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8 Femmes

Genre Comédie dramatique
Date de sortie jeudi 7 novembre 2002
Durée 106 Min
Réalisateur François Ozon
Avec Emmanuelle Béart, Isabelle Huppert, Catherine Deneuve, Danielle Darrieux, Fanny Ardant, Virginie Ledoyen
Format Dvd 9
Site Internet Site Officiel
 

Langues
  PCM Label Film Bonus Commentaire
  Français
Oui
Non
Non

Le Film Critique de Sylvain Vergès
  Editeur   H2F
  Edition   Collector
  Label  
  Zone  2
  Durée Film  106 min
  Nb Dvd  3
   
   

Emmanuelle Béart, Isabelle Huppert, Catherine Deneuve, Danielle Darrieux, Fanny Ardant, Virginie Ledoyen, 8 femmes réunies sur ces trois disques qui regroupent tout ce que l'on peut imaginer sur l'oeuvre de François Ozon.


Le Film:

8 femmes: mères, filles, soeurs, bonne et servante sont réunies dans une maison au beau milieu de la campagne enneigée. Tout commence comme une histoire idyllique qui va pourtant tourner au drame car un meutre a été commis. Le maître de maison a été assassiné. L'assassin est forcément l'une d'elles. La suspicion s'installe rapidement. L'enquête est menée à mesure que le doute se porte sur chacune d'elles, et c'est alors l'occasion pour l'accusée de se défendre en dévoilant les plus grands secrets des autres et de devenir ainsi l'accusatrice. Ce huis clos est passionnant et formidablement bien mis en scène avec des plans serrés et une esthétique léchée, tout cela s'appuyant sur une intrigue qui tient en haleine jusqu'à son dénouement.


Alors oui, c'est vrai, ce film fait un peu catalogue de "stars" Françaises comme certains le disent, et même si tout ceci n'est probablement pas innocent commercialement, cette rencontre trans-générationnelle passionne. D'ailleurs ce film revendique son statut de film d'actrices, avec leur rôle qui s'adapte à leur caractère (et non l'inverse). C'est l'occasion pour le réalisateur d'utiliser ces personnalités et d'explorer les relations qui les lient dans ce huis clos. François Ozon utilise cette opportunité pour s'amuser de ces actrices, grossissant le trait des scènes de vindicte, de haine, de bataille, d'amour et de compassion aussi. Il y a donc plusieurs niveaux de lecture : l'intrigue policière, les rapports familiaux, les rapports entre rivales (le cinéma est un peu une grande "famille" pleine de rivalités), un véritable hommage au 7ème art, avec des références parfois subtiles, d'autres plus évidentes. Beaucoup sont des clins d'oeil aux films précédents des actrices (Danielle Darrieux n'est -elle pas la "maman" de cinéma de Catherine Deneuve depuis les "Demoiselles de Rochefort" ?)


Dans cette production, les costumes ont été particulièrement travaillés. Inspirés de la mode et du cinéma des années 50, leur diversité et leur originalité entretiennent le caractère unique de chaque personnage. Ainsi celui de Catherine Deneuve est un mélange de Lana Turner et Marylin Monroe, Emmanuelle Béart, en bonne à la fois perverse et soumise, est un clin d'oeil à Jeanne Moreau, inoubliable dans le "journal d'une femme de chambre" de Bunuel; Virginie Ledoyen est l'incarnation du "New look" de Dior, Madame Chanel, alias Firmine Richard est bien sûr la nounou d'Autant en Emporte le Vent et la sexissisime Fanny Ardant à la fois Gilda (ah le strip tease le plus sensuel du cinéma) et Cyd Charisse, avec un rien d'Ava Garner dans la Comtesse aux pieds nus. François Ozon a voulu rendre hommage à la mode des années 50, à son avis (et au nôtre également), la plus flatteuse pour les femmes et leur silhouette. Chacune en ressort plus belle que jamais (même Isabelle Huppert est une sublime vieille fille, chrysalide qui va se transformer en papillon tardivement).


Pour ce film, les influences sont nombreuses: les intrigues d'Alfred Hitchcock, ou le suspense des livres Agatha Christie, l'esthétique des films hollywoodiens des années 50, mais aussi les rôles déjà joués par les actrices du film. François Ozon excelle dans le mélange des genres. On ne peut oublier "On connaît la chanson" quand on entend chacune chanter ses émotions, et ainsi apporter une fragilité, un supplément d'âme au film.


A voir et à revoir donc, une première fois pour se laisser porter par l'histoire et le jeu des actrices, une seconde pour repérer et s'amuser des références et clins d'oeil d'un fou de cinéma qui fait un hommage culte aux films, acteurs et réalisateurs eux mêmes "cultes".


L'image
  Définition
  Couleurs
  Compression
   
  Format Vidéo 16/9 anamorphique couleur
  Format Cinéma 1.85:1
   
   

L'image est comme vous pouvez le voir sur les captures d'écran, définie, très colorée avec une compression bien réalisée. Le réalisateur explique qu'il a voulu ces contrastes et ces couleurs fortes. Une attention particulière a été apportée aux décors et aux costumes, une interview de la costumière est d'ailleurs disponible dans les bonus. Ainsi le plaisir visuel est réel, l'esthétique de l'image a été soignée, les heureux possesseurs de gros systèmes vidéo devraient se régaler.


Comme vous pouvez le voir sur la capture ci contre, les jeux de lumières ont aussi été utilisés à plein sur certaines scènes, celle du déshabillage de Fanny Ardant étant particulièrement représentative de la qualité du travail effectué. Superbe.


Un petit problème de compression se fait remarquer au début du film lors d'un plan très enneigé. Rien de grave pourtant car cela ne se reproduit pas sur le reste du film.


L'image des bonus est très dépendante de la source. Certains documents sont très abîmés et on regrettera qu'aucun travail n'ait été entrepris pour les améliorer. La prestation de Dalida sur le disque 3, même si elle ne perd rien de son intérêt artistique est représentative du problème.


Le Son
 

Deux pistes audio cohabitent sur le premier disque: Une piste DTS 5.1 Français et une piste Dolby Digital 5.1 Français. Un commentaire audio est aussi disponible en DD 2.0. On peut changer de piste à la volée lors de la lecture du film.

Les dialogues sont l'essentiel de la bande audio sur ce film et de ce fait, la centrale est très sollicitée. Dès lors, l'intérêt de la piste DTS reste limité. En dehors des musiques d'ambiance, les effets arrières ne sont pas utilisés, même lorsque la personne qui parle est normalement derrière le spectateur. Etrange...

La piste Dolby Digital 5.1 est équivalente avec un peu moins de dynamique et des effets surround toujours absents.


Les Bonus
  Supléments
  Menus
  Sérigraphie
  Packaging
 
  Durée 0 min
  Boitier Digipack
   
   

Techniquement très bons, ces trois disques rassemblent une grande partie de ce que l'on pourrait vouloir voir sur le film.

Les menus ont visiblement été travaillés. Ils sont toujours astucieusement animés tout en restant simples. Ils reprennent le thème musical du film et une transition nous fait passer de l'un à l'autre. Le thème des fleurs encadre cette production et nous accompagne tout au long des menus. La navigation est simple, c'était la volonté du réalisateur que de ne pas perdre le spectateur dans un dédale d'options et d'artifices.

Le changement de couche est assez perceptible.


Détail des bonus:

 

Disque 1:

Le Film (1h46)

Le commentaire audio de François Ozon avec Dominique Besnehard, Fanny Ardant, Ludivine Sagnier et la scripte Agathe Grau. Ce commentaire est intéressant, même si le ton est un peu entendu. Il explique la génèse et le déroulement du tournage, ponctué de petites anectodes amusantes.

Les bandes annonces

Un karaoké: "Papa t'es plus dans l'coup", interprété par Ludivine Sagnier. A chanter avec vos frères et soeurs le jour de l'anniversaire de votre père.


Disque 2: "Parfums de 8 femmes"

Le Making Of

Long (1h) et passionant, il vous montrera la construction des décors, l'organisation d'un plateau de cinéma, l'interaction des acteurs avec le réalisateur, le tournage des prises et quelques "trucs" du cinéma dont on a pas conscience lors du visionnage du film.

Les essais caméra des comédiennes (sans son)

Les scènes et prises coupées. Ces scènes sont parfois très drôles. Elles montrent surtout la difficulté du jeu des actrices, leur complicité, les différents tons qu'elles peuvent donner à un même texte...

Un entretien individuel avec toutes les comédiennes ainsi que de la costumière. Toutes les actrices répondent aux mêmes questions: Pourquoi avoir accepté ce rôle? Leur avis sur le travail de François Ozon? On découvre des personalités derrière les personnages, et le fait qu'elles répondent toutes aux mêmes questions est particulièrement attrayant.

Les clips :

"Toi Jamais" interprété par Catherine Deneuve. C'est la même chanson que celle qu'elle interprète dans le film!

"Papa t'es plus dans l'coup" interprété par Ludivine Sagnier

La promo du film

L'avant première

La conférence de presse au Festival International de Film de Berlin

Le Teaser

Les projets d'affiche


Disque 3: "Secrets de 8 femmes"

8 femmes, la pièce de théâtre de Robert Thomas qui a inspiré le film (2h10). Difficile de tenir jusqu'au bout lorsque l'on a déjà vu le film mais elle permet de se rendre compte de l'adaptation de François Ozon, notamment dans les rapports entre les personnages.

Les chansons du film dans une de leur diffusion originelle:

"Message personnel" interprété par Françoise Hardyen (1974)

"A quoi sert de vivre libre" interprété par Nicoletta

"Pour ne pas vivre seule" interprété par Dalida (1972) (image très dégradée)

"Pile ou Face" interprété par Corinne Charby (1987) (culte pour la génération 80)

"Toi Jamais" interprété par Jane Manson (1979)

"Il n'y a pas d'amour heureux" interprété par Georges Brassens (1975)

L'interview de Catherine Deneuve et de Fanny Ardant sur France 2 le 5 février 2002 (Journal de 20h, la veille de la sortie du film). Cette interview est un peu symptomatique de ce que cherchent les journalistes: les anectodes croustillantes et les dissensions entre actrices, et de ce fait, on comprend mieux l'attitude prudente des deux invitées.


Bonus caché: 2'45 de bande originale.

Note: Aucun des bonus n'est sous-titré, dommage.


Bonus
  Livret
  Bande annonce
  Biographies
  Making of
  Documentaire
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  Commentaire audio
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