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Indiana Jones et Les Aventuriers de l'Arche perdue (coffret Trilogie)

Titre Original Raiders of the lost ark
Genre Aventures
Pays Usa (1981)
Date de sortie mardi 4 novembre 2003
Durée 116 Min
Réalisateur Steven Spielberg
Avec Harrison Ford, Karen Allen, Paul Freeman, Denholm Elliott, Ronald Lacey, John Rhys-Davies
Producteurs Frank Marshall
Scénaristes Philip Kaufman, Lawrence Kasdan et George Lucas
Compositeur John Williams
Format Dvd 9
Site Internet Les objets du célébre aventurier
Un site perso de référence
Informations
Complémentaires

"Et quant à l'Arche d'Alliance... Son existence est pure merveille. Elle captive l'oeil, frappe l'esprit, laisse pantois d'admiration. Oeuvre toute spirituelle et de compassion, objet céleste d'une éblouissante lumière, symbole de liberté et de divinité, sa place est au ciel et sa mission sur terre." (Kebra Nagast, Éthiopie, XIIIe siècle)
 

Langues
  PCM Label Film Bonus Commentaire
  Anglais
Oui
Non
Non
  Français
Oui
Oui
Non

Le Film Critique de José Evrard
  Editeur   Paramount
  Edition   Coffret
  Label  
  Zone  2
  Durée Film  116 min
  Nb Dvd  1
   
   


Synopsis


En 1936, alors que le IIIe Reich fait régner la terreur, Hitler décide de s’emparer de l’Arche d’Alliance qui, selon la légende, renfermerait les tables de la Loi et posséderait des pouvoirs terrifiants susceptibles d’anéantir une armée entière.


Critique subjective




Le début d’une saga


Indiana Jones : une intrigue inspirée de faits historiques ?

Selon le Dr David West Reynolds, écrivain et éminent archéologue de son état, les films mettant en scène Indiana Jones reposent sur de nombreuses découvertes archéologiques et vérités historiques. Son étude est d’ailleurs exposée de façon détaillée dans un documentaire exclusif d’une demi-heure figurant dans les bonus du coffret DVD de l’intégrale de la trilogie. Reynolds y résume les connaissances historiques concernant l’arche, le culte indien des Thugees ou le Saint Graal, effectivement recherché par les nazis. Ainsi les aventures d’Indiana Jones ont été inspirées par la vie d’un véritable archéologue texan du nom de Vendyl Jones... Son ambition était de retrouver l'Arche d'Alliance et, en 1977, ses activités attirèrent l'attention d'un journaliste, Randolph Filmore. Celui-ci écrivit un script, découvert par Phil Kaufman et George Lucas. George en parla à Spielberg, et le reste appartient à l'Histoire.


Un pan d’histoire

La cité de Tanis existe bel et bien et elle pourrait renfermer l’Arche d’Alliance. Aujourd’hui en ruines, elle fut célèbre pour les importantes quantités d’or retrouvées dans ses tombeaux royaux. Et il semblerait que c’est à cet endroit que le pharaon Shishak qui, selon la Bible, aurait pillé le Temple de Salomon où demeurait initialement l’arche, l’aurait dissimulée. Le « Puits des Âmes » était réellement une chambre enfouie sous le Temple de Salomon à Jérusalem. Les Égyptiens, architectes aguerris, construisaient de nombreuses maquettes de leurs édifices comme il en est question dans Les Aventuriers de l’arche perdue. Tout comme le montre la scène du « Puits des Âmes », les Égyptiens avaient développé un grand savoir-faire dans l’utilisation de la lumière et du rayonnement solaire ainsi qu’en témoigne le temple d’Abou Simbel. En 1981, année pendant laquelle est sorti le premier long-métrage de la trilogie, une équipe d’ouvriers menait en secret des fouilles pour faire main basse sur l’Arche d’Alliance.


A la recherche de l’arche d’alliance

Le mystère qui plane autour de l'Arche vient du silence de l'Ancien Testament sur sa disparition. En effet, après l'avoir utilisé à maintes reprises contre leurs ennemis (notamment pour faire tomber les murailles de Jéricho) les hébreux l'amenèrent à Jérusalem. Là, le roi Salomon lui fit construire un temple et l'y déposa dans le saint des saints. Après cet épisode la Bible ne mentionne plus l'Arche directement et lorsque la ville est prise par le roi Nabuchodonosor quelques siècles plus tard l'Arche n'y est plus. Pourquoi ce silence de la Bible? A-t-elle été cachée à Jérusalem même, dans les entrailles du Mont Moriyya (sous l'actuel Dôme du Rocher) ou transférée en Éthiopie dans une période de troubles? Le mystère reste encore à élucider...




Genése d’un héros

C'est en bâtissant des châteaux de sable sur une plage d'une île hawaïenne que George Lucas et Steven Spielberg scellèrent leur collaboration pour faire un film qui allait donner au cinéma un de ses personnages les plus populaires. Lucas évacuait le stress de La Guerre des étoiles, et Spielberg attendait avec angoisse la sortie de Rencontre du 3ème type. Comme il confiait à Lucas qu'il aurait aimé tourner un James Bond (privilège réservé aux réalisateurs britanniques), Lucas lui raconta l'histoire qu'il avait imaginée autour d'un archéologue aux prises avec les nazis pour retrouver l'Arche d'Alliance, et qu'il avait appelé Indiana, du nom de son chien. Pour le nom de famille, il n'avait pas encore choisi entre Smith et Jones. Spielberg dit simplement : « J'aimerais le faire », mais fut tout de même surpris quand Lucas lui répondit : « Bien, je me suis retiré, je ne dirigerai plus. Il est à toi. »




Ce cher Docteur Jones

« J’ai toujours vu Indiana Jones comme un authentique héros de film à l’ancienne : un personnage dynamique et costaud, à la fois séducteur et goujat. Dans certaines séquences du film, on peut le voir tiré à quatre épingles dans son rôle d’enseignant. Mais dès qu’il sort sa tenue de combat, veste de cuir, chapeau et fouet, on retrouve l’aventurier débraillé et poussiéreux. Contrairement à James Bond, il ne remporte pas tous les combats. Il se tient au bord du précipice et arrive parfois à le franchir. Un héros qui ne ressort pas indemne de ses échecs, voilà ce que j’ai imaginé. Je ne voulais pas qu’il accomplisse ses exploits avec un sourire étincelant et les ongles manucurés. Au lieu de cela, on le voit revenir couvert de plaies et de bleus, souffrant corps et âme », a déclaré Steven Spielberg.Depuis, le personnage d’Indiana Jones, loin d’être un phénomène de mode, est devenu un véritable mythe et incarne aux yeux de plusieurs générations l’aventurier dans toute sa splendeur. De plus, Indiana Jones doit reprendre du service d’ici 2005 dans un quatrième opus qui, comme les trois premiers, devrait fortement influencer l’évolution et les tendances du cinéma de demain.


Un dernier mot

Indiana Jones et les aventuriers de l’arche perdue est sans doute le meilleur film d’aventures de tout les temps.


L'image
  Définition
  Couleurs
  Compression
   
  Format Vidéo 16/9 anamorphique couleur
  Format Cinéma 2.35:1
   
   

Critique Technique de Bruno Orru




 Chacun des trois films proposés dans cette intégrale a été précautionneusement restauré par Lowry Digital Images –  la société spécialisée la plus renommée de l’industrie – qui avait déjà travaillé entre autres sur des classiques tels que Blanche-Neige et les sept nains et Sunset Boulevard. Le disque 1 propose une version entièrement remasterisée du film Indiana Jones et les aventuriers de l’arche perdue.

 

 

Ce qui surprend le plus dès les premières images c’est le piqué et de détail. Habitué que je suis à une version LaserDisc plutôt fade sur le plan colorimétrique, cela fait plaisir à voir. C’est du scope et du scope dans toute sa splendeur. La restauration est superbe car invisible ; aucun effet de numérisation disgracieux, pas d’effets de contours liés à un traitement bas de gamme… que de l’élégant et du coloré ! La compression est également de très grande tenue avec une sensation de visionner un master pas si vieux que le copyright du film l’annonce. Le grain cinéma est respecté, dans le bon sens du terme. Malheureusement, quelques problèmes s’invitent comme au chapitre 6 avec une fenêtre en arrière plan qui n’arrête pas de trembler ou ce manque de définition flagrant au chapitre 17 (3’). Hormis ces quelques arrêtes, le plaisir visuel est immense et justifie une note de 4 qui souligne principalement les efforts de restauration.


Le Son
 

Pour ce premier épisode, disons le tout net, l’ambiance est d’une autre époque, celle ou le Dolby Surround agrémentait notre quotidien home-cinéma. Retour nostalgique sonore pour les plus grands et surprises à venir pour les plus jeunes. Ce qui caractérise le plus la piste VO c’est cette sensation de “ rembourrage ” des graves grâce à l’appui d’un canal LFE dopé. L’alternance avec la VF est plus que révélatrice car dans cette dernière le supplément LFE n’existe pas et, sans jeu de mot, tout tombe à plat ! Le roulement de la grosse boule ressemble à l’arrivée d’une bille en verre et les explosions VF s’assimilent à une gifle de la VO ! Ce n’est pas le même monde sonore, autant le savoir dès le début. La VO n’est toutefois pas exempte de défaut. Pour revenir par exemple au supplément LFE, celui-ci paraît mal intégré avec ce que l’on suppose le mixage original du film, proposé en Dolby Stéréo dans les salles. Les graves apparaissent brouillons.


Les scènes d’actions impressionnent par une puissance sans faille mais mal maîtrisée. La dynamique est surprenante de vivacité mais son manque de précision dans les coups de feu ou les explosions interpellent l’amateur de bandes sonores récentes.


Enfin, et c’est sans aucun doute le plus perceptible, des écarts de tonalité réguliers se font sentir dans les dialogues mais aussi parfois dans la partition de John Williams. Celle-ci trouve avec le mixage 5.1 une ampleur et un relief sans précédent. Bien que les canaux surround accueillent continuellement des notes de musique, la perception reste frontale.


Retour à la triste VF ou, heureusement, on retrouve avec joie et plaisir les voix du mixage français original. Dolby Surround oblige, les conditions d’écoute seront fonction de la qualité de décodage de votre appareil. Dans tous les cas, vous observerez des “ fuites ” de dialogues dans les canaux surround. Les effets sont similaires mais moins appuyés. Le relief est de toute façon le grand sacrifié ; cette VF trouve parfois de la hauteur mais c’est difficilement comparable avec le nouveau mixage 5.1 de la VO.


La note de 4/5 concerne la VO. La VF reçoit une note de 3/5 matérialisant en partie notre déception de ne pas avoir de mixage multicanaux mais prenant toutefois en compte la qualité du Dolby Surround.


Les Bonus
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