du même réalisateur
  JEAN-PHILIPPE

dans le même genre
  BLANCHE COMME NEIGE
  GOMORRA SAISON 4
  LE CHANT DU LOUP
  TRAINÉ SUR LE BITUME
  US
  GLASS
  ASSASSINATION NATION
  TIME AND DIE
  SUMMER OF 84
  SALE TEMPS À L'HÔTEL EL ROY...

du même éditeur
  DANS LA BRUME
  SLEEPLESS
  MON POUSSIN
  COLOSSAL
  RADIN
  TOUT L'UNIVERS DE JEFF PANA...
  RÉSISTE : LA COMÉDIE MUSICA...
  NORMAN SUR SCÈNE
  LOUIS-FERDINAND CÉLINE :"DE...
  THE END


Dernières Actus
  JORGE JIMENEZ PRÉSENT PENDA...
  LE COMIC CON PARIS DÉVOILE ...
  SPIDER-MAN POURRAIT QUITTER...
  A STAR IS BORN ENCORE
  LE RÉALISATEUR JEAN PIERRE ...
  DISNEY ANNONCE DES RECETTES...
  LUC BESSON DANS LA TOURMENT...
  QUESTIONS DE CINÉMA PAR NIC...

Le premier cercle

Genre Thriller
Pays France (2009)
Date de sortie mercredi 9 septembre 2009
Durée 94 Min
Réalisateur Laurent Tuel
Avec Jean Reno, Gaspard Ulliel, Vahina Giocante, Sami Bouajila
Producteurs Christine Gozlan et Alain Terzian
Scénaristes Laurent Tuel, Laurent Turner, Simon Mataïrou
Compositeur Alain Kremski
Format Dvd 9
 

Langues
  PCM Label Film Bonus Commentaire
  Français
Non
Non
Non

Le Film Critique de Emmanuel Galais
  Editeur   Tf1 video
  Edition   Standard
  Label  
  Zone  2
  Durée Film  94 min
  Nb Dvd  1
   
   

Pour Milo Malakian, « Le premier cercle » c’est sa famille, ses racines, c’est-ce que l’on ne transgresse pas, là où l’on est sûr des siens. Milo est prêt à passer les rênes du clan à son héritier direct, le seul qui lui reste : Anton. Mais celui-ci aspire à une autre vie. La relation secrète qu'il vit avec Elodie, lui a ouvert les yeux sur le monde violent et sans issues de son père. Il doit sortir de ce cercle.

Après s’être essayé à l’humour très noir dans « Le rocher d’Acapulco », puis aux fantastiques avec « Jeu d’enfants » et enfin à la comédie, en réalisant le très bon « Jean-Philippe », Laurent Tuel revient avec un thriller, particulièrement méthodique (Trop ?), n’hésitant pas à faire référence aux films des années 50. D’un style très pointu, l’image de ce film, est la première chose qui surprend. Des couleurs très prononcées, toujours entre le gris clair et le gris foncé, lorsque l’on est dans l’univers de Milo et entre le jaune et l'orange lorsque l’on plonge dans l’univers d’Anton. Le film devient intemporel et presque marginal. Rares sont les films, d’ailleurs, dont l’esthétique est à ce point soignée, pour mieux rendre palpable et parfois même virtuels les lieux et ambiances du film.

La mise en scène du réalisateur, est d’ailleurs à l’image de son film très soignée (Trop ?), et cela se voit à l’écran. Mais seulement, beaucoup soigner sa mise en scène peut, parfois, nuire au rythme de l’ensemble. Car il faut quand même le dire, la réalisation de Laurent Tuel se veut très contemplative. On prend le tend du regard, on utilise le temps pour mieux le confondre dans l’espace, on tisse sa trame à la manière d’une araignée qui salive d’avance de ce qui viendra se prendre dans la toile. Sauf que pour le coup, c’est le spectateur qui se prend le pied, mais surtout dans le tapis. Car l’ambiance assez froide du film, ne parvient pas à plonger le spectateur au cœur d’une trame, qui promettait pourtant de grande chose. Car, mis à part quelques soubresauts, le film ne parvient jamais à trouver le rythme idéal pour tenir en haleine le spectateur. Car le réalisateur semble avoir oublié que le rythme reste l’élément principal d’un thriller. Car au bout de 45 minutes de film on commence à trouver le temps long, et le film ne semble jamais vouloir trouver une véritable vitesse de croisière.

Et la distribution, aussi talentueuse soit elle, ne parvient pas à sauver le bateau. Jean Reno (Léon) sait jouer le méchant patriarche à merveille, et son regard froid nous le prouve encore. Mais on le voit, justement un peu trop souvent ce regard. Gaspard Ulliel (Jacquou le Croquant) aime beaucoup la douce Vahina Giocante (Bellamy), mais leur scènes sont ultra stylisée et beaucoup trop lentes pour ne pas empêcher un bâillement chez un public, quelque peu circonspect.  Même Sami Bouajila (Indigènes) n’arrive pas à instaurer une réelle tension dans le film, alors que son rôle de flic est certainement le plus déterminant de tous. 

Assurément, Laurent Tuel a du talent, mais son coup d’essai sur le thriller est un coup manqué, car « Le premier Cercle », ne parvient pas convaincre le spectateur. Et par pitié, « Arrêtez de vous excuser d’avoir choisi la communauté Arménienne, comme toile de fond de votre histoire ! Francis Ford Coppola a utilisé la communauté Italienne, pour le Parrain et cela n’a froissé personne ! »



L'image
  Définition
  Couleurs
  Compression
   
  Format Vidéo 16/9 anamorphique couleur
  Format Cinéma 2.35:1
   
   
Une image forcément très belle qui donne tout son sens au film. Le style visuel du réalisateur est brillant de beauté, notamment grâce aux contrastes qui donnent une véritable profondeur à l’ensemble . Une véritable réussite, qui a pour bon goût de mettre en avant le travail méthodique de l‘équipe du film.

Le Son
 
Une piste 5.1 surgonflée, presque autant que la piste DTS, qui plonge littéralement le spectateur dans le film. On regrettera tout de même, parfois une prise en avant des effets spéciaux et parfois des musiques, notamment dans la scène de la boite de nuit, où l’on est obligé de prendre la télécommande pour ne pas réveiller le quartier.

Les Bonus
  Supléments
  Menus
  Sérigraphie
  Packaging
 
  Durée 45 min
  Boitier Amaray
   
   
Des bonus particulièrement décevant, puisque nous n’avons droit qu’à des interviews impersonnels des comédiens. Une véritable déception !

Bonus
  Livret
  Bande annonce
  Biographies
  Making of
  Documentaire
  Interviews
  Commentaire audio
  Scènes supplémentaires
  Fin alternative
  Galerie de photos
  Story board
  Multi-angle
  Liens internet
  Interface Rom
  Jeux intéractifs
  Filmographies
  Clips vidéo
  Bêtisier
  Bonus Cachés
  Court Metrage