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Ergo Proxy volume 4

Titre Original Ergo Proxy
Genre Science Fiction
Pays Japon (2005)
Date de sortie jeudi 26 juillet 2007
Durée 100 Min
Réalisateur Shuko Murase
Avec Rie Saito, Koji Yusa, Kiyomitsu Mizuuchi, Hikaru Hanada, Akiko Yajima, Sanae Kobayashi, Hoko Kuwashima, Hélène Bizot, Taric Mehani, Eric Missoffe, Pascal Germain, Christelle Reboul, Susan Sindberg, Pascale Chemin
Producteurs Akio Matsuda, Satoshi Fuji, Hiroyuki Kitaura, Takashi Kohchiyama
Scénaristes Dai Sato
Compositeur Yoshihiro Ike
Format Dvd 9
Site Internet Manglobe
Dybex
 

Langues
  PCM Label Film Bonus Commentaire
  Japonais
Non
Non
Non
  Français
Oui
Non
Non

Le Film Critique de Warren GRANGE
  Editeur   Dybex
  Edition   Standard
  Label  
  Zone  2
  Durée Film  100 min
  Nb Dvd  1
   
   

L'histoire :

Ergo Proxy prend place dans une ville-dôme nommée Romdo, bastion de l'humanité après une terrible catastrophe. Les êtres humains cohabitent avec des robots appelés, autoreivs. Alors que le virus Cogito se propage, rendant les robots agressifs vis-à-vis des humains, le gouvernement fait des recherches sur le développement d'une vie humanoïde source d'une énorme puissance, les "Proxy". Tout débute par l'évasion de l'un d'eux. Re-I Mayer qui enquête sur une série de meurtres particulière, se voit averti que quelque chose va se réveiller dans le même temps elle se fait attaquer par un être aux capacités impressionnantes et sauver par un autre lui ressemblant étrangement. Débute dès lors pour Re-I une quête afin de trouver les réponses à ses questions.


Résumé des épisodes :

#16 busy doing nothing (Deddo Ka-mu)
Re-I, Pino et Vincent son toujours bloqué dans les glaces avec leur véhicule. Malheureusement, aucun signe du vent qui leur permettra de repartir. Un moyen pour les personnages de se rapprocher encore un peu plus les uns des autres.
 
#17 terra incognita (Owaranai Tatakai)
Re-I et Vincent ont perdu Pino alors qu'ils sont toujours bloqués par les glaces. Aucune trace de l'autoreiv si ce n'est son instrument de musique préféré. Apparemment ils ne seraient pas seul bloqué dans les environs. 

#18 life after god (Shu-chaku no Shirabe)
Enfin débloqué, le trio se retrouve à leur destination finale "Mosk", le lieu de naissance de Vincent Law. Ce dernier à la recherche de ses souvenirs ne se sent pas très bien. Pendant ce temps, Raoul le chef de la sécurité à Romdo est réinvesti de ses fonctions.

#19 eternal smile (Sho-jo Sumairu)
En direction vers Romdo, Pino se retrouve inopinément à Smileland, le pays des sourires. Un monde féérique et idyllique au sein d'un parc d'attractions type Disney. Cependant, un des plus gros combats psychologiques l'attend... 

Critique artistique :

Écrit par Daï sato aussi auteur d'Eureka 7, Cowboy Bebop, Ghost in the shell: Stand alone complex, Samurai Champloo et entre autre Wolf's Rain, Ergo Proxy se voit adapté à l'écran par Shuko Murase ayant aussi travaillé sur Witch Hunter Robin et Argento Soma. Même si l'histoire se place dans la veine classique des scénarios cyberpunk, ville-dôme, rébellion des robots et créature humanoïde surpuissante, on évite certains stéréotypes par les influences d'auteurs prestigieux tels que Georges Orwell, Aldous Huxley ou encore Philip K.Dick. Si le monde dans lequel évolue nos personnages est si particulier et apparaît comme relativement authentique c'est grâce au gros travail de character design de Naoyuki Onda qui a aussi travaillé sur l'animé Gantz, ainsi qu'à la réalisation surboostée de Shuko Murase. En effet très peu de plans doublons, des angles de vue osés et un découpage ultra dynamique rendent la série très agréable à suivre. Le rythme général est assez hétérogène puisqu'on enchaîne les moments à l'action trépidante à des moments beaucoup plus calmes, proche de la méditation. Niveau technique, la 3D sert très bien les éléments 2D de l'animé sans pour autant trop attirer l'oeil, l'un des principaux reproches que l'on pouvait faire à ce mariage étant donc évité. Le rendu général est a vous coupez le souffle surtout si l'on ajoute une bande sonore de très très bonne qualité avec des compositeurs tels que Monoral, groupe japonais pour le générique début à partir du 3e épisode et Radiohead avec le morceau Paranoïd Androïd pour le générique fin et le travail de Yoshihiro Ike (Karas et Blood: The last vampire) rien que ça.

Ce quatrième volume continue donc cette série prometteuse. On remarque que le  nombre d'épisodes par DVD a régressé, on en retrouve quatre par DVD au lieu de  5. Normal quand on sait que la série compte 23 épisodes et non pas 26 comme la  production nippone nous y habitue depuis de longues années. Ceux qui suivent la  série depuis le début, s'empresseront de continuer l'enquête de la fabuleuse  Re-I, qui n'en finit pas de nous étonner avec son caractère trempé dans  l'acier. Cependant si l'enquête sur les premiers épisodes rappelés les films  noirs, on se retrouve ici dans une histoire qui tient plus d'un scénario à la Phillip K. Dick. En effet Re-I en compagnie de Vincent Law et Pino partent à la  recherche des souvenirs de Vincent. ce dernier ayant perdu la mémoire part on ne  sait quel moyen se retrouve donc désaproprié d'une partie de sa personnalité.  Notre trio se dirige donc vers Mosk, ville natale de Vincent. En parallèle Re-I  se demande de plus en plus qui est l'ennemi qu'elle n'a encore jamais rencontré, celui qui depuis le début les empêche d'avancer, celui qui dès que nos héros ont un élément de réponse se charge de le faire disparaître.  L'intrigue se resserre tandis qu'à Romdo l'ex-chef de la sécurité Raoul est recherché par les autorités. Quand ce dernier est retrouvé, il est assez rapidement remis à son poste de chef de la sécurité, mais il commence à développer une attitude de plus en plus bizarre ce qui n'échappe pas à Deadalus, le chef scientifique.

Ce passage a tout de même pour mérite de nous faire rentrer plus profond dans la psychologie des personnages. Re-I apparaît de plus en plus comme une personne très intelligente au grand coeur, Pino l'autoreiv atteint du virus  Cogito, développe ses aptitudes de plus en plus à la manière d'un humain (elle choisit naturellement d'être gauchère, plutôt qu'ambidextre comme tous les autoreiv), Vincent quant à lui a perdu ses souvenirs il est donc en quête de sa personnalité. L'animation prend en fait de plus en plus un tournant de manga psychologique, puisque chacun de nos personnages représente un genre à part, Re-I est une humaine, Pino un autoreiv (robot) et Vincent un Proxy (sorte de créature au pouvoir divin) et que l'auteur n'hésite pas à consacrer des épisodes entiers sur les états d'âme de chacun et leur manière d'interagir. Re-I est constamment en train de tester Vincent pour voir ses réactions et elle observe avec attention l'évolution de la petite Pino. Vincent est un peu perdu, mais il est très chaleureux avec Re-I et Pino c'est lui qui donne l'amour dans le trio. Pino quant à elle joue son rôle d'enfant en pleines découvertes de ses moyens, une véritable petite famille. Il est intéressant de remarquer que les
indices de débuts de séries ne se vérifient pas tous, je vous laisse la surprise de découvrir lesquelles .


Verdict :

C'est donc un anime tout en contraste qui nous est proposé par Dybex, pour une des license qui fut les plus attendues pendant l'année 2006 et qui se voit offrir un doublage français au passage.
Une grosse production qui respire le travail de qualité et qui trouvera je l'espère l'écho qui lui est dû. Cependant, on notera que le scénario complexe ainsi que le rythme particulier de cet animé risque de dérouter plus d'un novice. À l'image des précédents scéraris de Daï Sato, l'univers demande une certaine immersion de la part du spectateur ou restera hermétique à un certain public. À vous de voir !



L'image
  Définition
  Couleurs
  Compression
   
  Format Vidéo 16/9 anamorphique couleur
  Format Cinéma 1.85:1
   
   

Un travail exemplaire a été fait sur ce DVD, la compression n'est jamais perceptible et se révèle impeccable sur tout les épisodes, remarquables ! L'ambiance assez sombre de l'animé aidant certainement, il est conseillé de le regarder dans le noir si vous voulez pouvoir apprécier la multitude de détails enfouie dans la pénombre. Un travail intéressant, mais qui rend la vision à la maison difficile, puisque visible surtout de nuit. La rapidité de l'enchaînement des plans et de certaines actions auraient pu être incompréhensible si le travail de postproduction n'avait pas suivi, mais heureusement ce n'est pas le cas et certaines scènes devenus maintenant anthologiques rendent parfaitement bien, lorsque Re-I se retourne dans la cage d'escalier et assène un énorme tire de fusil à pompe à bout portant ou encore le ralentit impressionnant lorsque le Proxy débarque dans la salle de bain de notre inspecteur. Comme dit plus haut les éléments 3D sont très bien intégrés au reste "2D" de l'animé et ne souffre d'aucune mis en avant technique, tout résidant dans la sobriété et l'efficacité. À noter cependant est que pour ce qui est des sous-titres on aurait aimé qu'il soit un peu moins haut dans l'image.



Le Son
 

Présence de 2 pistes stéréo (Français & Japonais) ainsi que 2 pistes Dolby Digital
5.1 (Français & Japonais) impeccables, nous nous retrouvons gratifiés donc d'un son Dolgy Digital, pour une spatialisation au top, une très bonne dynamique et un surround assez travaillé. Le dolby en version Japonaise est très dynamique dans les effets, mais avec un léger retrait sur les voix, chose qui est inversée sur la version Française du Dolby où la présence des voix est bien là alors que la musique se retrouve en léger recul. Un choix qui s'explique aisément pour des raisons de compréhension et d'immersion. Rien à redire donc pour la version originale. La version française est aussi de qualité et l'on se dit, moi le premier que l'on est loin des premiers animés, beaucoup de chemin a été parcourus depuis. C'est sûr les fans se jetteront sur la version originale, mais il est agréable de constater que le travail de doublage a été bien fait.



Les Bonus
  Supléments
  Menus
  Sérigraphie
  Packaging
 
  Durée 0 min
  Boitier Amaray
   
   

Seule déception du côté des suppléments, seulement des bandes-annonces (Samurai Champloo, Elementalors et Karas), c'est vraiment léger. Il faudra attendre une hypothétique version collector pour se régaler de bonus.



Bonus
  Livret
  Bande annonce
  Biographies
  Making of
  Documentaire
  Interviews
  Commentaire audio
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