, il était nécessaire que la piste sonore soit à la hauteur de manière à ne pas trop les déséquilibrer. La musique se fait parfois envahissante comme pour masquer les éventuels cris qui peuvent venir de la chambre du pervers.

Les Bonus
  Supléments
  Menus
  Sérigraphie
  Packaging
 
  Durée 30 min
  Boitier Amaray
   
   
La section bonus, offre tout d’abord une présentation de chacun des personnages par les acteurs. La troupe y présente chaque nuance et chaque particularité du rôle que chacun à eut à tenir dans l’intrigue. Ils donnent également une vision de cette histoire et de la manière dont elle évolue jusqu’à la fin.

Ensuite une rencontre avec Olivier Ducastel et Jacques Martineau qui reviennent sur les origines de leur projet. Et d’abord le sujet, inspiré en partie, par des rencontres qu’Olivier Ducastel a pu faire durant son parcours. Le réalisateur a également choisi son propre appartement pour tourner le film, notamment parce qu’il le trouvait très en accord avec son histoire et suffisamment fonctionnel pour y tourner le film. Les deux réalisateurs y confessent également l’importance d’avoir travaillé sur la pièce : « Juste avant la fin du monde » de Lagarce, pour écrire leur scénario et particulièrement les dialogues. 

Bonus
  Livret
  Bande annonce
  Biographies
  Making of
  Documentaire
  Interviews
  Commentaire audio
  Scènes supplémentaires
  Fin alternative
  Galerie de photos
  Story board
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