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L'oeuvre de Dieu, la part du diable

Titre Original The cider house rules
Genre Drame
Pays USA (1999)
Date de sortie vendredi 1 août 2003
Durée 120 Min
Réalisateur Lasse Hallström
Avec Tobey Maguire, Michael Caine, Charlize Theron, Delroy Lindo
Producteurs Richard N. Gladstein
Scénaristes John Irving
Compositeur Rachel Portman
Format Dvd 9
Site Internet site officiel
 

Langues
  PCM Label Film Bonus Commentaire
  Français
Oui
Oui
Non
  Anglais
Oui
Oui
Non

Le Film Critique de Frédéric Deschryver
  Editeur   Buena vista
  Edition   Simple
  Label  
  Zone  2
  Durée Film  120 min
  Nb Dvd  1
   
   

L'histoire

A l'orphelinat de Saint-Cloud, dans le Maine, dans les années quarante, le docteur Wilbur Larch, consacre sa vie à venir en aide à ses jeunes pensionnaires et à aider les femmes dans la détresse en pratiquant illégalement des avortements. Parmi ces enfants non désirés, Homer Wells a grandi à l'orphelinat. Le docteur Larch l'a élevé comme un père, transmis ses valeurs et son savoir de médecin obstétricien. Larch considère Homer comme son digne successeur au sein de son établissement. Mais Homer désire voir le monde et s'éloigner de l'ophelinat pour décider de sa vie future.


 

Critique subjective

 

Lasse Hallström

Né en 1946 à Stockholm, le réalisateur Lasse Hallström fit ses premières armes à la télévision suédoise. C'est dans son pays d'origine qu'il se fit connaître en réalisant son premier long métrage en 1977, "ABBA, the movie", sur le célèbre groupe dont il avait déjà réalisé plusieurs vidéos. Après quelque autres films tournés en Suède, c'est en 1985, avec "Ma vie de chien" et ses deux nominations aux Oscars, pour le meilleur scénario et le meilleur réalisateur, que s'ouvrent pour lui les portes d'Hollywood. On doit depuis à Lasse Hallström des films comme "Ce cher intrus", en 1991, ou le remarquable "Gilbert Grape", en 1993, avec Leonardo DiCaprio et Johnny Depp.


John Irving

Publié en 1985, "L’Œuvre de Dieu, la Part du Diable" est le sixième roman de l'écrivain américain John Irving. Seuls trois ouvrages d'Irving se sont vus adaptés au cinéma: "Le monde selon Garp", réalisé par Georges Roy Hill en 1982, et "L'Hotel New Hampshire", par Tony Richardson en 1984. Et "L’Œuvre de Dieu, la Part du Diable", dont l'écrivain a lui-même signé l'adaptation, contrairement aux deux précédents. John Irving a commencé a en écrire le scénario peu après la publication du roman. Il aura fallu 13 ans pour que le projet d'adaptation cinématographique puisse voir le jour. Le décès du cinéaste Philip Borsos avec lequel collaborait Irving faillit mettre fin au projet. Mais le producteur Richard Gladstein réussit à convaincre l'écrivain: “Il m’a plu dès notre première rencontre, explique John Irving. Et nous sommes tombés vite d’accord : il nous fallait un metteur en scène qui nous plaise à tous les deux - ce qui s’est avéré plus difficile que prévu.” Finalement, Lasse Hallström a été le choix commun des deux hommes.


Une collaboration fructueuse

John Irving, qui avait aimé "Ma vie de chien" avait déjà songé à Hallström pour cette adaptation. “Les précédents film de Lasse possèdent un ton et un esprit assez proches des livres de John Irving : un mélange de sérieux et de fantaisie, un sens du bizarre et une grande richesse émotionnelle.” Selon Richard Gladstein. Lasse Hallström lui-même avait noté certaines similitudes entre ses films et les livres de John Irving et, du coup, il pensait que le projet pouvait lui convenir : “J’accroche au ton d’Irving. J’aime son sens de l’humour, du pathos, de l’absurde. Le mélange du bizarre, de la comédie et du drame, c’est quelque chose qui m’est familier et qu’on retrouve, je crois, dans mes films. J’aime les histoires qu’on ne peut pas classer dans un genre précis, qui débordent des cadres préétablis. La richesse d’une histoire vient de là. J’ai senti que je pouvais “être utile”, pour citer le Dr. Larch.”


Un style académique

Lasse Hallström, à qui l'on devait déjà le très remarquable "Gilbert Grape" se lance dans le titanesque projet qui consiste à adapter à l'écran un roman de John Irving. L'entreprise est loin d'être aisée, au regard de la densité de l'œuvre, un pavé de plus de 700 pages, foisonnante de détails. Malgré la collaboration de l'auteur à l'adaptation du scénario, le résultat est un film très conventionnel, aux allures de mélodrame, formellement sans reproche, mais dont la rigueur du style très académique bride ce long métrage sans réelle surprise. Sur un rythme très lent, Lasse Hallström déroule mollement son action, dans une atmosphère gentiment indolente, laissant parvenir jusqu'au spectateur  les vapeurs d'éther que sniffe le docteur Larch. C'est bien de nerf et d'audace que manque ce film.


Pourtant, "L'œuvre de Dieu, la part du diable" ne manque pas d'atouts, à commencer par la présence au générique de Michael Caine, le vieux docteur humaniste, figure paternaliste, qui remporta pour son excellente interprétation l'Oscar du meilleur second rôle. Passons rapidement sur la prestation de l'inexpressif Tobey Maguire (Spiderman), pour souligner la présence à ses côtés de la sublime Charlize Theron, et des enfants de l'orphelinat, remarquablement filmés et dirigés. Dans son propos, "L'œuvre de Dieu, la part du diable", aborde de nombreux faits de société, racisme, inceste, avortement, dont le traitement aurait pu bénéficier de plus de profondeur. Tout cela se déroule dans les magnifiques paysages de la Nouvelle Angleterre qui offrent une toile de fond somptueuse.


Un dernier mot

De facture très classique et très calibrée, "L'œuvre de Dieu, la part du diable" pourra séduire les amateurs de mélodrames larmoyants.


L'image
  Définition
  Couleurs
  Compression
   
  Format Vidéo 16/9 anamorphique couleur
  Format Cinéma 2.35:1
   
   

Présentée dans son format d'origine en 2.35, l'image, issue d'un master impeccable, est superbe, aux couleurs magnifiques, bien contrastées, d'une définition excellente, offrant des vues somptueuses des paysages du Maine, aussi bien que des intérieurs sombres parfaitement réussis. Très belle réussite même si de temps à autre, quelques défauts de compression pointent le bout de leur nez sans nuire au spectacle.


Le Son
 

Ce n'est pas moins de quatre pistes audio qui sont présentes sur cette édition: les versions française et anglaise toutes deux disponibles en Dolby Digital 5.1 et en DTS. Pas de différence notable entre toutes ces versions, sauf peut-être un meilleur équilibre des voies sur la piste DTS, qui apparaît légèrement plus précise. Bien spatialisée, la scène sonore se répartit correctement sur toutes les enceintes, les arrières ayant pour rôle essentiel de diffuser les sons d'ambiance d'arrière plan. Le caisson, même s'il reste discret, ronronne gentiment dans son coin. Les dialogues très clairs et précis, restent centraux. La musique est diffusée par toutes les enceintes et remplit remarquablement tout l'espace sonore. Des pistes sonores qui sans être exceptionnelles, n'en sont pas moins très agréables à l'écoute.


Les Bonus
  Supléments
  Menus
  Sérigraphie
  Packaging
 
  Durée 28 min
  Boitier Amaray
   
   

Cette édition en zone 2 gagne par rapport à la zone 1 des pistes en DTS, et l'adjonction d'un canal LFE, (le zone 1 proposait un DD 5.0), mais perd par la même occasion le commentaire audio auquel participaient Lasse Hallström et John Irving. Hélas, trois fois hélas. Il faudra donc nous contenter de quelques scènes inédites et d'un making of.

Les menus sont agréables, aux transitions animées, la navigation est aisée.


Making-of

D'une durée d'uns vingtaine de minutes, ce making of s'avère très classique. Nous avons droit aux habituelles interviews des acteurs, de Lasse Hallström, de John Irving, sur un ton promotionnel. A noter, quelques interventions de Stephen King, interviewé notamment sur les difficultés des adaptations à l'écran de romans dont la longueur excède de loin les limites imposées par la durée du film.


Scènes inédites (8mn)

-En salle d'accouchement

-Le dortoir

-La fabrique de cidre

-Une nuit sur le toit

-En route vers la pommeraie

Ces quelques scènes inédites en vostf, présentées sans aucun commentaire, se laissent regarder, mais n'apportent rien au film, d'un intérêt très relatif.


Bande annonce


Filmographies

-Tobey Macguire

-Charlize Theron

-Michael Caine

-Lasse Hallström


Bonus
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