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The Darkness

Genre Jeux Vidéo
Pays U.S.A (2007)
Date de sortie vendredi 20 juillet 2007
Durée 720 Min
Plateforme Xbox360
Site Internet Site de l'éditeur
Site du développeur
Informations
Complémentaires
Déconseillé aux moins de 18ans.
 

Langues
  PCM Label Film Bonus Commentaire
  Français
Non
Non
Non

Le Jeu Critique de Vincent Devulder
  Editeur   Take 2
  Edition   Standard
  Label  
  Zone  2
  Durée Film  720 min
  Nb Dvd  1
   
   

Le scénario original de la BD, The Darkness, devait forcement aboutir un jour sur nos consoles. 2k games adapte donc cette sombre histoire sur xbox360, le jeu est-il bien né ? Ou restera-t-il dans la tombe ?


 Aujourd’hui nous pouvons dire qu’il existe deux types de FPS, le premier et le plus ancien : le type DOOM, plus récemment le très bon Gears Of War, qui font et ont fait le bonheur des joueurs en réseau. Si le graphisme de ceux-ci a fortement évolué, le principe ludique est avant tout d’éliminer la concurrence : je tire, j’avance et on voit après… Des heures et des heures « d’éclate totale » sans réflexion, mais quel pied !
Plus récemment est apparu une nouvelle forme de ces jeux : Le FPS « artistico ludique » dont le précurseur fût F.E.A.R . Toujours avancer, tirer, tuer, mais le tout agrémenté de graphismes et de vidéo higt-tech  à vous en faire péter les rétines. Le point faible étant l’aspect multi joueur qui ne profite pas, lui, de ces innovations. The Darkness fait partie de ceux-ci.


 Mettez un  pied dans la tombe.

The Darkness se joue comme on lit une BD ou comme on regarde un film. Seul, le soir. Ambiance. Entrez dans le personnage, incarnez- vous en lui, vous êtes The Darkness ; votre hôte c’est Jackie, un jeune tueur à gage mafieux au prise avec son oncle. Jackie a donc deux problèmes, la mafia locale et vous (The Darkness), monstre maléfique ayant pris possession de son enveloppe humaine afin de poursuivre vos funestes projets. L’ennuyeux dans tout cela c’est que The Darkness est également l’allié de Jackie. Ce sont ses pouvoirs que vous allez utiliser pour vaincre la pègre et venger vos proches.       

Eteint la lumière, montre moi ton côté sombre…

Jackie est possédé, il revient de l’autre monde, il est l’hôte. La créature l’a choisi, il en possède donc les pouvoirs. Malheureusement parfois celle-ci lui dicte sa volonté. Le gameplay de The Darkness est basé sur ce principe. Progressez dans le jeu, dévorez le cœur de vos ennemis, renforcez les pouvoirs du monstre.  Seul, Jackie est un humain comme les autres, il tue au détour d’une rue de New-York tous les parias possibles. Comme dans tout FPS qui se respecte les armes évoluent, elles sont malheureusement ici peu variées et peu progressives, les deux pistolets que vous possédez dès le départ restent bien souvent les armes les plus efficaces. L’intérêt du jeu vient avec l’évocation du Darkness, ses pouvoirs sont sans égal progressant au fil du jeu de « l’ombre rampante » au « trou noir » (qui avale tout ce qui l’entoure, ennemis et mobilier compris). Il vous faudra user de ceux-ci pour vaincre les vagues de criminelles, de policiers corrompus et autres obstacles parsemant votre chemin.
Vous profiterez aussi parfois de l’aide d’un ou de plusieurs compagnons. Sous forme de lutins maléfiques, ils apparaissent à la demande du Darkness. Leur utilité est indéniable car vous pouvez les envoyer en éclaireurs. Il en existe quatre formes : le kamikaze, le massacreur, le mitrailleur et le tueur de lumière. Chacun a sa fonction mais ils « pompent » votre énergie.
Cette énergie vous la tirez de l’obscurité, dans la lumière le Darkness s’épuise et disparaît. Tout au long de votre parcours il faudra donc lutter également contre les sources lumineuses sous peine de vous retrouver sans l’armure du Darkness face à de nombreux ennemis.
Comme vous pourrez le constater le gameplay est donc bien réalisé et offre de nombreuses possibilités.

Tout n’est pas rose au royaume des ombres

Ce titre présente malgré tout, certaines faiblesses. Le moteur graphique « dépoussiéré » date des chroniques de Riddick (2004), ces performances ne sont pas au top, même si cela reste correct. L’animation du personnage semble lente, Jackie marche-t-il ou court-il ? On ne sait pas bien ! L’ombre rampante quant à elle, donne une impression de grande vitesse, mais que c’est dur à contrôler.
Venons-en au gros point faible du titre : L’I.A est quasi absente. Passe encore que les zombies en zone de guerre n’aient aucune stratégie pour vous attaquer, les films de Roméro nous l’ont démontré. Mais la pègre locale et les forces spéciales armées, là, c’est une faute de goût. Quand on connaît par exemple l’I.A de F.E.A.R.S, il y a de quoi être mécontent. Malgré cela je n’arrive pas à m’arrêter de jouer…

Et la lumière fût

Alors pourquoi ? Et bien simplement parce que c’est beau ! Et oui l’aspect graphique est ENORME, la qualité du coup de crayon n’a d’égale que le talent des dessinateurs de la BD originale (Marc Silvestri  and co). Ajoutez à cela un très bon scénario finement créé par l’un des scénaristes de la BD,  Paul Jennkins, qui alterne monde réel, première guerre mondiale, temps fort, temps faible… Les temps de chargement très courts, agrémentés de scènes vidéo de premier plan excellemment réalisées finissent de vous ensorceler et vous empêchent de quitter le jeu.

Pour en finir

Starbreeze développe donc ici un jeu de très bon niveau, et ce n’est pas une première. Les défauts sont présents mais largement supportables en comparaison de la qualité scénaristique et graphique de The Darkness. Ce titre devient donc un incontournable pour les amateurs d’esthétisme gothique, de peur et de frayeur mais aussi et surtout de bons jeux.     
 



L'image
  Définition
  Couleurs
  Compression
   
  Format Vidéo HD 720p
  Format Cinéma Sans objet
   
   
Ce qui est à souligner dans ce titre, c’est l’esthétique globale. L’aspect BD prend le pas et cela notamment lors des interventions du Darkness ou des flash back. Les séquences vidéo, au cours dé quelles Jackie prend la parole et qui agrémente les temps de chargement sont très bonnes et très variées. L’animation des personnages est correcte sans plus (le moteur graphique date un peu) mais noyée dans un contexte globale de bonne qualité.

Le Son
 
Sûrement l’un des point fort du titre, la bande son  met en valeur le scénario, alternant temps fort et faible, soulignant ainsi les principales périodes du jeu. Exploitant à merveille le dolby 5.1, la bête vous souffle dans les oreilles, les détonations vous éclatent les tympans et la voix d’outre tombe du Darkness vous stoppe dans votre élan. Du bon, Du très bon.


Les Bonus
  Supléments
  Menus
  Sérigraphie
  Packaging
 
  Durée 60 min
  Boitier Amaray
   
   
Outre le jeu en ligne qui n’apporte rien au titre, The darkness ce joue seul un point c’est tout, vous gagnerez au cours de votre parcours des bonus débloquant l’accès à des planches de la BD originale, ou à quelques nouvelles « mission » (de faible intérêt).        

Bonus
  Livret
  Bande annonce
  Biographies
  Making of
  Documentaire
  Interviews
  Commentaire audio
  Scènes supplémentaires
  Fin alternative
  Galerie de photos
  Story board
  Multi-angle
  Liens internet
  Interface Rom
  Jeux intéractifs
  Filmographies
  Clips vidéo
  Bêtisier
  Bonus Cachés
  Court Metrage