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Daredevil

Titre Original Daredevil
Genre Super-héros
Pays USA (2003)
Date de sortie vendredi 19 septembre 2003
Durée 102 Min
Réalisateur Mark Steven Johnson
Avec Ben Affleck, Jennifer Garner, Michael Clarke Duncan, Colin Farrell , Jon Favreau, Joe Pantoliano
Producteurs Arnon Milchan, Gary Foster, Avi Arad
Scénaristes Mark Steven Johnson
Compositeur Graeme Revell
Format Dvd 9
Site Internet Le site officiel du film
Le site d'un fan club français de Daredevil
Informations
Complémentaires
Le film recèle quelques apparitions de familiers de l'univers des super-héros. Ainsi, Kevin Smith, fan de comics, et auteur, entre autres, d'un scénario intitulé "Superman Lives" joue le rôle d'un employé de morgue, et Stan Lee, créateur du personnage de Daredevil, mais aussi de Hulk, Spider-man, les quatre fantastiques et bien d'autres campe un passant sauvé in-extremis par le jeune Matt Murdock. Le film, dont le budget fut de 78 millions de dollars (sans compter le merchandising, à hauteur de 45 millions) a rapporté en fin de carrière 102, 543, 518 dollars. Enfin, au rayon des suites, Daredevil 2 est retardé, le temps de consacrer un film exclusivement axé sur le personnage d'Electra.
 

Langues
  PCM Label Film Bonus Commentaire
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Le Film Critique de Guillaume Simon
  Editeur   Fox pathé europa
  Edition   Collector
  Label  
  Zone  2
  Durée Film  102 min
  Nb Dvd  2
   
   

Résumé

 

Matt Murdock, un jeune garçon vivant seul avec son père, devient aveugle suite à un accident avec des produits radioactifs. Ayant perdu la vue, ses quatre autres sens se développent de manière surhumaine, et un autre fait son apparition : un sens-radar qui lui permet de percevoir et ressentir les sons et leur environnement. Dès lors, adulte, il devient Daredevil, avocat le jour, justicier la nuit.

 


 

Critique subjective


     Adapter un univers de bande-dessinée n'est jamais chose aisée, l'exercice se révélant le plus souvent risqué. Daredevil non seulement n'échappe pas à la première règle, mais vient aussi confirmer la seconde, car, autant le dire tout de suite, le film n'est pas la grande réussite que l'on pouvait attendre compte tenu du potentiel du personnage.


     D'où vient le problème du film ? En réalité, de plusieurs endroits. La réalisation tout d'abord. Comment un réalisateur tel que Mark Steven Johnson, qui se proclame lui-même "plus grand fan de Daredevil" a pu trahir le personnage à ce point ? Les fans du comic, si ils ont pu pardonner à Sam Raimi les transgressions exercées sur le personnage de Spider-man dans son film homonyme (souvent à bon escient), seront bien incapable de supporter de prime abord toutes celles infligées sur le super-héros de Hell's Kitchen.


    

L'origine du personnage et son passage à l'écran


     Comme beaucoup d'autres héros de la Marvel, Daredevil est né sous la plume de Stan Lee, figure emblématique, qui a à son actif de multiples créations telles que celles de Spider-man, des Quatre fantastiques, de Hulk, des X-men.....


     Matt Murdock voit ainsi le jour en 1963. Stan Lee l'a crée avec la motivation d'inventer un personnage différent, humain et affaiblit par un handicap qui, dans sa vie de super-héros, fera sa singularité et sa force. Daredevil devient très vite l'un des héros les plus populaires et compte de nombreux fans, y compris parmis les association d'aveugles même : "j'ai été épaté qu'on reçoive tant de courrier de fans au début de la part d'association de non-voyants".

La longévité du personnage s'avérera exceptionnelle, en effet, il existe déjà depuis 40 ans : "On m'a demandé si j'avais imaginé que Daredevil durerait 40 ans. Honnêtement, je n'y avait jamais songé, et pour aucun des personnages". Le fait que le cinéma s'intéresse à lui n'était qu'une question de temps, et de moment, car, c'est après les succès récent de X-men et autres Spider-man que le projet a pu se concrétiser.


     Ainsi, Mark Steven Johnson, scénariste des Marmottes et de Jack Frost (voile pudique sur ces deux oeuvres.....), entres autres, écrit le premier jet du scénario, et, après de multiples discussions reçoit le feu vert pour adapter lui-même son script à l'écran. Il se voit octroyé par la Fox le budget modeste de 78 millions de dollars (en regard de films comme X-men ou Spider-man justement, dont la facture s'est élevée à largement plus de 100 millions) pour le mener à bien. Il engage Ben Affleck pour le rôle principal, celui de Matt Murdock, mais également Jennifer Garner (Alias) pour camper Electra. Lors du week-end de sa sortie, il comblera les espoirs les plus fous des investisseurs, réalisant un record pour la période (environ 45 millions de dollars pour le premier week-end), mais le tout s'essoufflera bien vite, le film perdant une grande partie de ses spectateurs la semaine suivante, pour finir aux alentours de la barre symbolique des 100 millions de dollars. Le score est donc plutôt moyen, pour ne pas dire décevant, en tout cas certainement en-dessous des attentes.

 

 


Des partis-pris qui trahissent le personnage

 

     Au rayon des trahisons donc, la première, et celle qui fait sûrement le plus de dégâts, est la modification de la psychologie du personnage. Dans le comic, il est avocat le jour, super-héros la nuit, mais toujours soucieux de la moralité de ses actions. Dès l'introduction du personnage, dans le film, il jette un violeur sur les rails du métro, le promettant à une mort violente. Daredevil passe alors plus pour un vengeur aveugle (dans tous les sens du terme) que pour un justicier. Passons maintenant au cas Matt Murdock, il est sensé être un avocat réputé le jour, or, il n'est même pas capable de faire condamner ce même violeur, photos de la victime à l'appuis ! La crédibilité du personnage s'en trouve très gravement touchée.


     Malheureusement, cela ne s'arrête pas là. Daredevil est devient par moments dans le film un ersatz de Spider-man, faisant les mêmes bonds improbables d'immeuble en immeuble, or, Daredevil reste profondément humain, et dans le film il réalise par exemple une chute libre du haut d'un immeuble pour retomber, 40 mètres plus bas sur un échafaudage.....  à croire que Matt Murdock a hérité de certains des pouvoirs de l'homme araignée..... De plus, de très nombreuses incohérences viennent gâcher le film, par exemple, on nous dit, dès le début que Daredevil est ultra-sensible au son, tellement sensible qu'il dort dans un caisson d'insonorisation. Pourtant, dès son réveil, il allume sa chaîne hi-fi pour écouter du rock, et pousse le volume au maximum ! Difficile à avaler surtout que dans la scène précédente on l'a vu se tordre de douleur en entendant un metro.


Un casting inégal


     Enfin, on peut noter que certains choix de casting sont très loin d'être heureux, à commencer par celui de Ben Affleck dans le rôle titre. Particulièrement fade, sans expression, sans charisme, il tire le personnage vers le bas, sauf dans les scènes où il campe Daredevil, et non Matt Murdock. Colin Farell se contente de jouer le méchant de base, roulant des yeux et grimaçant, mais il le fait avec une certaine présence, un peu à la manière, toutes proportions gardées, de Jack Nicholson interprétant le Joker dans Batman. Quelques bonnes surprises au niveau de l'interprétation tout de même, Michael Clark Duncan excellent en Kingpin (le fait qu'il soit noir contrairement à la bande-dessinée ne change rien), Jennifer Garner assure en Electra et ne joue pas les potiches et une apparition dans un rôle réduit mais important de Jon Pantoliano qui relève l'intérêt du film.


     Qu'est ce qui vaut alors au film sa note de 3 sur 5 au vu de tous ces défauts ? Et bien, malgré ces trahisons, malgré un Daredevil assez peu charismatique, le bonheur de retrouver un de nos héros préféré sur grand écran, même maltraité de la sorte, l'emporte. Passé la première vision, où l'on manque d'éteindre la télévision au vu des partis-pris du film, on le voit en tant que tel, un film avec ses qualités et ses défauts, mais surtout LA version live de Daredevil. Mais l'édition dvd joue aussi en sa faveur, exceptionnelle, tant au niveau de l'image, excellente, que du son, dont la piste DTS s'avère monstrueuse. La section, très large, des bonus, vous en apprendrons énormément sur le film et sa conception (voir section de la critique consacrée aux bonus pour plus de détails). Elle permet de plus de s'essayer à la VO qui apporte beaucoup au film.


En conclusion


     Un film moyen qui trahit le personnage par plusieurs aspects, mais qui se laisse tout de même regarder avec un certains plaisir si l'on réussit à oublier ces partis-pris. Certaines scènes restent malgré tout ridicules (rencontre Matt Murdock/Electra, introduction de Bullseye.....). Le film est sauvé par l'intérêt porté au personnage, qui reste intact malgré qu'il soit différent sur plusieurs points, et par la qualité de sa superbe édition dvd.


L'image
  Définition
  Couleurs
  Compression
   
  Format Vidéo 16/9 anamorphique couleur
  Format Cinéma 2.35:1
   
   

Tout simplement superbe. L'univers de Daredevil est sombre et torturé, le dvd se devait de respecter cette ambiance dans son traitement. Le résultat est à la hauteur des attentes mis à part quelques défauts mineurs.


La définition est absolument exemplaire, la gestion des couleurs respecte les tons froids et bleutés du film, et, malgré quelques petits fourmillement occasionnels en arrière-plan et de légers défauts de compression on reste impressionné par la qualité de l'ensemble, le tout étant d'une grande précision. Ces petits défauts, aussi minimes soient-ils, empêchent cependant l'image de décrocher la note maximale. Cela est d'autant plus dommage que le film n'est pas long et qu'une place supplémentaire sur le disque aurait certainement pu permettre de l'améliorer encore.


Malgré cela, l'image reste excellente. Et même si elle n'atteint pas le niveau de perfection auquel elle aurait pu prétendre, on ne peut que souhaiter voir image aussi "imparfaite" plus souvent.


Le Son
 

Trois pistes sont présentes sur ce dvd. La version originale anglaise en 5.1, son homologue en français, et, enfin, une piste DTS française.


Les pistes 5.1 s'avèrent d'une efficacité impressionnante. Les canaux arrières sont souvent sollicités et toujours à bon escient, les scènes illustrant le "sens-radar" de Daredevil sont un modèle dans le genre. La musique n'est pas en reste, elle est répartie de manière admirable sur les 5 canaux, l'ensemble de l'environnement sonore est d'ailleurs très enveloppant, la spatialisation est une réussite. Enfin, la puissance et les effets qui sont tirés du caisson de basse sont tout aussi enthousiasmants.

 

Mais la piste qui surpasse aisément toutes les autres est la piste française DTS. D'une précision incroyable, et d'une puissance supérieure aux deux pistes 5.1, elle a tout de la piste de démonstration que l'on retrouvera en magasin. D'une grande clarté et bénéficiant d'une meilleure spatialisation que les deux autres, elle est le choix à adopter pour un rendu optimal. Les deux pistes 5.1 ne sont pas en reste, loin de là, mais celle-ci s'avère tout simplement nettement plus efficace. Elle à cependant un défaut. Pourquoi avoir octroyé le DTS à la langue française ? Daredevil est un film qui s'apprécie bien plus en VO (comme tant d'autres), tant le doublage original s'avère supérieur. Cependant, il serait dommage de bouder notre plaisir pour cette raison et de ne pas profiter de cette piste exceptionnelle. Il faudra certainement attendre novembre et la version longue du Seigneur des anneaux : les deux tours en DTS pour retrouver un son d'une qualité comparable cette année.


Les Bonus
  Supléments
  Menus
  Sérigraphie
  Packaging
 
  Durée 230 min
  Boitier Amaray avec fourreau cartonné
   
   

Au niveau technique, le dvd de Daredevil réalise décidément une belle prestation. Les suppléments réalisent l'exploit d'allier qualité et quantité. Très nombreux, pour une durée totale approchant les quatre heures (sans compter le commentaire audio) ils sont séparés en deux grandes parties : le film et le comic book. La plupart de ces bonus sont réunis sur un second dvd décrit ci-dessous.


Partie 1 : le film


Les suppléments suivants concernent le film uniquement, production, promotion, casting, création de l'univers, story-boards, art works, choix des acteurs, tournage..... les aspects de la création du film sont ici abordés de façon très complète.


- Les coulisses de Daredevil : un making-of passionnant passant en revue les grands aspects de la production : création du costume, des décors, choix du réalisateur (où Mark Steven Johnson revient sur sa difficulté à s'imposer), tournage, discussions entre le réalisateur et ses acteurs, enregistrement de la musique...

Il recèle ainsi des moments très intéressants, dont celui-ci, de pure lucidité, de la part de Mark Steven Johnson, où il évoque les personnes qui ne le jugeaient pas capable de porter Daredevil à l'écran : "J'ai du convaincre ma femme, mes amis, mon équipier et tous ceux qui n'étaient pas sûr de mes capacités" .

Seul regret, contrairement à l'excellent making-of des Rivières pourpres ou du Pacte des loups par exemple, personne ne tente de donner une explication à l'échec artistique du film. En outre, ce documentaire est accompagné de l'option scènes +, qui ajoute des séquences supplémentaires destinées à approfondir un point précis, des scènes coupées du making-of réintégrées en quelques sorte qui rallongent un reportage d'une durée déjà respectable (58.49). On peut cependant s'interroger sur l'utilité d'une telle option, pourquoi en effet ne pas avoir proposé le reportage en version complète par défaut ?


Ainsi, les scènes se rajoutant au making-of sont les suivantes :


                    * costumes : (3.22)

                    * tourner à L.A. : (2.20)

                    * chorégraphie des combats : (4.15)

                    * fumée et feu : (3.35)

                    * travailler le film : (1.00)

                    * voir avec le son : (5.39)

 

- Test à l'écran de Jennifer Garner : un semblant d'audition de Jennifer Garner (Electra dans le film) où elle joue la scène de la rencontre entre son personnage et celui de Matt Murdock. L'équipe autour d'elle a du mal à garder son sérieux (2.29). 

 

- Rushes multiangles : deux scènes de combat passées au crible, et ce au travers de différents angles et différentes prises. C'est ensuite au spectateur de se confectionner son propre montage en choisissant les angles de caméra.


scène 1  : Daredevil/Caïd :  prise 1 : angle unique pour cette prise (0.36)

                                                 prise 2 : trois angles ici, plan moyen, plan américain, les deux (0.44)


scène 2 : Electra/Le tireur : prise 1 : angle unique (0.25)

                                                 prise 2 : deux angles (0.36)

                                                 prise 3 : angle unique (0.21)

                                                 prise 4 : deux angles (0.36)


- Le méchant - Caïd : retour sur le personnage du Caïd, interprété par Michael Clark Duncan, sur son passage du comics à l'écran et sur les modifications apportés. L'acteur profite de la parole qui lui est offerte pour se moquer un peu de Ben Affleck (il avoue à demi-mots le trouver peu crédible en Daredevil : "Le voir dans ce costume est drôle" ) (2.20).


- Daredevil : special HBO first look : l'habituel documentaire signé par la chaîne HBO. Purement accessoire ici (contrairement à l'édition de Spider-man, où elle constituait l'un des suppléments les plus importants) elle est, comme toujours, vouée à la promotion du film. En bref, tout le monde est un génie, tout le monde a du talent, le film est un chef-d'oeuvre, de nombreux extraits du film ponctuent les interviews, etc..... peu d'intérêt donc pour ce reportage, surtout en regard du making-of bien plus intéressant présent sur ce même dvd. On peut tout de même noter que ce reportage est présenté par Jennifer Garner et les interventions de Stan Lee, comme toujours, bourrées d'anecdotes (24.47).

 

- Se déplacer dans l'espace : une journée avec Tom Sullivan : Tom Sullivan, aveugle de naissance et conseiller sur le film est suivi durant une journée ordinaire, entre partie de golf, gymnastique, piano, moments passés avec sa famille, il démontre comment il a su surpasser son handicap pour vivre sa vie normalement. "Je ne suis pas Tom Sullivan, aveugle. [...] Si jamais j'ai un souhait, c'est que notre société apprenne à dépasser les étiquettes."  (8.27).


- Bandes-annonces : trois bandes-annonces de Daredevil :

                   * la pré-bande-annonce : elle en montre le moins possible, il s'agissait à l'époque d'attirer l'attention (0.43)

                   * bande-annonce cinéma A : presque identique à la pré-bande-annonce (0.49)

                   * bande-annonce cinéma B : la bande-annonce finale (1.44)

 

- Vidéos musicales : trois clips plutôt sympathiques dans l'ensemble même s'ils n'ont fait office que de promotion au film (nombreux extraits), une impression cependant bien moins présente dans le clip du groupe Evanescence.


               * Fuel : "Won't back down" : un clip axé sur Daredevil le super-héros et son combat (3.17)

               * The Calling : "For you" : un clip axé sur l'histoire d'amour Electra/Daredevil (3.31)

               * Evanescence : "ce dernier clip est celui qui s'inspire le moins de l'univers du film" (4.12)

 

- Galeries d'images : plusieures centaines d'images sur les thème de :

              * Story-boards

              * Costumes

              * Décors

              * Photos de production

              * Maquettes

 


Partie 2 : Le comic-book

 


- Des hommes sans peur : créer Daredevil : un reportage sur Daredevil, le comic-book. Au travers de nombreux interview avec les grands noms associés à cette série (Miller, Stan Lee, Romita Sr et Jr, Quesada, Kevin Smtih, Mack, Colan, Bendis), l'histoire de la création, de la longévité et de l'évolution de l'un des super-héros les plus populaires de l'univers des comics nous est contée durant près d'une heure. Des craintes de Stan Lee qu'un héros aveugle soit mal accepté, à l'évolution du personnage (passage d'un costume jaune à un costume entièrement rouge, assombrissement progressif de l'univers...) en passant par les nombreuses anecdotes dévoilées (comme celle nous apprenant que Romita Sr est arrivé sur la série un peu par hasard), c'est toute l'histoire de Matt Murdock qui est passée au crible, ou comment une simple idée que Stan Lee ne voyait pas durer a eu un grand succès durant 40 ans, et continue d'en avoir. (59.14)


- Voyage dans le monde obscur : reportage sur la transcription des supers-pouvoirs sensoriels de Daredevil, du comic à l'écran (6.14).


- Feuille de modélisation : présentation des principaux personnages du film au travers d'une description détaillée (taille, poids, supers-pouvoirs.....) ces informations concernent les personnages version comic-book. (5 présentations : Daredevil, Electra, Kingpin, Bullseye, Foggy Nelson).


- Bonus caché : un bonus caché est à noter, on peut y accéder en sélectionnant le making-of du film (dans la partie consacrée au film) puis, dans le menu qui apparaît, se positionner sur l'option des scènes supplémentaires et cliquer sur la gauche. Les armes d'Electra apparaissent, appuyer sur entrée, un bêtisier se révèle alors (5.49).

 

 

Les bonus du premier dvd :


Sur le premier dvd, celui du film, on trouve un commentaire audio, intéressant dans l'ensemble, bien qu'il verse un peu trop dans l'autosatisfaction et de trop comparer Daredevil à Spider-man (on devine un petit complexe d'infériorité), il a le mérite d'aborder un large éventail d'aspects de la production du film, un commentaire textuel, qui, tout au long du film, livre des informations diverses (film, comic-book, personnages), informations souvent intéressantes. Enfin, une option permet de voir le film agrémenté de scènes de making-of, parfois se trouvant être en pulti-angle.

 

On peut tout de même regretter l'absence de scènes coupées, d'autant plus qu'elles existent, le film ayant dans un premier temps été annoncé en version longue en dvd avant de finalement sortir simplement la même version qu'au cinéma. L'éditeur prévoit certainement la sortie d'une version ultimate ou autre à l'occasion de la sortie cinéma d'Electra ou de Daredevil 2.


Les menus sont le point faible de cette édition. Censés reprendre le concept de "sens radar" de Daredevil, ils sont peu esthétiques et peu lisibles. Les transitions d'un écran à l'autre dont elles aussi assez laides. Chose étonnante, le chapitrae, s'il est sonorisé, est fixe.Les menus en écrans fixes (principalement pour les bonus) sont bien plus beaux, reprenant des images du film.


En résumé :


Au final, nous avons là une édition très complète, remplie à craquer de bonus qui ne font que rarement doublon. Une grande réussite qui ravive l'intérêt au film et ne nous le fait que mieux apprécier. Comme tous bons suppléments, ils donnent envie de revoir le film.

 


Bonus
  Livret
  Bande annonce
  Biographies
  Making of
  Documentaire
  Interviews
  Commentaire audio
  Scènes supplémentaires
  Fin alternative
  Galerie de photos
  Story board
  Multi-angle
  Liens internet
  Interface Rom
  Jeux intéractifs
  Filmographies
  Clips vidéo
  Bêtisier
  Bonus Cachés
  Court Metrage