Les images des menus


Les images du film


Les images des bonus





du même réalisateur
  MINORITY REPORT
  ARRÊTE-MOI SI TU PEUX
  INDIANA JONES ET LES AVENTU...
  INDIANA JONES ET LE TEMPLE ...
  LA LISTE DE SCHINDLER
  DUEL (COLLECTOR)
  LE TERMINAL
  LES DENTS DE LA MER (COLLEC...
  L'EMPIRE DU SOLEIL
  LA GUERRE DES MONDES

dans le même genre
  JURASSIC WORLD EVOLUTION (S...
  JUMANJI : NEXT LEVEL
  MIA ET LE LION BLANC
  L'EMPEREUR DE PARIS
  ALPHA
  LES AVENTURES DE JACK BURTO...
  TOMB RAIDER
  JUMANJI : BIENVENUE DANS LA...
  GÉOSTORM
  LES TROIS MOUSQUETAIRES

du même éditeur
  LE PARRAIN DE MARIO PUZO EP...
  JURASSIC WORLD EVOLUTION (S...
  LE JEUNE MESSIE
  LA VIE EST BELLE (ULTRA HD...
  LA VIE EST BELLE
  ESCAPE AT DANNEMORA
  CRAWL
  ROCKETMAN
  LE PARC DES MERVEILLES
  SIMETIERRE


Dernières Actus
  DVDCRITIQUES LIVE #35 : KIT...
  DVDCRITIQUES LIVE # 34 : L'...
  MORT DU COMÉDIEN ET SCÉNARI...
  TEST DIVACORE ANTIPODS2 : E...
  TEST JEU DE SOCIÉTÉ : KITAR...
  TEST JEU DE SOCIÉTÉ : L'ANT...
  LE SEIGNEUR DES ANNEAUX EN ...
  CRITIQUE FILM SONG BIRD D'A...

Indiana Jones et la Dernière Croisade (coffret Trilogie)

Titre Original Indiana Jones and the Last Crusade
Genre Aventures
Pays Usa (1989)
Date de sortie mardi 4 novembre 2003
Durée 125 Min
Réalisateur Steven Spielberg
Avec Harrison Ford, Sean Connery, Denholm Elliott, John Rhys-Davies, Julian Glover, Alison Doody, River Phoenix
Producteurs Robert Watts
Scénaristes George Lucas, Menno Meyjes et Philip Kaufman
Compositeur John Williams
Format Dvd 9
Site Internet Indiana Jones, web site
Ze Site, mais en anglais
Informations
Complémentaires

"...Tandis qu'ils causent à loisir, paraît un valet qui sort d'une chambre voisine, tenant par le milieu de la hampe une lance éclatante de blancheur... Une goutte de sang perlait à la pointe du fer de la lance et coulait jusqu'à la main du valet qui la portait... Puis apparaissait un Graal, que tenait entre ses deux mains une belle et gente demoiselle, noblement parée, qui suivait les valets. Quand elle fut entrée avec le Graal, une si grande clarté s'épandit dans la salle que les cierges pâlirent, comme les étoiles ou la lune quand le soleil se lève. Après cette demoiselle en venait une autre, portant un tailloir d'argent. La Graal qui venait devant était de l'or le plus pur ; des pierres précieuses y étaient serties, des plus riches et des plus variées qui soient en terre ou en mer ; nulle gemme ne pourrait se comparer à celles du Graal..." Chrétien de Troyes
 

Langues
  PCM Label Film Bonus Commentaire
  Anglais
Non
Non
Non
  Français
Non
Non
Non

Le Film Critique de José Evrard
  Editeur   Paramount
  Edition   Coffret
  Label  
  Zone  2
  Durée Film  125 min
  Nb Dvd  1
   
   

Synopsis

En 1938, alors qu’il regagne son paisible collège de Nouvelle Angleterre, Indiana Jones est convoqué par des représentants de Walter Donovan, un prestigieux milliardaire. On lui montre alors une pierre mystérieuse qu’il identifie immédiatement : il s’agit de l’un des trois indices permettant de localiser le Saint Graal. Cependant, un problème surgit : l’homme qui a découvert la pierre a disparu et il s’agit du Dr Henri Jones, le plus grand spécialiste connu du Graal mais, surtout, le père d’Indiana Jones ! Les indices mènent Indy à Venise où il rencontre le Dr Elsa Schneider, collègue de Donovan, qui le mettra sur la piste de son père.



Critique Subjective


Une affaire qui roule

Inspiré des séries B des années 30 et des écrits d’Edgar Rice Burroughs, les aventures d’Indiana Jones invitent au voyage dans le monde entier : de l’Amazonie au Népal en passant par la Jordanie. Le tournage du premier film s’est déroulé dans quatre pays sur trois continents différents dans des lieux aussi divers que la base de sous-marins de La Rochelle ou le désert tunisien. Le second au Sri Lanka, aux États-Unis et au Royaume-Uni. Quant à Indiana Jones et la dernière croisade, Spielberg commença à tourner en Andalousie avant d’effectuer des prises de vues dans huit autres pays répartis sur quatre continents. Les moyens mis en œuvre furent colossaux. Dans le premier volet, Spielberg n’hésita pas par exemple à retourner dix fois la scène où l’énorme boule de pierre dévale sur Indy ou à faire démonter des centaines d’antennes TV des toits d’une ville tunisienne car elles n’existaient pas en 1936. Dans Indiana Jones et le temple maudit, qui fut le premier film à tirer pleinement parti de la technologie THX, la scène du pont nécessita la construction d’une réplique au-dessus d’un précipice de près de 100 mètres de hauteur à proximité du pont authentique. Outre l’inoubliable présence de Sean Connery qui, dit-on, devrait participer au quatrième chapitre des aventures d’Indy, la scène finale d’Indiana Jones et la dernière croisade fut directement tournée dans le temple de Pétra en Jordanie où la famille royale se rendit pour rencontrer l’équipe.


Le Saint Graal, symbole d’Hollywood ?

Le Saint Graal est, d'une certaine façon, le trésor insaisissable le plus précieux de tous. son histoire remonte bien avant l'ère chrétienne et plonge ses racines dans un vieux mythe celte, celui du chaudron magique vital qui fournit nourriture et boisson aptes à faire revivre les morts. Depuis deux mille ans pourtant, le Graal appartient à la légende chrétienne, où il prend la forme du calice, vase qui aurait servi à Jésus-Christ pour la scène. Le Saint Graal a sans doute  été inventé par un poète français en 1180. Et quand bien même il existerait, il ne s’agirait certainement pas de la coupe dans laquelle but le Christ.Le chef SS Heinrich Himmler créa une organisation chargée de parcourir le monde pour en piller les trésors et retrouver des éléments archéologiques prouvant la supériorité de la race aryenne. De surcroît, Himmler entretenait un château à Wewelsburg, en Allemagne, qui renfermait un autel noir destiné à recevoir le Graal.


Le docteur Jones a bien des vertus

Il ne faut pas oublier que les aventures d’Indiana Jones ont directement été conçues dans un esprit résolument cartoon et que Spielberg profita du projet pour réaliser l’un de ses vieux rêves : remettre au goût du jour un héros ressemblant à ceux des séries qui avaient bercé son enfance comme Zorro ou In The Navy. S’étant vu refuser peu de temps auparavant le droit de réaliser un James Bond, Indiana Jones allait lui permettre de prendre sa revanche et de créer un héros moderne et grand public qui fit la joie des grands comme des petits. De plus, les vertus pédagogiques d’Indy sont plus qu’avérées : ses références constantes à l’archéologie, à l’histoire et aux religions sont des connaissances que les enfants mémorisent d’autant plus facilement qu’il s’agit d’un film d’action qui les fascine. D’autre part, les enfants occupent une place prépondérante dans l’œuvre, notamment dans Indiana Jones et le temple maudit où l’aventurier n’écoute que son cœur et part à la recherche de jeunes disparus en compagnie d’un petit garçon nommé Demi-Lune qui connaît déjà toutes les ficelles du métier.


Un dernier mot

Œuvre de la maturité , ce dernier volet, pour l’instant, a fait chavirer le cœur des foules et nous emballe à chaque vision. Au fait, Indiana , c’est le nom du chien.


L'image
  Définition
  Couleurs
  Compression
   
  Format Vidéo 16/9 anamorphique couleur
  Format Cinéma 2.35:1
   
   


Critique Technique de Bruno Orru






Le début du troisième volet de la trilogie place l’action dans de grands espaces ; ça tombe bien car la mise en valeur est de très haute voltige. Plus question de se demander ici si le master à 15 ans d’age, il semble s’être bonifié comme un bon whisky. Contours au ciselé irréprochable, couleurs éclatantes, contrastes diaboliques, profondeur de champs accentuée… le spectacle est total et aucun défaut de compression ne vient troubler les aventures du Dr Jones, Père et fils.


Le Son
 


LA VO : Pas de doute, la signification originelle du mot Surround " est ici encore respectée avec un environnement sonore qui forme un tout pour nous plonger à la suite des aventuriers. Gare aux éclaboussures ! La grande différence face aux deux premiers films réside dans la plus forte séparation des canaux. Les effets sonores ponctuels sont plus nombreux et mieux localisés dans l’espace. Là encore on perd le coté un peu bourrin du premier volet pour avoir un bon équilibre entre les octaves du haut et du bas. Aucune agressivité non plus dans les dialogues, au contraire, ceux-ci semblent même un peu sourd.


LA VF : L’écart qualitatif entre VO et VF n’est pas très important en termes de respect des effets. Malheureusement cela ne suffit pas. Les écarts dynamiques de cette VF Dolby Surround sont trop mesurés et si l’on monte le son, cela fatigue très vite les oreilles. Même sanction pour le relief musical qui n’arrive pas à prendre son envol. Par contre, cette piste semble avoir été nettoyée car aucun souffle n’est perceptible.

La note de 4/5 concerne la VO. La VF reçoit une note de 3/5 matérialisant en partie notre déception de ne pas avoir de mixage multicanaux mais prenant toutefois en compte la qualité du Dolby Surround.


Les Bonus
  Supléments
  Menus
  Sérigraphie
  Packaging
 
  Durée 0 min
  Boitier Digipack
   
   
Se reporter au DVD Bonus : http://www.dvdcritiques.com/critiques/dvd_visu.aspx?dvd=1164

Bonus
  Livret
  Bande annonce
  Biographies
  Making of
  Documentaire
  Interviews
  Commentaire audio
  Scènes supplémentaires
  Fin alternative
  Galerie de photos
  Story board
  Multi-angle
  Liens internet
  Interface Rom
  Jeux intéractifs
  Filmographies
  Clips vidéo
  Bêtisier
  Bonus Cachés
  Court Metrage