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Le Jour de Mon Retour

Titre Original The Mercy
Genre Drame
Pays GB (2018)
Date de sortie mardi 10 juillet 2018
Durée 102 Min
Réalisateur James Marsh
Avec Colin Firth, Rachel Weisz, David Thewlis, Ken Stott, Jonathan Bailey
Producteurs Peter Czernin, Graham Broadbent, Scott Z. Burns, Nicolas Mauvernay et Jacques Perrin
Scénaristes Scott Z. Burns
Compositeur Johann Johansson
Format Dvd 9
 

Langues
  PCM Label Film Bonus Commentaire
  Français
Oui
Oui
Non
  Anglais
Oui
Oui
Non

Le Film Critique de Emmanuel Galais
  Editeur  
  Edition   Standard
  Label  
  Zone  2
  Durée Film  102 min
  Nb Dvd  1
   
   
1968. Donald Crowhurst, un homme d’affaires anglais, passionné par la voile, est au bord de la faillite. Pour sauver son entreprise et vivre l’aventure dont il rêve depuis toujours, il décide de participer à la première course à la voile en solitaire pour remporter le grand prix. Soutenu par sa femme et ses enfants, il se lance alors dans cette incroyable odyssée à travers les mers du monde. Mais mal préparé et face à lui-même, Crowhurst rencontre très vite de graves difficultés…

Après avoir raconté l’histoire aussi incroyable que stupéfiante de Stephen Hawking, cet astro-physicien souffrant de la maladie de Charcot, condamné par la médecine, mais qui deviendra l’un des scientifiques les plus révérés au monde dans « Une Merveilleuse histoire du temps », le réalisateur James Marsh se lance dans la peinture d’un autre personnage surprenant, peut-être un brin idéaliste, fou et désespéré, qui voit la survit de son entreprise à travers une course de voiliers : La Sunday Times Golden Globe Race, la première course autour du monde sans escale et en solitaire :  Donald Crowhurst. Ce chef d’entreprise se lancera dans la course autour du monde, et rencontrera très rapidement des difficultés, par un manque de préparation évident, un matériel peu adapté à ce type de course et finira par donner de fausses indications sur sa position réelle.

Au-delà d’une lecture linéaire de l’histoire de ce chef d’entreprise, qui décida, malgré un manque évident de préparation et de connaissances de se lancer dans cette course, et finira par s’enfermer dans ses mensonges, il y a l’emballement médiatique qui se lit en fond de récit. Car si le mensonge est avéré, le réalisateur décide de mettre en parallèle, la vie terriblement chaotique de l’homme à bord de son bateau, la pression de ses investisseurs, qui le pousse à mentir, mais surtout la presse qui le snobait et se laisse porter par ses fausses coordonnées et en fait une sorte de nouveau héros national. De ce côté-là le scénario est intéressant puisqu’il décide, non pas de faire dans le récit simple et basique d’une histoire, finalement peu ordinaire, il choisit au contraire de ne pas pointer du doigt le navigateur, mais il donne toutes les nuances qui amènent aux décisions de Crowhurst et à son dénouement.

Ce qu’il faut tout de même reprocher au film, c’est que, malgré toute la sympathie qu’il porte au personnage de Crowhurst, le scénario ne semble pas vouloir soulever les zones d’ombres de l’histoire, à savoir la folie qui semble s’être emparée du héros et dont ses journaux de bord font état. Rien n’est fait état dans le film du débat qui suivit la fin de la course, et des doutes de Francis Chichester, organisateur de la course. Ajoutez à cela une mise en scène qui peine à nous faire partager le malaise du navigateur sur son bateau, à l’instar de cette scène où Crowhurst monte au grand mat, et dont la position de la caméra doit nous faire partager le vertige et la nausée que peut provoquer une telle opération, mais qui se révèle maladroite et ne suscite aucune réaction du spectateur.

Côté distribution, Colin Firth (le Discours d’un Roi) se coule parfaitement dans le rôle de ce personnage surprenant de douceur, amoureux de sa famille, dévoué et dépassé par les événements. Conscient, bien avant le départ qu’il risque de ne jamais revoir sa femme et ses enfants. L’acteur fait toujours autant preuve d’empathie et son flegme naturellement britannique fait le reste. Face à lui Rachel Weisz (My Cousin Rachel) impose une composition tout en retenue et en charme qui vient compléter une alchimie évidente entre les deux comédiens.

En conclusion, « Le Jour de Mon retour » est un film captivant même si au demeurant il rate tout de même de peu son sujet en ne cherchant pas à donner toutes les zones d’ombres de son héros. Difficile de comprendre les conclusions du film, puisque le réalisateur a décidé de ne pas parler de cette folie liée à l’aventure d’un tour du monde en solitaire qui aurait eut des conséquences décisives sur les choix de Donald Crowhurst, ajoutez à cela une mise en scène parfois maladroite qui manque sa cible et le résultat se révèle en-dessous de l’attente.


L'image
  Définition
  Couleurs
  Compression
   
  Format Vidéo 16/9 anamorphique couleur
  Format Cinéma 2.40:1
   
   
« Le jour de mon retour » bénéficie d’un transfert de grande qualité dans lequel les couleurs sont parfaitement dosées, et permettent d’appuyer une ambiance sobre avec des plans en haute mer qui veulent donner une idée de ce que les navigateurs ressentent. Le réalisateur joue constamment le contraste entre plans larges et focales serrées sur l’acteur pour mieux laisser apparaître les déchirures qui s’opèrent plus ou moins lentement. Les contrastes sont suffisamment présents pour pouvoir donner plus de profondeur à l’image, et le grain est bien évidemment inexistant ce qui permet de profiter agréablement du film.

Le Son
 
La piste Dolby Digital 5.1 se révèle d’en grande efficacité dans la mise en place des ambiances. La bande-son envahie les différents canaux, avec beaucoup de précision et de dynamique. Et comme le film joue énormément sur la qualité narrative des dialogues, il était nécessaire que la piste sonore soit à la hauteur de manière à ne pas trop les déséquilibrer. Les dialogues ainsi que la musique sont parfaitement équilibrés. Le résultat est saisissant !

Les Bonus
  Supléments
  Menus
  Sérigraphie
  Packaging
 
  Durée 20 min
  Boitier Amaray
   
   
« Le Jour de Mon Retour : les coulisses » est un making of en plusieurs parties, qui fait plus office de support promotionnel que de réel making of.

Bonus
  Livret
  Bande annonce
  Biographies
  Making of
  Documentaire
  Interviews
  Commentaire audio
  Scènes supplémentaires
  Fin alternative
  Galerie de photos
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