du même réalisateur
  TINA TURNER - ONE LAST TIME...
  INXS - LIVE BABY LIVE (199...
  46664 - THE EVENT
  SIMPLY RED : LIVE AT THE RO...
  THE FREDDIE MERCURY TRIBUTE...
  ROLLING STONES : VOODOO LOU...

dans le même genre
  INXS : LIVE BABY LIVE : WEM...
  TAKE THAT ODYSSEY GREATEST ...
  JOHN LENNON & YOKO ONO : AB...
  QUEEN + BÉJART - BALLET FOR...
  THE ROLLING STONES : BRIDGE...
  THE POLICE EVERYONE STARES
  JOURNEY LIVE IN JAPAN 2017 ...
  IMAGINE GIMME SOME TRUTH
  BESIDE BOWIE : THE MICK RON...
  ALONE WITH CHRISSIE HYNDE

du même éditeur
  LES TROLLS 2 : TOURNÉE MOND...
  MON GRAND-PÈRE ET MOI
  LE VOYAGE DU DR DOLITTLE (U...
  ABOMINABLE (ULTRA HD / 4K)
  SUSPECT NUMÉRO UN
  LA VOIX DU SUCCÈS
  L'HOMME INVISIBLE (2020)
  THE LIGHTHOUSE
  SPIDER IN THE WEB
  GEMINI MAN (ULTRA HD / 4K -...


Dernières Actus
  THE LAST TREE EN VOD
  LA LOI DE LA JUNGLE EN VOD
  TEST JEU DE SOCIÉTÉ : WINK ...
  TEST JEU DE SOCIÉTÉ : SHERL...
  TEST JEU DE SOCIÉTÉ : SANS ...
  TEST JEU DE SOCIÉTÉ : BLANC...
  2021 : UNE ANNÉE POUR CÉLÉB...
  WONDER WOMAN 1984 EN ACHAT ...

U2 Popmart, Live from Mexico city

Genre Pop rock
Pays Grande Bretagne (1997)
Date de sortie mercredi 12 septembre 2007
Durée 120 Min
Réalisateur David Mallet
Avec Bono , The Edge, Adam Clayton, Larry Mullen Jr
Producteurs Ned O'Hanlon
Scénaristes U2
Compositeur U2
Format Dvd 9
 

Langues
  PCM Label Film Bonus Commentaire
  Anglais
Non
Oui
Non
  Allemand
Non
Oui
Non
  Espagnol
Non
Oui
Non
  Français
Non
Oui
Non
  Portugais
Non
Oui
Non

Le Film Critique de Emmanuel Galais
  Editeur   Universal
  Edition   Standard
  Label  
  Zone  2
  Durée Film  120 min
  Nb Dvd  2
   
   

Concert du Groupe U2, enregistré le 03 Décembre 1997 à Mexico.

Avant 1997, lorsque l’on parlait de Méga concert, de prestation démesurée etc…, on pensait aux groupes Pink Floyd ou Queen. Puis après 1997, et une tournée mondiale suivie par des millions de fans à travers le monde, la démesure rimait avec U2. Bien avant une certaine Madonna, U2 changea littéralement ses influences avec des sonorités plus electro et pop. Des harmonies plus soignées que celles de la Madone et beaucoup plus en adéquation avec l’esprit du groupe, que la musique parfois pénible qu’a pu nous sortir la chanteuse. U2 offrit à son public un show impressionnant de lumières et de décibels, qui outre les problèmes médicaux qui marquèrent certains spectateurs, marqua l’audience par un show aussi saisissant de perfection que de simplicité. 

Mais pour comprendre une telle démesure, il faut retourner quelques années auparavant. En 1987, le groupe vient de remporter le plus succès planétaire de sa carrière avec l’album « Joshua Tree ». Une réussite qui le propulse « Plus grand groupe de Rock du monde ». S’ensuivit un album en 1988, un peu bâtard de reprises (Rattle and Hum), de moments live qui suivirent une tournée, tout en proposant de nouveaux morceaux comme « Desire ». Affaibli par une identité mal assumée, cet album sonne un peu comme la remise en question du groupe. Mais après une longue période de repos, le groupe renaît de ses cendres avec une nouvelle sonorité, plus Electro et débarque en 1992 avec "Achtung Baby", permettant ainsi aux membres de démarrer une série de concert (Zoo TV) autant caricaturale que gigantesque. Une série de concerts qui verra naître en parallèle une nouvel album tout aussi electro : Zooropa en 1993. Epuisé par cette tournée, le groupe sortira un nouvel album en 1997 appelé «  POP », qui verra une nouvelle série de Méga concert. Pour l’anecdote : cette tournée sauvera l’album, qui fut le moins apprécié des fans du groupe. Un petit historique nécessaire pour bien comprendre l’état d’esprit du groupe à cette époque précise. 

Et lorsque l’on parle de Méga concert et de Méga show, la tournée « PopMart » est une véritable réussite. Une scène gigantesque, des écrans titanesques où se reflètent les images du groupes, un Bono particulièrement en forme qui n’hésite pas à payer de sa personne pour électriser son public, les notes s’envolent emportant d’un coup le public dans son sillage. De l’arrivée sur scène du groupe, traversant la foule à l’image de boxeurs prêts à monter sur le ring, aux premières notes qui font jaillir un flot impressionnant de lumières sur cette scène gigantesque, d’un Bono toujours aussi adepte de mise en scène que ce soit en chantant (ou plutôt en vivant ses textes) ou que ce soit en communiant avec le reste du groupe, rien n’est laissé au hasard et le groupe offre un show tout autant démesuré et caricatural. Caricatural, car il joue de son aura pour aller à l’inverse de ses idées, tout en pastichant les méga show de leurs collègues tels que les « Rolling Stones », « Madonna » et autres « Michael Jackson », pour qui la démesure n’offre aucune limite.

Et pour le vidéaste qui découvre ce concert, le choc est saisissant, car la réalisation se veut beaucoup moins hystérique que les habituels films de concert et l’on se surprend très vite à trépigner et à ressentir un terrible sentiment de frustration, de n’avoir pas fait partie de cette foule de fans complètement électrisée par la musique et par la présence du groupe Irlandais. Un film surprenant, parce que totalement fidèle à l’esprit qui régnait semble-t-il dans ces stades qui virent l’invasion du staff encadrant la tournée gigantesque.

En conclusion, un concert gigantesque, une prestation titanesque (particulièrement de Bono, qui porte tout le spectacle sur ses épaules) et un vidéaste aussi envoûté que la foule est électrisée.  A ne surtout pas rater.



L'image
  Définition
  Couleurs
  Compression
   
  Format Vidéo 4/3 couleur
  Format Cinéma 1.85:1
   
   
Alors forcément avec un tel flot de lumière, l’image ne peut que souffrir de saturation. En règle générale, l’ensemble est de très grande qualité, mais parfois l’utilisation scénique de millions de diodes, provoque une très forte saturation de l’image au point que l’on n’arrive plus à discerner l’effet de scène ou l’effet d’écran. Une véritable souffrance parfois qui fait réellement regretter de n’avoir pas été dans la foule.

Le Son
 
Assez décevant en PCM Stéréo, particulièrement efficace en 5.1 et DTS. Le son envahit tout de suite la pièce et entraîne le vidéaste dans le stade de Mexico. Une véritable réussite qui permet de mettre totalement en valeur la musique du groupe est ses sonorités electros envahissantes, mais fabuleusement en harmonie avec l’énergie du concert. Les basses raisonnent à souhait et la version acoustique de « Sunday Bloody Sunday » interprété par The Edge est un véritable plaisir de justesse.

Les Bonus
  Supléments
  Menus
  Sérigraphie
  Packaging
 
  Durée 97 min
  Boitier Amaray
   
   
Alors là pour le coup, lorsque l’on parle de bonus, le DVD en fourmille. Tout d’abord deux propositions: Soit un visionnage complet qui offre la possibilité de voir l’intégral des bonus dans un ordre cohérent. Soit chaque séquences séparément afin d’en extraire les morceaux live complets. Hors donc on trouve dans cette édition différents titres live : Please/Where the streets have no name/discothèque/If you wear the velvet dress, enregistrés à Rotterdam, puis : Hold me, Thrill me, kiss me, kill me/ Mysterious Ways/ One enregistrés à Edmonton. Puis des bonus vidéos : “Staring at the sun” (Miami Version), “Last night on earth, first day in Hell”  (Remix Version). Puis 4 documentaires autour de cette tournée : « Lemon for Sale » : une visite guidée du citron géant,  puis « A tour of the tour » : le making of de la tournée et enfin « Last night on earth – an inside view » qui est en fait un mini making of du tournage du clip. Suit un montage des effets visuels projetés sur l’écran géant. Et pour finir un lien DVD-Rom pour collecter plein de bonne choses. L’exacte représentation d’une édition complète.

Bonus
  Livret
  Bande annonce
  Biographies
  Making of
  Documentaire
  Interviews
  Commentaire audio
  Scènes supplémentaires
  Fin alternative
  Galerie de photos
  Story board
  Multi-angle
  Liens internet
  Interface Rom
  Jeux intéractifs
  Filmographies
  Clips vidéo
  Bêtisier
  Bonus Cachés
  Court Metrage
   Bonus Live