Les images des menus


Les images du film


Les images des bonus





du même réalisateur
  MATRIX REVISITED
  MATRIX RELOADED
  MATRIX REVOLUTIONS
  THE MATRIX, THE MATRIX REAL...
  COFFRET MATRIX TRILOGIE BLU...
  SPEED RACER
  CLOUD ATLAS
  JUPITER : LE DESTIN DE L'UN...

dans le même genre
  MYSTERY ROAD SAISON 2
  SUSPECT NUMÉRO UN
  LE PARRAIN DE MARIO PUZO EP...
  PRODIGAL SON SAISON 1
  MAFIA INC.
  LES ENQUÊTES DE VAN DER VAL...
  MONSIEUR HIRE
  LES AFFRANCHIS
  PAR UN BEAU MATIN D'ÉTÉ
  WATERGATE

du même éditeur
  ALEXANDRE LE BIENHEUREUX
  RENCONTRE AVEC LE DRAGON
  THE GOOD GIRL
  MALÉFIQUE
  LA CITÉ DE DIEU
  TRAQUÉ
  SWEET SIXTEEN
  MON IDOLE
  LES PARASITES
  LA LÉGENDE DU DRAGON ROUGE


Dernières Actus
  THE LAST TREE EN VOD
  LA LOI DE LA JUNGLE EN VOD
  TEST JEU DE SOCIÉTÉ : WINK ...
  TEST JEU DE SOCIÉTÉ : SHERL...
  TEST JEU DE SOCIÉTÉ : SANS ...
  TEST JEU DE SOCIÉTÉ : BLANC...
  2021 : UNE ANNÉE POUR CÉLÉB...
  WONDER WOMAN 1984 EN ACHAT ...

Bound (DVDmagazine n°10)

Titre Original Bound
Genre Policier
Pays USA (1996)
Date de sortie jeudi 6 mars 2003
Durée 104 Min
Réalisateur Larry & Andy Wachowski
Avec Gina Gershon, Jennifer Tilly, Joe Pantoliano, John Ryan
Producteurs Andrew Lazar & Stuart Boros
Scénaristes Larry & Andy Wachowski
Compositeur Don Davis
Format Dvd 5
Informations
Complémentaires
Prix du jury au festival Américain de Deauville. Cette édition est disponible en kiosques et est proposée en accompagnement de DVDmagazine n°10.
 

Langues
  PCM Label Film Bonus Commentaire
  Anglais
Non
Non
Non
  Français
Oui
Non
Non

Le Film Critique de Christophe Bonnet
  Editeur   H2F
  Edition   Simple
  Label  
  Zone  2
  Durée Film  104 min
  Nb Dvd  1
   
   


L'histoire : Ceasar (Joe Pantoliano) est un truand qui blanchit de l'argent pour la mafia. Sa maîtresse, Violet (Jennifer Tilly), tombe sous le charme de Corky (Gina Gershon), en liberté provisoire après cinq ans de prison. Elle décide de la séduire et d'utiliser ses talents de braqueuse pour tenter un coup risqué : détourner deux millions de dollars à la mafia. Les deux femmes amoureuses vont-elles réussir leur projet dans ce milieu machiste ?

La première partie du film, durant laquelle on assiste à la mise en place des protagonistes et de l'histoire, se déroule sur un rythme un peu trop lent. Cette impression est amplifiée par les langoureuses scènes de séduction entre Violet et Corky. Certains passages d'amour lesbien sont un petit peu "aguicheurs" mais jamais vulgaires, grâce notamment à un superbe travail du directeur de la photo Bill Pope. On comprend alors pourquoi c'est la sexualité des deux principaux rôles qui a souvent été citée dans les articles traitant de cette oeuvre. Jusqu'à présent, l'homosexualité féminine n'a pas franchement bénéficié d'une mise en scène dans le cinéma, hormis dans des oeuvres "underground" et "intellos" à la diffusion restreinte. En revanche, l'angle choisi par les frères Wachowski, en 1996, n'échappe pas à certains clichés: une fille plantureuse aux intonations d'enfant sage séduit une fille "athlétique" à la voix rauque. Mais le jeu de chaque actrice a permis d'éviter l'écueil de la caricature ; Jennifer Tilly (Issue de Secours, Jeu Mortel, Liar Liar, Memento ...), alias Violet, révèle une forte personnalité que l'on n'attendait pas, alors que Gina Gershon (Driven, Show Girls, Liens Secrets ...), alias Corky, laisse entrevoir une sensibilité insoupçonnable. Preuve s'il en est, qu'il existe des actrices de qualité en dehors des trois ou quatre personnalités qui monopolisent les têtes d'affiches à Hollywood.
La deuxième partie du film voit quelques passages plus forts, certains assez violents, mais toujours au service de l'histoire. Néanmoins, il est quand même quelque peu dérangeant de voir comment le cinéma rend la mort esthétique, y compris dans ce film. A la décharge des frères Wachoski, il semble que cette vision esthétisante soit une partie intégrante de leur approche artistique, n'en témoigne le très visuel Matrix.
Les autres personnages ont des profils très conventionnels comme, par exemple, Ceasar, superbement interprété par Joe Pantoliano dans un subtil mélange de caîd de second couteau et de looser.
L'intrigue est bien ficelée sans pour autant réserver d'énormes surprises. La réalisation, en revanche, est très inspirée, à l'image de quelques plans "redoutables" (par exemple une communication téléphonique à la minute). Le suspense atteint parfois des cimes d'intensité, entre autre lorsque deux policiers, alertés par le voisinage, sonnent au domicile de Violet.

En dépit de quelques réserves, il faut bien reconnaître que ce film est envoûtant. Tout concourt à sa réussite : des acteurs et actrices totalement impliqués dans leur rôle, une réalisation mature, de superbes plans et images, une ambiance sonore typée (en dehors de quelques effets "percutants" on retient quelques notes de Aretha Franklin, Ray Charles et Tom Jones) et, enfin, un rythme judicieux.



L'image
  Définition
  Couleurs
  Compression
   
  Format Vidéo 16/9 anamorphique couleur
  Format Cinéma 1.85:1
   
   

Tout d'abord, il faut dire que les réalisateurs ont voulu une image typée. Par cela, il faut entendre des lumières très travaillées (donnant parfois un résultat artificiel), un contraste poussé, des couleurs saturées. Le résultat est très réussi et confère au film une ambiance "glauque". Le noir, d'une profondeur inhabituelle, est l'un des points forts de l'image. La définition n'est pas en reste mais souffre, par moments, de pixellisation (par exemple sur les contours des personnages) imputables à des défauts de compression. Rien de bien dramatique tant l'ensemble est réussi.


Le Son
 

La version Française est proposée en Dolby Digital 2.0 et la version originale en Dolby Digital 5.1.
La VF (DD 2.0) restitue un son de bonne qualité, sans défaut majeur, très homogène. Le traitement des voix est exemplaire tant leur intelligibilité est grande.
La VO (DD 5.1) se révèle d'un très bon niveau, tout est là, la précision des détails, le placement des sons, la dynamique, la force des graves. Même si la reproduction des voies n'atteint pas la qualité de la VF, on peut dire que la VO est à privilégier dans le choix du format audio d'autant plus que le sous-titrage en Français est disponible.

A la minute 61, le passage est idéal pour appréhender la qualité de la bande son. Il débute sur un dialogue pour aller crescendo vers une fusillade : le stress est perceptible dans les voix, un effet de bruit étouffé est remarquable d'intensité, les impacts de balles et leurs sifflements sont ahurissants de réalisme. Enfin, le subwoofer enfonce le clou par interventions successives et judicieuses. A n'en pas douter, cet extrait peut très bien faire office de démonstration, tant il est riche en informations sonores donc difficile à restituer.


Les Bonus
  Supléments
  Menus
  Sérigraphie
  Packaging
 
  Durée 0 min
  Boitier Amaray
   
   

Les menus peuvent être qualifiés "d'ordinaires" mais ils restent néanmoins très lisibles.
Les trois rubriques disponibles (Chapitres, Filmographies et Sélection Audio) bénéficient de petites animations.
Le seul bonus réside dans les filmographies de Gina Gershon et Jennifer Tilly, sous la forme d'un générique déroulant.
Donc, rien d'exceptionnel, ni en quantité, ni en qualité.

A noter : Il existe une édition dite "Premium" qui comporte en plus le DTS 5.1 (mais toujours en anglais) ainsi qu'une réelle interactivité composée de :
- Les commentaires audio
- Les scènes de tournage
- La featurette (6mn)
- Les interviews des acteurs et des réalisateurs
- La galerie de photos
- Un fond d'écran (DVD-Rom)
- Les filmographies
- La bande-annonce


Bonus
  Livret
  Bande annonce
  Biographies
  Making of
  Documentaire
  Interviews
  Commentaire audio
  Scènes supplémentaires
  Fin alternative
  Galerie de photos
  Story board
  Multi-angle
  Liens internet
  Interface Rom
  Jeux intéractifs
  Filmographies
  Clips vidéo
  Bêtisier
  Bonus Cachés
  Court Metrage