du même réalisateur
  LOLITA
  2001 : L'ODYSSÉE DE L'ESPAC...
  2001 : L'ODYSSÉE DE L'ESPAC...

dans le même genre
  SAMSON
  LE NOM DE LA ROSE
  LA FAVORITE
  HARLOTS
  UN PEUPLE ET SON ROI
  ANNA KARENINA
  BRITANNIA
  ORO LA CITÉ PERDUE
  THE PATRIOT : LE CHEMIN DE ...
  LES HEURES SOMBRES

du même éditeur
  GEMINI MAN (ULTRA HD / 4K)
  FAST & FURIOUS : HOBBS AND ...
  COMME DES BÊTES 2
  YESTERDAY
  BROOKLYN NINE NINE SAISON 6
  COLD BLOOD LEGACY : LA MÉMO...
  THE DEAD DON'T DIE
  MA VIE AVEC JOHN F DONOVAN
  MA
  LES CREVETTES PAILETÉES


Dernières Actus
  CINÉ CONCERT "LA BELLE ET L...
  TOUTE SAGA A UNE FIN… STAR ...
  PALMARÈS DES OSCARS 2020
  L'ACTEUR KIRK DOUGLAS EST M...
  GOOD OMENS EN COFFRETS DVD ...
  LE MEILLEUR DES PISTES DOLB...
  KAAMELOTT PREMIER VOLET SE ...
  DISPARITION DE TERRY JONES

Spartacus (Collector)

Titre Original Spartacus
Genre Fresque historique
Pays USA (1960)
Date de sortie mercredi 5 mai 2004
Durée 189 Min
Réalisateur Stanley Kubrick
Avec Kirk Douglas, Jean Simmons, Tony Curtis, Laurence Olivier, Peter Ustinov, Charles Laughton
Producteurs Kirk Douglas
Scénaristes Dalton Trumbo
Compositeur Alex North
Format Dvd 9
Informations
Complémentaires
Kubrick n'était pas le réalisateur initial de Spartacus, avant lui, Antony Mann était attaché au film au point même d'avoir entamé le tournage. Les hasards du planning ont fait qu'il est responsable de la première séquence du film (première tournée aussi donc), celle de la carrière de pierre, finalement conservée dans le montage final.
 

Langues
  PCM Label Film Bonus Commentaire
  Anglais
Oui
Oui
Oui
  Français
Oui
Oui
Oui

Le Film Critique de Guillaume Simon
  Editeur   Universal
  Edition   Standard
  Label  
  Zone  2
  Durée Film  189 min
  Nb Dvd  2
   
   

L'histoire


Spartacus est au départ un esclave comme les autres, quoique particulièrement peu docile. Il travaille dans une carrière de pierre lorsque il est remarqué et acheté par Lentulus Batiatus, un propriétaire de gladiateurs. Entrainé par ce dernier, il doit un jour se battre devant Marcus Licinius Crassus contre Draba, un autre gladiateur. Draba l'emporte, mais refusant de mettre un ami à mort il se retourne contre ses maîtres et se fait tuer par Crassus. Quelques jours plus tard, Spartacus reçoit une humiliation de trop et fait éclater la révolte des gladiateurs qui ne tardent pas à prendre le contrôle de la propriété. Accompagné par sa compagne Varinia qui porte son enfant, et conduisant à présent une armée d'esclaves qui grossie à chaque ville visitée, Spartacus devient une menace sérieuse pour Rome. Après plusieurs échecs, Crassus se propose de débarraser Rome de Spartacus en échange du pouvoir total. Il part en guerre, ne sachant pas qu'il a déjà rencontré son ennemi.


Critique subjective


Dès ses débuts, Stanley Kubrick a toujours eu l'ambition de réaliser ses projets dans le cadre d'une indépendance artistique totale. Son premier film, Fear & Desire, était financé par son oncle pharmacien, son second, Killer's Kiss, était égallement issu d'une auto-production. Deux films qui ne rencontrent pas le succès (mais attirent déjà l'attention des critiques et de Orson Welles "Parmis les jeunes réalisateurs, Kubrick me parrait un géant"). C'est alors qu'il fait la rencontre avec James B. Harris, qui devient son ami et son producteur associé. Durant deux films supplémentaires (The Killing et Path of Glory) il réussit à conserver une liberté artistique. C'est sur ce même Path of Glory qu'il fait la connaissance de Kirk Douglas, qui tient le premier rôle. Les deux hommes n'en sont pas à une friction près (une rumeur affirme qu'ils se sont disputés de façon virulente au sujet la fin du film, et que l'on devrait celle que l'on connait - impitoyable - à Kirk Douglas, Kubrick préferant une fin plus commerciale (les soldats étaient sauvé in-extremis) pour obtenir un succès financier) et on jurerait qu'il ne travaillerait plus ensemble. Un contract les lie portant. Kubrick a encore plusieurs films à faire avec Douglas, et cette perspective ne l'enchante pas vraiment. 

Il écrit malgré tout un autre scénario pour Douglas "J'ai volé 16 millions de dollars", sur la vie d'un perceur de coffres-forts qui est refusé. Il part alors avec Marlon Brando tourner un film de commande "La vangeance aux deux visages". Les deux hommes s'entendent tellement mal que lorsque Brando a l'idée de montrer un chronomètre à Kubrick en lui donnant une minute très précisement pour qu'il lui expose les moyens de rêgler les nombreux problèmes du film, ce dernier lui rétorque tout simplement : "Marlon, pourquoi tu n'irais pas te faire foutre ?". Le film s'arrête net pour Kubrick, est viré sur le champ et se retrouve tout simplement au chômage. Brando réalisera son film lui-même.

Au même moment, Kirk Douglas est enlisé avec sa nouvelle super-production, Spartacus. L'entente avec le réalisateur, Antony Mann, est très mauvaise. Au bout d'une semaine, Douglas renvoie Mann, propose le film à Kubrick un vendredi (le choix de Kubrick est pour lui évident, car il s'agissait du réalisateur qu'il a toujours voulu pour le film) ce dernier, n'ayant pas d'autres choix et voyant là l'occasion de réaliser enfin un gros succès commercial qui le lançera définitivement, arrivera sur le tournage le lundi suivant. Kubrick se plie aux exigeances de son acteur-producteur, mais à une condition, Spartacus mettra un terme à leur contract les liant pour plusieurs films.


Stanley Kubrick, obsédé par le contrôle, arrive donc sur un tournage où il n'a pas de pouvoir. Le scénario est déjà écrit, les décors déjà construits, le casting déjà fait, le budget bouclé (un budget de 12 millions de dollars, énorme pour l'époque et équivalent en terme d'envergure à un Troie d'aujourd'hui)..... Kubrick est en terrain inconnu avec ce film qu'il ne contrôle pas d'une part, et qui est si loin de son propre cinéma d'autre part. Mais comme le dit Francis Ford Coppola dans son Parrain troisème partie, "Le pouvoir ne se donne pas, il se prend".

Les conflits entre Kubrick et Douglas sont encore une fois très nombreux. Kubrick n'est pas à son aise, pas dans son élément avec ce film. Il dira d'ailleurs plus tard à Michel Ciment dans l'une de ses rares interviews "Avec Spartacus, j'étais confronté à un scénario bête". Le scénario devient vite l'un de ses gros problèmes. Mais d'autres suivent rapidement, à commencer par les relations avec et entres les différents acteurs, notamment entre Chalres Laughton et Laurence Olivier qui ne peuvent pas se supporter. Pour rajouter de l'huile sur le feu (involontairement bien-sûr) la production avait décidé très tôt de s'assurer la participation des acteurs choisis en leur envoyant à chacun une verison unique du scénario ou leur personnage est particullièrement mis en valeur. Il va s'en dire qu'une fois que les choses sont apparues claires (le contract étant déjà signé) ils ne les ont pas prises avec humour. De plus le scénario (qui ne cesse décidement de poser problème) fut réécrit en cours de tournage notamment par Kubrick mais aussi et surtout par Peter Ustinov. Ce scénario problématique était l'oeuvre de Dalton Trumbo, l'un des célèbres dix d'Hollywood qui étaient inscrits sur la liste noire suite à la tristement célèbre "Chasse aux sorcières". Spartacus fut ainsi le second film (juste après Exodus d'Otto Preminger) à nommer l'une de ces personnes au générique sans utiliser de prête-nom.

Lorsque le réalisateur de Path of Glory arrive sur le plateau, de nombreux éléments ne sont pas encore décidés, définis, c'est en prenant le pouvoir sur ces éléments que Kubrick va vite s'affirmer sur le tournage. Il commence ainsi par congédier la comédienne principale, Sabine Bethmann pour la remplacer par Jean Simmons. Il le fait d'ailleurs avec un volontaire manque de tact en faisant jouer à cette dernière une improvisation sur le thème partant du postulat qu'elle est une actrice qui vient de perdre son rôle. La suite du tournage est riche en conflits de toutes sortes, principalement entre l'acteur/producteur et le réalisateur. Le premier ne perdait pas une occasion de mettre le second à l'épreuve. Douglas pensait que Spartacus était son film, le sien, et pas celui d'un autre. Engager un débutant comme Kubrick était pour lui la solution de manipuler un réalisateur peu experimenté, lorsqu'il remarque qu'il n'est en rien l'élève docile et discipliné qu'il ésperait, et le voit prendre des décisions importantes à tous les niveaux et se battre pour que ses opinions deviennent des réalités, il déchante vite.


Spartacus est un film réalisé par Kubrick sans être le sien. Si l'on jette un oeuil à la filmographie de Stanley Kubrick, on se rend vite compte que si un film n'a rien, au niveau thématique, à y faire, c'est bel et bien Spartacus. Il suffit de comparer les "héros" de ses films : un cambrioleur dont le plan extremement précis se trouve parasité par un détail insignifiant, des soldats condamnés à mort pour l'exemple, un homme amoureux fou d'une adolescente qui se joue de lui, un adolescent tueur et violeur qui perd la notion de choix, un homme qui part à la recherche de la vérité universelle, un mari jaloux, un ecrivain rongé par la folie, un jeune homme dont les ambitions le perdront, des soldats contitionnés pour tuer tiraillés par leur propre dualité..... au milieu de tout cela, l'histoire d'un esclave incroyablement brave à la recherche de la libertée criant "Je ne suis pas un animal" (soit le contraire même de ce que disent tous les autres film de Kubrick!) semble provenir d'une autre filmographie.

Spartacus n'est donc pas un film à juger selon les critères habituels des films de Kubrick, car il n'en est pas réellement un. Le réalisateur lui-même ira jusqu'à renier le film, au risque de déclencher l'amertume de Kirk Douglas. Le film s'averera en revanche un formidable tremplin pour son réalisateur, qui gagnera grâce à lui la libertée artistique qu'il recherchait tant en récompense d'un joli succès commercial et artistique à sa sortie (il remporta quatre oscars).


En l'état, Spartacus reste cependant l'un des meilleurs péplum jamais réalisés. La reconstitution est véritablement flamboyante, d'une qualité rare. Le film est l'un des fleurons du genre avec La chute de l'empire romain (réalisé quelques années plus tard par Antony Mann qui tient là sa revanche) et bien-sûr Ben-Hur. L'un des points faibles du film est, il est vrai le scénario. Si la première partie bénéficie d'un respect de la réalité historique, la seconde prend énormément de libertée et à tendance à faire passer le personnage de Spartacus pour ce qu'il n'était pas : un héros sans failles. Dans le film, Spartacus et son armée fini par combattre l'armée romaine après avoir été trahie pour l'achat de bâteaux déstiné à leur faire quitter l'Italie. En réalité, Spartacus a eu deux occasions de s'enfuir mais préfera revenir sur ses pas pour détruire et piller d'autres villes. Il était très cruel vis à vis des romains et n'hésitais pas à se livrer à des massacres. Cet aspect éludé, une grande partie de la complexité du personnage s'en va avec lui. A l'inverse, Crassus était moins terrible en réalité que dans le film, il n'est jamais devenu dictateur.


Les autres aspects du film présentent une réussite totale. A commencer par la mise en scène, spectaculaire. Kubrick s'est vraisemblablement amusé de prendre les commandes d'une telle superproduction et les séquences de combat (qui devaient initialement être tournées par la seconde équipe mais dont il se chargea finalement lui-même) donnent dans le grand spectacle. De nos jours, comment être impressionné de la même façon par une armée numérique quand on peut voir dans un film tel que Spartacus quelques milliers de figurants se coordonner sur un champ de bataille ? Ces scènes sont égallement d'une grande violence, car c'est ici à une verison intégrale que l'on à droit (et non director's cut, Kubrick n'ayant plus voulu entendre parler de ce film par la suite). Ainsi, certains plans gores (bras ou jambes coupés) ont été reintégrés, ainsi que la scène, célèbre, entre Antoninus (Tony Curtis) et Crassus (Laurence Olivier). Cette dernière révèle la bisexualité du second lors de la scène du bain, où il révèle dans une métaphore, préférer les escargots mais aimant goûter à des huitres de temps en temps. Cette remarque provoque la fuite d'Antoninus.


Les acteurs se révèlent tous très bon. Kirk Douglas, dans le rôle titre brille par sa performance convaincante mais à tendance à se faire éclipser par les seconds rôles (à commencer apar Peter Ustinov qui vole toutes les scènes où il apparait). Spartacus devient alors une fresque plus générale, une sorte de film chorale où tous les personnages ont leur histoire, leur importance et leur destinée, en lieu et place de l'histoire d'un seul homme que présageait le titre. 


Un grand film pour un grand réalisateur. Les quelques défauts du scénario sont largement gommés par toutes les qualités que le film contient par ailleurs. Spartacus consitua pour Kubrick l'entrée à Hollywood dont il ne tardera pas à prendre le contrôle en réalisant les films qu'il veut, comme il veut, quand il veut et avec qui il veut (aucun acteur sencé n'aurait osé refuser de tourner avec Kubrick). Par la suite, en réalisant seulement trois films de manière totalement indépendante et affranchie des volontés des studios (Lolita, Dr Follamour et bien sur 2001 : l'odysée de l'éspace) il aquit une réputation telle que les studios se battrons pour l'avoir, celui qui l'emporta (Warner) ne pu jamais se résoudre à le laisser partir, lui offrant tous les avantages nécéssaires pour le conserver, lui laissant ainsi le champ totalement libre pour réaliser les projets dont il avait envie, sans contraintes de temps ni de budget. Un cas totalement unique à Hollywood qui déboucha sur un sans fautes et une suite de chef-d'oeuvres, mais celà est une autre histoire.....


En conclusion


Un film de commande magnifiquement réussi et tout simplement l'un des meilleurs péplums jamais réalisés. Si le film est loin, très loin même de l'univers Kubrickien, il reste réalisé avec un grand brio et interpreté avec talent. Les moments purement spectaculaires s'alternent avec de grandes scènes d'acteurs et autres morceaux d'anthologie qui font de Spartacus, au final, un classique.


L'image
  Définition
  Couleurs
  Compression
   
  Format Vidéo 16/9 anamorphique couleur
  Format Cinéma 2.20:1
   
   

Une restauration assez décevante surtout si l'on tient compte du fait que le film à été coupé pour tenir sur 2 DVD. Les tâches et poussières sont toujours présentes et on ne sent pas d'améliorations flagrante par rapport à l'édition précédente. Si certains plans sont particulièrement abimés (de bâteaux par exemple) c'est parce qu'il s'agissait de plans récupérés sur d'autres films utilisés à l'époque dont les originaux n'ont jamais été retrouvé et qui n'ont par conséquent pas pu être restaurés. La définition et la compression sont en revanche de bonne qualité même si le grain se fait parfois véritablement trop présent.

Un avis plutôt mitigé donc, car, même si l'on à jamais vu Spartacus aussi bien rendu en zone 2, on est loin de la restauration parfaite. A noter que si coupure il y a, elle n'est pas gênante car elle est bien placée et respecte l'emplacement de l'entr'acte lors de la première sortie au cinéma. Plus gênant est l'obligation, lors de l'introduction du disque contenant la seconde partie du film, de revoir le logo Universal (impossible à zapper) et de devoir choisir à nouveau sa langue.


Le Son
 

Pour justifier la coupure du film, trois pistes sont présentes. La verison originale en 5.1, la verison française en 5.1 et la version française en DTS. Première remarque, pourquoi avoir offert le DTS à la VF ? Le DVDphile qui achête Spartacus est par définition un cinéphile (tout le monde ne s'intéresse pas à Spartacus) et aurait préféré une piste DTS en VO.

Petite consolation à ce niveau, mais seconde déception par ailleurs, ce DTS a tout de l'argument commercial tant il n'apporte rien ou peu par rapport à ses homologues Dolby Digital. Quelques basses en plus et un volume un peu plus élevé ne justifient absolument pas la pertinence du choix de ce format.

Les deux pistes 5.1 Dobly Digital (équivalentes à peu de choses près) se montrent correctes, principalement axées sur l'avant (les effets arrières étant vraiment rares) mais après tout, Spartacus n'a pas été conçu autrement à la base, donc ce résultat ne peut que satisfaire.


Les Bonus
  Supléments
  Menus
  Sérigraphie
  Packaging
 
  Durée 65 min
  Boitier Amaray avec fourreau cartonné
   
   

* On commence avec deux commentaires audio. Très interessants à suivre ils regorgent d'anecdotes intéressantes. Le second commentaire donne aussi sa place à la musique isolée du film

- Commentaires de Kirk Douglas, Peter Ustinov, Howard Fast, Edward Lewis, Robert A. Harris et Saul Bass

- Commentaires de Dalton Trumbo et musique isolée


* Scènes inédites :

- Trois scènes inédites sont présentes, tout d'abord un comparatif des versions anglaises et américaines de la rencontre de Spartacus et Varinia, qui sont en fait presque identique à deux trois répliques de Ustinov près. Puis une scène de fin alternative où Varinia trouve toujours un Spartacus cruicifié mais cette fois déjà mort. Enfin une dernière scène présente le suicide de Grassus (8'').


* Interviews :

- Trois interviews : tout d'abord celui de Jean Simmons, réalisé à l'époque du tournage, puis celui, fait au même moment de Peter Ustinov. Tout deux sont très convenus et pliés aux lois de la promotion. Un troisème interview, de Peter Ustinov toujours mais tournés en 1992 permet à ce dernier de revenir sur le tournage de manière plus honnète et révèle quelques anecdotes amusantes (30'').


* Coulisses du tournage : à l'école des gladiateurs :

- Il s'agit en fait d'extraits des entrainements des acteurs, au moment où Antony Mann assurait encore la réalisation du film. La bande son ayant été vraisemblablement perdue, c'est la musique du film qui accompagne ce court reportage (5'').


* Documentaires : The Hollywood ten

Les dix bannis d'Hollywood pour avoir refusé de donner les noms des communistes au congres sont présentés dans ce reportage très sobre déstiné à sensibiliser l'opignon (15'').


* Bulletin d'information de l'époque :

Sous cette appelation se cache cinq courts reportages d'un intérêt variable. La première à Londres (on l'on peut très brièvement appercevoir Kubrick), la remise d'un prix déscerné par un magazine allemand à Tony Curtis sur le tournage par Kirk Douglas, Laurence Olivier à Hollywood, Douglas laissant ses marques sur le Hall of Fame et enfin Douglas à New-York (5'').


* Documents :

On retrouve ici les story-board de Saul Bass, des photos du tournage, des affiches, publicités et une bande dessinée inspirée du film. On retrouve surtout les story-board de Stanley Kubrick qui derrière un dessin peu assuré avait déjà des idées de cadrage bien arrêtées.


* Bande-annonce :

Bande-annoce originale du film.

 


Bonus
  Livret
  Bande annonce
  Biographies
  Making of
  Documentaire
  Interviews
  Commentaire audio
  Scènes supplémentaires
  Fin alternative
  Galerie de photos
  Story board
  Multi-angle
  Liens internet
  Interface Rom
  Jeux intéractifs
  Filmographies
  Clips vidéo
  Bêtisier
  Bonus Cachés
  Court Metrage