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Blade II

Titre Original Blade II
Genre Fantastique
Pays Usa (2002)
Date de sortie jeudi 6 mars 2003
Durée 115 Min
Réalisateur Guilllermo Del Toro
Avec Wesley Snipes, Luke Goss, Kris Kristofferson, Ron Pearlman, Leonor Varela, Norman Reedus, Thomas Kretschmann
Producteurs Peter Frankfurt
Scénaristes David S. Goyer
Format Dvd 9
Site Internet Site officiel
Informations
Complémentaires
Lors de sa sortie en salles, ce film a été interdit aux moins de douze ans
Eternellement vêtu d'une longue cape noire, Blade a nécessité la création de pas moins d'une centaine de costumes semblables, aux nuances de noirs différentes pour paraître similaires quels que soit l'éclairage et l'action montrée à l'écran.
 

Langues
  PCM Label Film Bonus Commentaire
  Français
Oui
Oui
Oui
  Anglais
Oui
Non
Non

Le Film Critique de José Evrard
  Editeur   Metropolitan
  Edition   Collector
  Label  
  Zone  2
  Durée Film  115 min
  Nb Dvd  2
   
   

Synopsis


Blade, un être mi-homme mi-vampire, s'est juré d'exterminer jusqu'au dernier ces créatures assoiffées de sang qui ont tué sa mère et l'ont contaminé. Epaulé par Whistler, son mentor, il est bientôt rejoint par Scud, un informaticien fidèle à sa cause depuis que Blade l'a sauvé des crocs des vampires. Face à eux, un groupe de vampires d'élite connu sous le nom de Bloodpack. Dirigée par la jeune Nyssa, une experte en arts martiaux, cette équipe s'entraîne dans un seul but : tuer Blade.
Mais les priorités changent. Une nouvelle menace vient de faire son apparition sous les traits de Jarek Nomak. Ce dernier est le propriétaire d'un virus hautement contagieux et mortel pour l'homme et les vampires. Les deux races vont devoir unir leurs forces pour éliminer Jarek et les Reapers, une nouvelle espèce de créatures qu'il a engendrée. Blade se retrouve alors à la tête d’une unité d’élite chargé d’éliminer le problème sans se doute du guêpier dans lequel il va se fourrer.


Critique subjective


La maison des merveilles

L’édition de Comics Boook aux Usa est maîtrisé par deux grands compagnies Marvel et Dc. Marvel était vert de jalousie envers Dc car dans les années 80, les héros de cette boite à dessins connurent le succès cinématographique avec Batman et Superman. Tandis que Marvel pataugait dans les bas-fond avec un Spiderman étouffé de justesse, un Captain America risible (et donc culte) et un Fantastic Four de chez Roger Corman (pape de la série Z et opportuniste de première) racheté à prix d’or avant que ce nanar interstellaire coule la boutique.


Puis vint Blade

En 1998, David Goyer pond un scénario basé sur la série Blade. Né en 1973 dans les pages de Tomb of Dracula de la légendaire maison d'édition de comics Marvel, Blade est tout d'abord un personnage secondaire des aventures du Prince des ténèbres. Très vite, il devient héros de sa propre série, et se voit adapté sur grand écran en 1998 par Stephen Norrington Et c’est le premier succès pour Marvel Comics. C’est surtout la rencontre entre Wesley Snipes et un héros de comics noir qui met le feu aux poudres.


Wesley Blade Snipes

C’est surtout la synergie entre l’acteur producteur qui permet au film de prendre son envol. L’identification entre l’acteur, le personnage et le public est parfaite. Combattant athlétique, Wesley Blade se devait de mener des batailles à la hauteur de sa réputation. La chorégraphie des combats a ainsi été confiée à l'acteur chinois Donnie Yen, déjà acteur et technicien sur Highlander : endgame et par ailleurs comédien dans Iron monke.  Donnie Yen apparaît en outre devant la caméra de Guillermo Del Toro dans le rôle de Snowman, membre de l'équipe de chasseur de Reapers qui entoure Blade.


Des monstres à la hauteur du challenge

Pour le design de ses monstres, nouvelle race de vampires encore plus féroces, Guillermo Del Toro s'est inspiré du monde animal, plus particulièrement des sangsues. "J'aimais l'idée d'une créature avec une gueule qui occupe la moitiés de son visage", explique le metteur en scène, "Nous avons débouché sur une créature dont le système nutritif est caché, protégé jusqu'à ce qu'elle en ait besoin pour manger". L’univers de Blade II s’inscrit parfaitement dans un univers gothique de mort et de sang Après les Etats-Unis l'action se déroule dans une ville d'Europe de l'Est. C'est finalement Prague qui a été choisie, pour des raisons économiques en premier lieu, mais aussi parce que la capitale tchèque pouvait donner au film l'allure "techno-gothique" désirée par son réalisateur. La nouvelle race de vampire, les Reapers, (Repaer signifie éventreur en Français) a quelque chose de parfaitement effrayant visuellement. Cet horreur s'inscrit dans leur nombre, leurs actions mais surtout directement dans leur physique. Les effets spéciaux à ce niveau là sont une parfaite réussite tant ils s'intègrent parfaitement aux images. Toute la violence passe ici par la chair, l'incarnation comme dans cette magnifique scène de dissection d'un reaper digne d'un Cronenberg. Pour mourir, les vampires s'embrasent avant d'exploser en mille morceaux.


Une histoire de rédemption

Blade II est avant tout une histoire de rédemption. Tout d’abord, Blade est un demi vampire qui renie ses origines obscures pour lutter contre ceux qui ont corrompu sa mère et sa naissance. C’est aussi la rédemption de Nyssa qui découvre que son père est un monstre avant d’être un vampire. En effet dans le film être vampire apparaît comme une condition tout à fait  normale, la communauté est prospère et parfaitement intégrée au monde des mortels, le bétail. Discrétion et affairisme sont de mise pour le père de Nyssa et les mortels qui l’entourent. Le scenario propose une alternative intéressante : les vampires passent du statut de chasseur à celui de chassé et ne sont plus au sommet de la chaîne alimentaire et c’est la panique. L’ordre social est bouleversé et Blade apparaît comme celui qui permettra de rétablir l’équilibre, lui qui symbolise habituellement le pont entre les chasseurs (les vampires usuels) et les chassés (les humains)


Un film jouissif

Le film est une suite de viscères, de sang, d’explosion et de combats acharnés les temps forts sont nombreux ce qui fait apparaître les temps faibles comme encore plus faible qu’ils ne le sont. C’est une illustration vivante d’un Comics book et de ce qu’il permet au niveau du débordement d’action et de situation. La scène d’introduction est à ce sens remarquable de l’esprit que veut insuffler le réalisateur à son comics film. Les effets spéciaux sont hallucinants : la première scène, les reapers, la disparition des vampires tués. L’intrigue étant essentiellement visuel, le scénario importe peu finalement..


Un dernier mot

Blade 2 de Guillermo Del Toro est à Blade ce qu’Aliens de James Cameron  est à Alien. Allez, vous m’en remettrez un troisième….


L'image
  Définition
  Couleurs
  Compression
   
  Format Vidéo 16/9 anamorphique couleur
  Format Cinéma 1.85:1
   
   
Extrêmement précise et détaillée, l’image excelle dans la restitution des tessitures et des textures chair. Il y a quelques halos, mais c’est sans doute du au coté sombre du film et à ses nombreuses scènes nocturnes. L'action frénétique de Blade 2 a nécessité la création d'une nouvelle caméra, capable de bouger librement pour suivre les acrobaties de Blade ou de ses adversaires. Créée par l'équipe des effets visuels, la "L-cam" pouvait, selon Guillermo Del Toro suivre "un plan de Wesley Snipes qui court le long d'un corridor quatre étages au-dessus du sol, puis il fait un saut de 60 mètres et la caméra suit la balle qu'il tire à 20 mètres de lui". Et heureusement, la compression suit la route et ne souffre d’aucun défaut grâce à un transfert impeccable. Seul la mort des vampires donne lieu à une très légère pixellisation. La palette des couleurs légèrement truqué par le réalisateur est restituée à merveille par ce DVD.

Le Son
 


Ce son, ce son, ah ce son.


Il faut noter, et c’est appréciable, la mention explicite d’une piste Dolby Digital Ex sur la pochette. Bravo à Metropolitan pour ce soucis de clarté. Et la piste DTS ? Es ou pas ? En tout cas pas de flag présent dans cette piste DTS, on a donc bien affaire à du 5.1


Le spectateur est immergé au cœur de l’action et les surrounds back sont intelligemment utilisées (par exemple les mouvements de cape du héros). La bande son a un punch qui vous prend aux tripes pour ne plus vous relâcher. Les basses sont profondes et omniprésentes et mettront à mal votre caisson qui sera en apnée pendant deux heures. (Et après une dose de Valium et une semaine de repos). La bande son est mise en valeur (elle est même disponible en piste audio isolée et là je dis encore une fois bravo à l’éditeur). Les dialogues ne sont jamais noyés dans le brouhaha de la bande son et ressortent particulièrement bien. Il est clair que l’apport de l’Ex est un vrai plus mais la piste DTS est plus finement mixée surtout au niveau des basses et des dialogues. Il y a peu de différences notables entre les pistes anglaises et françaises. On  regrettera la disparition de la piste DTS Es Discrete du Zone 1.


Une bande son de référence……


Les Bonus
  Supléments
  Menus
  Sérigraphie
  Packaging
 
  Durée 180 min
  Boitier Amaray
   
   

Menu et interactivité

Les menus sont dans l’esprit du thème et l’interactivité est foisonnante, incroyablement dense et touffue.

Bonus

Les bonus sont copieux et répartis sur deux DVD. Tous les bonus sont intégralement sous-titrés.


DVD 1:
• Le commentaire du réalisateur Guillermo Del Toro et de Peter Frankfurt (vost) : Nous sommes les spectateurs d’une conversation enjouée entre le réalisateur et le producteur. Del Toro concentre ses propos autour de ses décisions artistiques et esthétiques et nous donne des pistes pour mieux saisir l’optique du film et la manière dont il a été produit sans entrer dans les détails puisque cet aspect est traité dans d’autres bonus. Del Toro est aussi clair sur la manière dont il a appréhendé le comics book afin de retranscrire son esprit au mieux.



• Le commentaire audio du scénariste David Goyer et de Wesley Snipes (vost) :
Ici, on en apprend un peu plus sur les anecdotes qui entourent le film et le tournage en république tchèque où apparemment la nourriture a été un sacré problème pour Wesley.

• La piste musicale isolée : Ce n’est pas le moindre des bonus pour les amateurs de Bande Originale. La musique est isolée, c'est-à-dire qu’elle reste synchronisée sur le film, donc préparez vous à de longues plages de silence ce qui est le gros défaut de ce genre de score. Mais elle est remarquablement spatialisée en 5.1

• Les bandes-annonces : Blade, Le 51 e état, Sueurs, Jason X, Scary Scream Movie avec le choix de la Vf ou de la Vost
 

DVD 2:

L’univers de Blade 2 est partagé en 3 parties :



I/ L’atelier de production
• Le pacte sanguin : Un documentaire interactif sur les coulisses du tournage (83 min / vost) : Excellente et double idée de chapitrer ce long making off et de plus de proposer une option à la Lapin Blanc de Matrix, quand un Glyphe de vampire apparaît vous pouvez accéder à une partie plus étoffée du bonus. Bravo. Si vous n’y accédez pas pendant le visionnage, l’éditeur a pensé à glisser un index au niveau des menus pour y accéder. C’est clair et limpide.



• Arrêt sur image : A partir du scénario, de prises de vues, de story-boards, la conception de 6 scènes étape par étape :
Une analyse détaillée de 6 scènes pour mieux comprendre le processus de création mis à l’œuvre ici. Pour tout savoir sur la scène de La banque du sang ou de L’attaque des ninjas entre autres.



• Les effets visuels : Les secrets de fabrication des effets spéciaux (60 min / vost) :
Nous découvrons ici les cascadeurs numériques mis en place dans ce film, la conception de la gueule du reaper par les Studios Tippet et la pré production ou le travail de liaison entre le réalisateur et el concepteur des effets spéciaux s’avère primordial.



• La création graphique :
une collection de plus de 350 croquis en 6 diaporamas sur le graphisme des scènes d'action, des personnages, des armes , des décors classée par catégorie.




• Les notes du réalisateur et du scripte : Un diaporama de croquis présentés par le réalisateur. Del Toro avoue ne pas maîtriser parfaitement l’anglais et s’est servi des croquis pour communiquer avec son équipe, il est dommage que le contenu des croquis soit si difficile à lire.







II/ Les scènes coupées

• 16 scènes coupées commentées par le réalisateur (vost) : Guillermo Del Toro nous présente avec beaucoup d’humour et une légère allusion à la tache de sperme sur la Robe de Monica Lewinski ces 16 scènes coupées qu’il nous demande d’excuser à l’avance car c’est de la m…. (dixit le réalisateur). Ces scènes nous sont présentées au choix avec ou sans le commentaire du réalisateur. Royal. Voici le détail : Introduction/En voiture dans Prague (1mn06), Flash-back
(1mn40), Combat dans l'entrepôt (0mn18), Dans l'ascenseur de Caliban(0mn52), Damaskinos en perruque (1mn24), L'accueil de Damaskinos (1mn14),Whistler et la lumière du jour (0mn26), Poursuite dans l'Antre de la Souffrance (3mn48), Les explications de Damaskinos (1mn14), La capture et l'autopsie du Faucheur (2mn42), Le Peloton Sanguin en grande discussion(1mn20), Scud et Whistler (2mn), Prélude à la chasse dans les égouts
(3mn24), Whistler découvre Caliban (1mn), Kounen nargue Blade (0mn36),Epilogue (0mn38)




III/ Autour du film
• Le guide de survie pour Blade II, le jeu vidéo :
Une petite promotion pour le jeu Playstation 2, un bon vieux Beat ‘m All.



• Le vidéo-clip "Child Of The Wild West" :
de Cypress Hill et Ronny Size



• Le dossier de presse :
les filmographies, les notes de productions, la bande-annonce



• Les bonus cachés :
Désolé mais je ne les ai pas trouvé ;)



Un dernier mot sur les bonus

Le réalisateur s’est impliqué totalement dans les bonus et s’est acharné à nous proposer un décorticage complet de son travail et de la magie du cinéma. A conseiller à tous ceux qui veulent passer derrière la caméra. C’est didactique, très instructif et ce DVD mérite amplement la mention collector.


Bonus
  Livret
  Bande annonce
  Biographies
  Making of
  Documentaire
  Interviews
  Commentaire audio
  Scènes supplémentaires
  Fin alternative
  Galerie de photos
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