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Minority Report

Titre Original Minority Report
Genre Science Fiction
Date de sortie mercredi 2 avril 2003
Durée 185 Min
Réalisateur Steven Spielberg
Avec Tom Cruise, Colin Farrell , Max Von Sydow, Samantha Morton, Kathryn Morris
Producteurs DREAMWORKS
Scénaristes Philip K. Dick
Compositeur John Williams
Format Dvd 9
Site Internet Le site du film
Informations
Complémentaires
Minority report est adapté d'une nouvelle de l'auteur de science-fiction Philip K. Dick. Cette histoire fut publiée pour la première fois en 1956 dans le journal Fantastic universe. Ce dernier était déjà à l'origine de films tels que Blade runner ou Total Recall. A son sujet, John Underkoffler, professeur au M.I.T. (Massachussets Institute of Technology) et consultant sur Minority report note : "Philip K. Dick est une des rares personnes qui ait compris que la bonne science-fiction est en fait la science-fiction sociale. La technologie est un reflet ou un écho de ce qui se passe dans la société. Dick était intéressé par ses effets anthropologiques."
 

Langues
  PCM Label Film Bonus Commentaire
  Français
Oui
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Oui
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Non

Le Film Critique de José Evrard
  Editeur   Fox pathé europa
  Edition   Collector
  Label  
  Zone  2
  Durée Film  185 min
  Nb Dvd  2
   
   

Synopsis
A Washington, en 2054, la société du futur a éradiqué le meurtre en se dotant du système de prévention / détection / répression le plus sophistiqué du monde. Dissimulés au coeur du Ministère de la Justice, trois extralucides captent les signes précurseurs des violences homicides et en adressent les images à leur contrôleur, John Anderton, le chef de la "Précrime" devenu justicier après la disparition tragique de son fils. Celui-ci n'a alors plus qu'à lancer son escouade aux trousses du "coupable"...
Mais un jour se produit l'impensable : l'ordinateur lui renvoie sa propre image. D'ici 36 heures, Anderton aura assassiné un parfait étranger. Devenu la cible de ses propres troupes, Anderton prend la fuite. Son seul espoir pour déjouer le complot : dénicher sa future victime ; sa seule arme : les visions parcellaires, énigmatiques, de la plus fragile des Pré-Cogs : Agatha.
Critique subjective
Les origines
En 2054, à Washington, la division Pré-Crime, une unité policière ultra-secrète, est capable de détecter un criminel avant qu'il ne le devienne et d'anticiper ses crimes avant qu'il ne les commette. Alors qu’il revient d'une arrestation policière musclée, l'agent John Anderton consulte un nouveau dossier. Il se fige littéralement en apprenant qu'il est le prochain tueur. Sans tarder, il disparaît de l'établissement et décide de découvrir le fonctionnement secret de Pré-Crime afin de prouver son innocence…En pleine période Science-fiction depuis A.I., Steven Spielberg nous gratifie d’un petit bijou d’anticipation. Le réalisateur Spielberg voit Minority Report comme une nouvelle étape dans sa carrière. "Je suis à une période de ma vie où je souhaite expérimenter, relever des défis, aborder avec mes équipes des sujets nouveaux", confie-t-il. "Minority Report est un mystère, une énigme autour d'un crime futur, un film qui vous embarque dans une aventure humaine : l'histoire d'un personnage marqué par une tragédie et qui tente de retrouver son équilibre."
Adapté d'une nouvelle de l'auteur de science-fiction Philip K. Dick, "Minority Report", fut publiée pour la première fois en 1956 dans le journal Fantastic universe. L'auteur de SF était déjà à l'origine de films tels que Blade Runner de Ridley Scott ou encore Total Recall de James Cameron.
Les acteurs
À l'origine Matt Damon ("La mémoire dans la peau") devait jouer le rôle de l'inspecteur Ed Witwer, le héros de Minority report. Mais le comédien ne put assurer le tournage en raison d'emploi du temps incompatible avec le tournage d'Ocean's Eleven de Steven Soderbergh. La star montante Colin Farrell le remplaça au pied levé. Ce qui n’est pas dommageable en soi puisque l’acteur est sérieux et finalement parfait dans ce rôle de fonctionnaire de police zélé et pertinent. Et malgré le demi-échec d'Intelligence Artificielle", Spielberg continue à affectionner la science-fiction, genre qui a fait son succès ("Rencontres du troisième type", "E.T"). C'est Tom Cruise qui se trouve directement lié à la naissance de Minority Report. Durant le tournage  le comédien tomba sur la nouvelle de l'auteur Philip K. Dick et, après lecture, décida immédiatement d'en faire part à Steven Spielberg en vue d'une adaptation cinématographique. On connaît la suite...On peut difficilement rêver plus belle affiche. Les deux stars ne cessaient de se croiser et envisageaient depuis longtemps de collaborer ensemble. Leur première rencontre remonte à 1983, à l'époque de Risky Business (qui révéla le jeune Tom Cruise). Mais le projet a mis longtemps à se mettre en place : le tournage du film a d'abord été décalé de deux ans : Tom Cruise bossait sur M: I - 2 (Mission: impossible 2) et Spielberg sur A.I. Intelligence artificielle.
L’univers décrit
Pendant la préparation du film, Steven Spielberg a rassemblé seize spécialistes du futur pour définir au mieux ce que sera 2054. Il raconte : "j'ai pensé que ce serait une bonne idée de rassembler dans une même pièce les plus grands spécialistes en technologie, environnement, lutte contre le crime, médecine, santé, services sociaux, transports, informatique et d'autres domaines afin de discuter de ce que sera le future dans 50 ans."
Il a ainsi convié dans un hôtel de Santa Monica des scientifiques du M.I.T. tels que John Underkoffler mais également des urbanistes, des architectes, des inventeurs ou des écrivains tels que l'auteur de "Generation X", Douglas Coupland pour créer un univers à la fois proche de loin et assez lointain pour en pas trop nous effrayer. Mais la vision d’un futur où personne ne peut être incognito et où nous sommes pourchassés par al pub omniprésente et de plus personnalisée fait froid dans le dos.
Steven Spielberg a souhaité que le public voie en Minority Report "une extension du monde actuel", comme le définit le chef décorateur Alex McDowell. Spielberg lui-même explique avoir voulu que "cet environnement, très touffu, très détaillé, soit perçu comme une évidence, qu'on finisse par l'oublier pour concentrer toute son attention sur le mystère." La productrice Bonnie Curtis n'hésite pas à affirmer que Minority Report peut être considéré à certains égards comme "le film le plus compliqué de toute la carrière de Steven Spielberg." A titre d'exemple, le projet nécessita pas moins de 481 plans d'effets spéciaux, un nombre qui n'avait pas été atteint chez Spielberg depuis Rencontres du 3e type.


Le monde de demain matin ?
John Underkoffler, professeur au M.I.T. (Massachussets Institute of Technology) et consultant sur le long métrage, déclare quant à lui que "le monde de Minority Report est plus réaliste, plus âpre, plus nuancé que celui que nous présentent si souvent les utopistes. Il constitue une toile de fond passionnante." Le studio ILM (Industrial Light and Magic), qui avait déjà joué un rôle prépondérant dans de précédents films de Steven Spielberg, a cette fois-ci une nouvelle fois occupé le devant de la scène. Les équipes ont ainsi du créer de nombreuses images de synthèses, comme pour l'impressionnante scène dans laquelle Tom Cruise évolue dans un paysage autoroutier futuriste. "Le seul élément physique réel de cette scène est Tom, que l'on voit bondir hors de son véhicule et s'échapper en sautant sur les toits de voitures", explique Scott Frankel, Superviseur compositions. "Tout ce qui l'entoure : les véhicules, l'immense paysage urbain avec ses centaines d'immeubles, ses fumées, etc.., est en images de synthèse."


Un univers référentiel
Alors que Steven Spielberg faisait une brève apparition dans le film de Cameron Crowe avec Tom Cruise, Vanilla sky, c'est au tour de Cameron Crowe de lui renvoyer la pareille en apparaissant dans le film de Steven Spielberg. On peut voir le réalisateur de Jerry Maguire dans le rôle d'un des passagers du bus. Au casting de Vanilla sky, Cameron Diaz fait également une courte apparition dans Minority report : elle est une des passagères du métro. Depuis A.I. Intelligence artificielle (A.I. Artificial Intelligence), on connaît l'amitié de et de Stanley Kubrick. Ainsi, ce dernier film était à l'origine un projet de Kubrick mais que Spielberg décida de réaliser à la mort de celui-ci.
Mais, l'admiration que Spielberg porte à Kubrick ne s'arrête pas là car, dans Minority report, Spielberg multiplie les références aux films du réalisateur d'Orange mécanique (A Clockwork orange) :Le personnage de Max von Sydow est nommé Burgess comme l'auteur du roman Orange mécanique, Anthony Burgess, que Kubrick adapta au cinéma en 1971 et qui traite aussi d’une dérive fasciste de la société où on éradique le sentiment de violence par une thérapie violente..Quand l'agent Anderton interprété par Tom Cruise subit une opération des yeux, ils sont maintenus par des attaches très proches de celles utilisées sur Alex dans Orange mécanique. Le personnage d'Anderton est d'ailleurs assez proche de celui d'Alex, héros d'Orange mécanique. Comme lui, il est accroc aux drogues et aime la musique classique. Après la séquence du premier meurtre, un gros plan de l'oeil d'Agatha, interprété par Samantha Morton, apparaît brusquement. Kubrick avait utilisé un plan et un montage similaire dans 2001 : l'odyssée de l'espace (2001 : a space odyssey) après les explosions de lumières.
Science-fiction ou anticipation
On peut qualifier ainsi la science-fiction :  le terme de fiction imaginative comprend le groupe de récits qui, dans la littérature occidentale contemporaine, sont non réalistes, imaginatifs, fondés sur des suppositions contraire à l’expérience quotidienne, souvent franchement fantastiques, et fréquemment situés dans un cadre éloigné - dans le temps et dans l’espace- de la vie courante. La science-fiction , telle qu’elle l’a été écrite dans les années 50 et en pleine guerre froide, permet souvent de jeter un regard sur nous-mêmes. Que sommes-nous prêts à faire pour éradiquer le crime ? Quelle est la définition de l’innocence : peut-on être arrêté pour un crime que l’on a pas commis, que l’on allait commettre, ou qu’on avait l’intention de commettre ? La maîtrise technique de Spielberg est indiscutable, les effets spéciaux sont transparents, le rythme est alerte, le futur est à visage humain et péniblement crédible. L'une des scènes les plus saisissantes de Minority Report est celle au cours de laquelle de nombreuses araignées mécaniques poursuivent le héros John Anderton. C'est une équipe de chercheurs de l'Université de Cornell qui est parvenu à restituer les sons produits par ces arachnides, sons inaudibles chez l'homme. Gary Rydstrom, sound designer du film, explique que cette équipe a "réalisé de magnifiques enregistrements d'araignées en mouvement ou occupées à leurs divers rituels. Ces sons, bien que naturels, ont un caractère étrangement mécanique, qui évoque parfois le ronflement d'un petit moteur. La nature se révèle, une fois de plus, une fascinante et épuisante sonothèque..." Bref , on a bon film, pas gigantesque comme on aurait pu s’y attendre, comme on était en droit d’attendre de la réunion entre ILM, Spielberg et Philip K. Dick. En effet, m^me si on est bluffé à chaque plan, l’histoire a un air de déjà vu et la réflexion, la remise en cause du monde futur ne va pas assez loin. A la fin , le film apparaît plus comme un divertissant film à intrigue policière qu’une vison étrangement inquiétante de notre futur Mais nous chipotons, Minority Report est bien le meilleur film de science-fiction anticipative que les fans ont eu à se mettre sous al dent depuis bien longtemps.
Un dernier mot
Spielberg est un bon vin, en vieillissant on lui découvre des saveurs nouvelles. Minority Report lui aussi prendra des galons avec l’age. Comme tout bon film….


L'image
  Définition
  Couleurs
  Compression
   
  Format Vidéo 16/9 anamorphique couleur
  Format Cinéma 2.35:1
   
   
La photographie de Minority Report tient une place primordiale dans le film. Steven Spielberg se rappelle des premières indications données à Janusz Kaminski, son fidèle directeur de la photographie depuis La Liste de Schindler. "J'ai expliqué à Janusz que ce serait mon film le plus ténébreux, avec une image granuleuse, froide, ancrée dans l'univers âpre et brutal du film noir. Tout le contraire de la chaude atmosphère d'A.I. Intelligence artificielle". Et en effet la palette des couleurs est réduite à sa plus simple expression et le DVD tient toutes ses promesses en offrant à ce film l’écrin dont il avait besoin pour retranscrire l’impressionnant travail photo.

Le Son
 

Steven Spielberg et le compositeur John Williams collaborent ensemble de longue date. Pour Minority Report, Williams a néanmoins changé sa manière de travailler, écrivant pour l'occasion ce que Spielberg décrit lui-même comme "sa première partition en noir et blanc". Le réalisateur poursuit ainsi : "Alors que toutes ses partitions antérieures étaient, selon moi, "en couleur", celle-ci est plus expérimentale. On la ressent davantage qu'on ne l'entend." Le pistes audio sont efficaces , c'est-à-dire qu’elles ne nous offrent pas un spectacle bourrin mais subtil qui joue sur les ambiances et une répartition sonore parfaitement maîtrisée. Aucune différence entre le DD et le DTS et on se pose la question légitime de la réelle valeur ajoutée de cette piste DTS française. Le Zone 1 proposait lui une piste VO en DTS ES discrete qui elle apportait un plus évident.


Les Bonus
  Supléments
  Menus
  Sérigraphie
  Packaging
 
  Durée 240 min
  Boitier Amaray
   
   

Menu et interactivité :

Parfaitement dans l’esprit du film, ;l’animation des menus est parfaite. La navigation est aisée et l’interactivité très intéressante pour plonger un peu plus dans le film .


Bonus

Du récit au film : Partagé en deux partie : Le récit/ Le débat : La genèse du projet et le plaisir qu’on eu Spielberg et Cruise à travailler ensemble. L’aspect le plus intéressant est sans doute le petit reportage très instructif sur la personnalité de Philip K. Dick.

                                                                     Les acteurs : Interview des différents acteurs et sur la manière dont ils ont appréhendé leurs personnages et leur préparation.


Déconstruction de Minority report : Cette section contient les chapitres suivants : Les principaux sites de tournage, scènes et concepts explorés en détails (pré-crime et les visions des pré-cogs – la séquence des araignées – Les véhicules du futur) : Le titre est fort juste nous assistons à la décomposition de ces scènes avec leur tournage et l’implantation des effets spéciaux. L’introduction est très intéressante concernant la manière dont Spielberg a conçu le futur et ce qui l’a amené à choisir ce look. Il est dommage que les interventions de Tom Cruise soient systématiques. L’aspect le plus important que le réalisateur met en avant est le matraquage et el flicage publicitaire du futur.


Des cascades à mourir Les secrets des scènes d’action et des cascades les plus spectaculaires (L’usine de voitures – Il s’échappe – La poursuite en aéropulseurs) : Le constat est simple, il est impossible de tourner en réel, c'est-à-dire que les sites réels ne correspondent pas en terme de lumière et de commodités de tournage. Il a donc fallu tout reconstruire. LA rue qui sert à la course d’hoverpack est une rue existante reconstruite à l’identique.


ILM et Minority Report : ou La technologie en avance sur son temps Les effets spéciaux les plus sophistiqués jamais réalisés expliqués par ILM, l’équipe récompensée de nombreuses fois aux Oscars (Hologrammes – Le couloir de rétention - Hovercraft/hoverpacks – Cyberparloir) : Il était un peu normal que Spielberg confie une fois de plus ses effets spéciaux à la boite de son pote Lucas. Et il faut avouer qu’ils sont totalement transparent s et numériques. Mais les passionnés resteront sur leur faim. Car en effet , on ne s’intéresse pas vraiment à leur création mais plutôt à leur conceptualisation afin de els rendre crédible et de les intégrer au film. Passionnant sous cet angle.


Spielberg/Cruise : Rapport final
Une discussion intense sur le film entre le réalisateur et la star. Surtout une manifestation d’admiration réciproque par interview interposée puisqu’ils ne sont jamais face à face.


Un dernier mot sur les bonus

Du beau travail. Le tout est assez passionnant pour nous donner envie d’en savoir plus et ainsi de déflorer la magie du film.


Bonus
  Livret
  Bande annonce
  Biographies
  Making of
  Documentaire
  Interviews
  Commentaire audio
  Scènes supplémentaires
  Fin alternative
  Galerie de photos
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