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Indiana Jones et le Temple maudit (coffret Trilogie)

Titre Original Indiana Jones and the Temple of Doom
Genre Aventures
Pays Usa (1984)
Date de sortie mardi 4 novembre 2003
Durée 118 Min
Réalisateur Steven Spielberg
Avec Harrison Ford, Kate Capshaw, Amrish Puri, Huy Quan, Jonathan Ke Quan, Roshan Seth, Philip Stone, Dan Aykroyd
Producteurs Robert Watts
Scénaristes Willard Huyck et Gloria Katz
Compositeur John Williams
Format Dvd 9
Site Internet Indiana Jones, l'aventure continue en Français
Le site de référence sur Harrison Ford
Informations
Complémentaires

Il est intéressant de constater que le rôle des animaux s’est exercé à un autre niveau. En effet, Steven Spielberg n’a pas hésité à prêter le nom des animaux de compagnie de ses proches aux personnages de la trilogie. Ainsi, Indiana était le nom du chien de George Lucas, alors que Willie (prénom de la chanteuse de cabaret présente dans Indiana Jones et le temple maudit) était celui du chien de Spielberg. Enfin, le nom du jeune guide d’Indiana, Short Round (Demi-Lune en VF) était le nom du chien de Willard Huycks.
 

Langues
  PCM Label Film Bonus Commentaire
  Anglais
Oui
Non
Non
  Français
Oui
Oui
Non

Le Film Critique de José Evrard
  Editeur   Paramount
  Edition   Coffret
  Label  
  Zone  2
  Durée Film  118 min
  Nb Dvd  1
   
   

Synopsis

Après une rixe mémorable dans un club de Shanghai, l’archéologue et aventurier Indiana Jones se retrouve embarqué dans une drôle d’histoire en compagnie d’une nouvelle compagne aussi inattendue qu’encombrante : une chanteuse de cabaret américaine du nom de Willie Scott. La première urgence consiste à échapper à un dangereux parrain de la mafia chinoise. Prenant la fuite à bord d’un avion, Indiana Jones,  Willie et son guide local, un petit garçon de 11 ans surnommé Demi-Lune, se retrouvent bientôt perdus dans une jungle inconnue. 


Critique Subjective


Un personnage charismatique….

Si Indiana Jones connaît un tel succès, c’est certainement parce que les hommes y retrouvent des sentiments familiers. L’idéal masculin est parfaitement incarné par Indy. Sociable, poli et avenant dans son rôle de professeur d’université, il se transforme dès qu’il enfile sa veste et son chapeau en un aventurier redoutable, tenace et puissant. Cette image renvoie l’homme moderne à ses propres contraintes et fantasmes, à son besoin d’échapper au costume-cravate pour réinvestir son rôle de mâle dynamique et dominateur auquel il a renoncé. À la façon de Dr Jekyll & Mr Hyde, Indiana Jones incarne un personnage qui trouve son équilibre dans la cohabitation des contraires.


…au service du bien…

Tout au long de ses aventures, Indiana Jones n’a de cesse de se mettre au service des forces lumineuses pour contrer les desseins maléfiques. Indiana Jones est un héros manichéen qui s’inscrit dans la dualité traditionnelle entre Bien et Mal. Le principe de la trilogie est volontairement récurrent : il existe en ce bas monde des objets sacrés possédant de terrifiants pouvoirs et la vocation d’Indy, l’archéologie, lui donne une connaissance approfondie de ses reliques et son caractère d’aventurier le pousse à les dénicher et à les mettre en sécurité avant qu’elles ne tombent entre de mauvaises mains. De ce fait, les aventures d’Indy font constamment référence aux différentes religions et aux légendes mystérieuses qui les accompagnent. De la Bible à la secte de Kali en passant par les cultes anciens d’Amérique du Sud, Indiana Jones met en perspective différentes croyances et traditions, ses objectifs relevant plus d’une quête mystique et passionnée que du labeur fastidieux de l’historien. Ainsi Le culte Thugee, qui sacrifiait des vies humaines à la déesse Kali, s’est réellement développé en Inde à l’époque coloniale. Dans l’ancien Mexique, les Aztèques pratiquaient régulièrement des sacrifices humains au cours desquels ils arrachaient le cœur palpitant de leurs victimes. Aussi les références aux objets sacrés tels que l’Arche d’Alliance, les pierres de Sankara ou le Saint Graal sont omniprésentes et les faits historiques et archéologiques relatifs à leur existence sont constamment évoqués comme l’explique le Dr David West Reynolds dans le DVD bonus.


La petite histoire de la grande histoire…

Peu de temps avant le début du tournage, George Lucas hésitait encore entre Tom Selleck pour son côté play-boy et Harrison Ford pour son côté voyou au grand cœur qu’il avait parfaitement utilisé dans La Guerre des étoiles. C’est Harrison Ford qui fut choisi et il interpréta son rôle à la perfection. Aussi crédible dans les scènes d’action que de séduction, son visage buriné et son franc-parler en ont fait une icône du cinéma moderne et sa prestation dans Les Aventuriers de l’arche perdue fut couronnée par un Saturn Award du meilleur acteur.


Les défauts du Dr Jones

Les aventures d’Indiana Jones sont connues pour leurs scènes montrant le héros aux prises avec des animaux parfaitement répugnants qui le forceront à transcender ses peurs. Dans Les Aventuriers de l’arche perdue, la scène des mygales au tout début a fait frémir nombre de spectateurs. La production avait acquis plus de 100 tarentules vivantes qu’elle répandit sur le plateau mais les pertes furent minimes puisque cinq araignées seulement périrent, la plupart en raison de morsures infligées par leurs congénères. Pour la scène du Puits des Âmes, pas moins de 7000 serpents vivants furent utilisés. Dans le second opus, les réalisateurs n’avaient pas hésité à faire recouvrir l’actrice Kate Capshaw par plus de 2000 insectes vivants, énormes et terrifiants. Dans Indiana Jones et la dernière croisade, la scène des égouts étant trop dangereuse à tourner réellement. Les techniciens fabriquèrent donc plus de 1000 rats mécaniques d’un réalisme saisissant auxquels ils rajoutèrent plusieurs centaines de rats vivants.


Un dernier mot

Au-delà du plaisir de retrouver ce cher Indy, il faut avouer que ce deuxième opus est mené à un train d’enfer. Génial, tout simplement.


L'image
  Définition
  Couleurs
  Compression
   
  Format Vidéo 16/9 anamorphique couleur
  Format Cinéma 2.35:1
   
   


Critique Technique de Bruno Orru






Pour ce deuxième opus de la trilogie, le cinémascope dans toute sa splendeur est encore au rendez-vous. Toujours également ce grain cinéma séduisant qui ne masque en aucune façon le détail des gros plans ou arrières plans. Les tons sont propres, stables et les contours sans bavures. Les contrastes sont durcis, permettant une palette de nuances impressionnante dans les multiples plans sombres. Si votre diffuseur est correctement calibré vous aurez donc un festival de couleurs pulpeuses et une vision nocturne de haute qualité. La compression est ici sans aucun défaut.


Le Son
 


LA VO : Les sensations " Surround " du premier disparaissent pour laisser la place à une spatialisation plus aérée. Les effets directifs sont plus présents mais l’on est encore loin des tourbillons sonores de mixages récents. C’est encore l’aspect homogène et global qui prédomine. La dynamique est moins superficielle que le premier film avec une intégration plus cohérente des vrombissements et autres impacts d’explosions. Ca secoue un peu moins que dans le premier film (quoique !) mais avec un meilleur équilibre subjectif. On ressort de cette séance avec moins de fatigue auditive. Les écarts de tonalités constatés sur le premier film ont totalement disparus.


LA VF : L’écart qualitatif entre VO et VF se réduit sur ce deuxième film de la trilogie. La VF présente un relief limité mais permet de s’affranchir de l’encéphalogramme plat du premier film. La spatialisation est plus convaincante et des dialogues moins agressifs. C’est évidemment sur ce type de piste sonore que le filtre THX prend toute sa signification en adoucissant sensiblement la tonalité des voix. L’éditeur semble toutefois avoir pris soin de cette piste surround qui ne présente aucun sifflante ni de souffle. C’est du surround mais du bon surround ! C’est toujours ça de pris.

La note de 4/5 concerne la VO. La VF reçoit une note de 3/5 matérialisant en partie notre déception de ne pas avoir de mixage multicanaux mais prenant toutefois en compte la qualité du Dolby Surround.


Les Bonus
  Supléments
  Menus
  Sérigraphie
  Packaging
 
  Durée 0 min
  Boitier Digipack
   
   
Se reporter au DVD Bonus : http://www.dvdcritiques.com/critiques/dvd_visu.aspx?dvd=1164

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