Ghost Rider

Genre
Pays
U.S.A (2007)
Date de sortie
vendredi 16 février 2007
Durée
500 Min
Plateforme
PS2
Informations
Complémentaires
Disponible sur PS2, Xbox et PSP.
Langues
PCM
Label
SS.Titres Film
SS.Titres Bonus
SS.Titres Commentaire
Français
Oui
Non
Non
Le Jeu
Critique de Pierre Dubarry
Editeur
Edition
Standard
Label
Zone
2
Durée Film
500 min
Nb Dvd
1

Alors que Ghost Rider est actuellement en salle, Take 2 nous propose aujourd’hui une adaptation jeux vidéo tiré du film, à quelques différences près. Lorgnant furieusement du côté de "God of War"  et de "Devil May Cry" voyons si cette adaptation vidéoludique est aussi bancale que le film...Test à chaud.

L’histoire

Johnny Blaze mène une vie tranquille jusqu’au jour où son père, victime d’un accident, l'oblige à pactiser avec le diable afin de le sauver d’une mort certaine. Mais ce marché a forcément un prix et Johnny se rend rapidement compte qu’une fois la nuit tombée, son enveloppe humaine laisse place à un squelette enflammé doté de super-pouvoirs. Désormais chasseur de primes, Johnny Blaze exécute les tâches les plus ingrates de son maître envers lequel il se retourne dès lors qu’il apprend que ce dernier a décidé de menacer Roxanne, sa bien aimée.

The Rider takes over

Dès les premières minutes du jeu on sent l’influence significative de God of War des studios SCEA. Ici on ne cherche pas à révolutionner, ou ne serait-ce que trouver quelques systèmes s’écartant un peu de ses similarités trop voyantes, bien au contraire, on emprunte quelques mouvements de caméras bien sentis, un gameplay identique, et une patte graphique qui ne fait rien pour arranger le sentiment de se retrouver face à un copier/coller d’un best-seller. Toutefois, il existe bien pire comme référence, mais force est de reconnaître que là ou God of War s’avait se renouveler, Ghost Rider ne peut pas en dire de même. Tout d’abord au niveau de l’histoire du jeu, la trame du film est reprise trait pour trait à la différence près qu’ici Nicolas Cage n’est pas de la partie, faute de droits cela va de soi. Les développeurs ont donc prit « LE » Ghost Rider présent lors de cinématiques présentés sous formes d'un comic-book interactif, initiative assez sympathique bien que graphiquement décevante. Attaquons l’os tant qu’il est encore frais, dans le cas présent la tête du Rider…Le joueur se retrouve donc aux commandes de notre super-héros à la 3ème personne, ayant pour arme d’une main une chaîne et de l’autre un fusil, ce sont les seuls armes de cet homme en plein désarroi, aux mains du démon, et n’avançant plus que pour les beaux yeux de sa bien-aimée…Mais il garde la tête froide pour accomplir sa sombre destinée.

Une merguez-party à Dunkerque ça vous tente?

Le but du jeu est très simple « taper, taper, taper, déraper », on se retrouve donc à 70% du temps en train d’incarner notre personnage aux mains avec des démons à qui il faudra faire morde la poussière, via vos deux armes qui sont toutes deux évolutives via un système de jauge d’orbes permettant de soi améliorer l’arme, acheter de nouvelles prises ou des nouveaux pouvoirs, augmenter les chargeurs de son fusil ou encore débloquer certains bonus comme des vidéos de productions, making-of etc. Là ou on ne peut cependant rien reprocher au jeu c’est dans la dynamique des affrontements, offrants un rythme effréné sans trop verser dans l’action confuse, reprenant le système du QTE (Quick Time Event). Les combos alternant chaîne/fusil sont visuellement très réussis, il en est de même pour les « Finish » et pour les pouvoirs du Rider, au nombre de deux, l’un pouvant anéantir tous les ennemis autour de lui et l’autre augmentant les capacités du personnage en attaque et en défense. Le seul soucis c’est que la lassitude commence à approcher après une petit heure de jeu seulement, on enchaîne les couloirs, les affrontements traînent en longueur, les ennemis rencontrés s’avèrent souvent être les mêmes…Cependant nous pensions que les phases de motos assez sympathiques pouvaient sauver le titre de cet ennui ambiant, mais rien n’y fait, bien que quelques bonnes idées se montrent ci et là, comme coucher sa moto (qui est une petite idée lorgnant du coté du jeu vidéo « James Bond : Quitte ou Double »), ou encore les doubles sauts.

A film bancal, jeu bancal

Vouloir copier des gros titres du genre comme GOW ou DMC est sans aucun doute la plus grande qualité mais aussi le plus grand défaut de cette production, qui à défaut d’étonner et de provoquer une petite étincelle dans nos yeux, les font brûler à la façon du visage de notre Rider. Seulement là ou le jeu peut encore susciter de l’intérêt malgré une production vacillante, c’est dans son prix de vente de 40€ et de par sa réalisation assez impressionnante. Prudence est mère de sûreté, à essayer avant d‘acheter donc.
L'image
Couleurs
Définition
Compression
Format Vidéo
16/9 anamorphique couleur
Format Cinéma
1.33:1
Sans doute le point fort de cette adaptation, Ghost Rider le jeu impressionne tout d'abord de par l'architecture de ces niveaux empruntant différents styles architecturaux. Les effets lors des finish ralentissant dès lors l'action, sont également tout aussi réussis. Le character-design  quand à lui s'avère assez répétitifs, le bestiaire n'étant que peu varié mis à part quelques boss. Les cinématiques présentées sous forme de Comic-book sont sympathiques dans leur concept, mais graphiquement ce n'est pas convaincant.

Le Son
Langue
Type
Format
Spatialisation
Dynamique
Surround
Français
5.1
Encodé en PLII, le sound-design se montre ici platonique, préférez la bonne vieille Stéréo au lieu de vous ennuyer à brancher votre prise optique. Concernant les doublages cela va du bon, au très agaçant. Le seul point positif de la partie sonore du jeu, ce sont les musiques rock/hard-rock/métal bien dans le ton du sujet.

Les Bonus
Supléments
Menus
Sérigraphie
Packaging
Durée
30 min
Boitier
Amaray
Des galeries, couvertures des comic-book Ghost Rider, petit making-of etc. Rien de bien transcendant. Ces bonus peuvent s'acheter contre des orbes via le menu du jeu.
Bonus
Livret
Bande annonce
Biographies
Making of
Documentaire
Interviews
Com. audio
Scènes sup
Fin alternative
Galerie de photos
Story board
Multi-angle
Liens internet
Interface Rom
Jeux intéractifs
Filmographies
Clips vidéo
Bêtisier
Bonus Cachés
Court Metrage