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assaut sur le central 13

Titre Original assault on the precinct 13
Genre Action
Pays Etats-Unis (2005)
Date de sortie mercredi 2 mars 2005
Durée 109 Min
Réalisateur Jean-François Richet
Avec Ethan Hawke, Gabriel Byrne, Brian Dennehy,
Producteurs Rogue Pictures / Focus Features
Scénaristes James Demonaco
Compositeur graeme revell
Format Dvd 9
 

Langues
  PCM Label Film Bonus Commentaire
  Anglais
Non
Non
Non
  Français
Oui
Non
Non

Le Film Critique de David Darmon
  Editeur   Metropolitan
  Edition   Simple
  Label  
  Zone  2
  Durée Film  109 min
  Nb Dvd  1
   
   

Synopsis

Une nuit de réveillon, l'un des membres les plus dangeureux de la mafia, Marion Bishop, est incarcéré dans un central gardé par une équipe de police placée sous le commandement du sergent Jake Roenick. Pendant que le monde entier fait la fête, flics et malfrats vont devoir s'unir pour avoir une chance de survivre à l'assaut mortel venu du dehors.

Points positifs

Voilà un remake satisfaisant à tout point de vue. Le français, Jean-François Richet, se hisse presque à la hauteur du maître du suspense. Faire un remake d'un film de John Carpenter, c'est un peu comme choisir une corde pour se suicider, c'est un blasphème. Malgré la tâche ardue, Richet a su relever le défi avec panache. Avec son casting de stars hétéroclites, le français nous évite le blockbuster classique hollywoodien avec tout les clichés habituels. Il sort des sentiers battus pour nous offrir un film rafraîchissant ou l'intrigue, aux divers rebondissements, et la profondeur des personnages donne à ce huit clos palpitant une ambiance particulière qui permet d'accrocher à l'histoire dès les premières minutes. Ici, les bons et les méchants ne sont pas forcément ceux que l'on croit, les règles établies sont brisées. A l'instar de John Carpenter, ou l'ennemi (un gang) était pratiquement invisible, Richet lui donne le visage d'un groupe de policiers corrompues qui doit éliminer le mafieux Marion Bishop, alias Laurence "morpheus" Fishburn, pour l'empêcher de témoigner aux procés contre eux. Le policier, Jack Roenick, interprété brillamment par Ethan Hawke, est un flic ayant mal tourné après une opération d'infiltration dans la mafia et fuit désormais toute responsabilité, préférant boire de l'alcool et se péter aux amphétamines. Pour faire face à cette nouvelle menace, il devra faire alliance avec le mal pour vaincre ses assaillants et c'est dans l'action qu'il arrivera à vaincre ses démons et ainsi à renaître de ses cendres. Le grand méchant du film est joué par Gabriel Byrne, le satan de la fin des temps, qui interprète ce rôle de pourri avec sobriété et réalisme, sans tomber dans la surenchère. La mise en scène de Richet est sobre mais terriblement efficace. Ici, pas de spétaculaire inutile. La violence y est montrée brute de décoffrage, sans artifice pour la rendre plus esthétique. En plus le choix des couleurs, des décors et des plans contribuent à donner à ce film une belle ambiance claustrophobique. Richet c'est fait plaisir et ça se sent du début jusqu'à la fin du film ou il tente de rendre hommage aux maître sans vraiment toutefois nous surprendre comme le faisait si bien Carpenter.

Points négatifs

Mais le film comporte tout de même certains défauts comme la longueur du huit clos qui est trop courte. On aurait voulu que cette relation contre nature dure plus longtemps pour explorer les limites psychologiques des personnages. Certains reprocheront aussi le fait qu'on est donné un visage aux assaillants, faisant ainsi perdre le coté horrifique de son ainé. Richet a préféré jouer la carte de la psychologie en montrant qu'à notre époque le bien et le mal ne sont plas facilement discernable dans un monde ou l'argent et la réputation sont devenue roi. Le central de police perd aussi de son âme. Dans l'ancien film, Carpenter lui avait conféré une identité propre, une réalité tangible. On connaissait chaque coin du central. Ici, ce n'est pas le cas, on a pas le temps de s'habituer à la géographie des lieux car la caméra ne fait que les survoler pour venir ensuite se poser à l'extérieur. Et c'est cet alternance, intérieur et extérieur, qui fait que nous prenons moins part à la vie des assiégés. Et évidemment la musique n'arrive pas à la hauteur de celle du maître de l'angoisse, qui comme toute le monde le sait est aussi connu pour avoir réaliser les musiques les plus angoissantes de l'histoire du cinéma.

Conclusion

Il est vraiment suicidaire de vouloir faire un remake d'une bande de John Carpenter, car on trouvera toujours mieux l'original. Malgré ce handicap, le film de Jean-François richet, sans atteindre des sommets, est un trés bon film d'action qui, si il n'est pas révolutionnaire, rempli bien son office en offrant un film original et un bon remake d'un réalisateur culte. Et les bons remakes peuvent se compter sur les doigts d'une seule main. Assaut rejoint donc ce club restreint qui est composé de massacre à la tronçonneuse et zombies. Assaut n'est pas qu'une simple copie de son ainé, mais un film neuf avec son propre caractère et une magnifique mise en scène. Il ne me reste plus qu'à vous conseiller de voir ce film sans penser à l'original, pour ceux qui l'on vu, et vous verrez qu'il y gagnera en qualité.


L'image
  Définition
  Couleurs
  Compression
   
  Format Vidéo 16/9 anamorphique couleur
  Format Cinéma 2.35:1
   
   
L'image est sublime. La définition est excellente et les couleurs magnifiques. Et pour parfaire le tout, aucun problème de compression ne vient gacher le spectacle, faisant ainsi ressortir le magnifique travail réalisé par le directeur de la photographie et le monteur qui n'est autre que le monteur attitré de Brian de Palma.

Le Son
 
L'éditeur propose deux pistes dts 5.1, une en anglais et l'autre en français, et deux pistes dolby digital 5.1, toujours dans ces deux langues. On peut dire que les deux pistes dolby digitales vont vous faire avoir des problèmes avec vos voisins. Les balles fusent dans tous les sens et avec une précision diabolique. Malgré l'action soutenue, les dialogues restent toujours intelligibles. Et notre ami le caisson de grave n'est pas en reste puisqu'il est souvent solicité avec une ferveur dévastatrice pour les oreilles. La précision de cette bande son est redoutable et les surrounds sont souvent mis à l'épreuve, offrant une magnifique spatialisation du son. La piste dolby digitale anglaise à un peu plus de dynamique mais dans l'ensemble cela reste identique. En revanche les pistes dts n'offrent que très peu de différences, voir aucune, ce qui est bien dommage. 

Les Bonus
  Supléments
  Menus
  Sérigraphie
  Packaging
 
  Durée 0 min
  Boitier Amaray
   
   
C'est une édition simple qui n'offre que de maigres bonus. Deux bandes annonces et des liens internet.

Bonus
  Livret
  Bande annonce
  Biographies
  Making of
  Documentaire
  Interviews
  Commentaire audio
  Scènes supplémentaires
  Fin alternative
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