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Blade Runner (Director's Cut)

Genre Science Fiction
Pays Etats-Unis (2006)
Date de sortie mercredi 8 novembre 2006
Durée 112 Min
Réalisateur Ridley Scott
Avec Harrison Ford, Rutger Hauer, Daryl Hannah, Sean Young, Edward James Olmos , M. Emmet Walsh, William Sanderson, Brian James, Joe Turkel, Joanna Cassidy, James Hong
Producteurs Michael Deeley
Scénaristes Hampton Fancher & David Webb Peoples
Compositeur Vangelis
Format Dvd 9
Site Internet Le site de votre serviteur (en anglais)
Bladezone. Le site référence sur Blade Runner
Informations
Complémentaires
A l'occasion de la sortie en réédition remasterisée du DVD Blade Runner, répondez aux questions et remportez notre concours spécialement dédié à l'évènement. Bonne chance ;-)
 

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Le Film Critique de Christophe Gauthier
  Editeur   Warner
  Edition   Director's cut
  Label  
  Zone  2
  Durée Film  112 min
  Nb Dvd  1
   
   

Le pitch

Dans une vision cyberpunk du futur, l’homme a développé la technologie pour concevoir des Replicants, clones humains utilisés comme esclaves sur les colonies extra-terrestres. Pour mieux les contrôler, leur créateur les a dotés d’une durée de vie limitée. Mais suite à une mutinerie sanglante, quatre spécimens se sont enfuis sur Terre. Deckard, le bon vieux Blade Runner, est chargé de l’enquête, avec ordre de les éliminer.


Blade Runner, une gestation tourmentée

Deux mots qui, pour les amoureux de la science-fiction, représentent beaucoup. Le terme est signifiant à plus d’un titre. Il fallut ainsi un acharnement de tous les instants pour contourner les obstacles à la conception de ce qui, pour beaucoup, est désormais considéré comme un chef d’oeuvre. Des obstacles afférents à la pré-production tout d’abord, puis au tournage, et enfin à la post-production. Des divergences de personnalité et de vues furent ainsi surmontées par le réalisateur et son acteur principal. Le rôle de Rick Deckard laissera de fait un goût modérément consommé dans la bouche de Harrison Ford, ce dernier considérant son rôle de « grille-pain électronique » comme le plus mauvais film de sa carrière. Par ailleurs, une guerre des scripts fit rage entre Hampton Fancher, Michael Deeley et Ridley Scott. Pourtant à l’origine de l’acquisition des droits sur Do Androids Dream of Electric Sheep, à la fois scénariste et producteur exécutif, Hampton Fancher fut débarqué au profit de David Peoples, promu à la révision du scénario. Et ce ne furent que les premières embûches sur le chemin d’un processus de maturation particulièrement complexe, retors et périlleux.

Les rushes consécutifs s’inscrivirent dans cette droite ligne et donnèrent lieu à un quiproquo retentissant. Pour comprendre l’origine du malentendu quant à la nature de l’oeuvre, il faut ainsi remonter au contexte de la production cinématographique du début des années quatre-vingt. Nourri à la culture Star Wars et attiré par la renommée de Harrison Ford, le spectateur anticipe sur un Blade Runner étincelant, optimiste et plus en rapport avec les considérations d’une époque dominée par l’euphorie. La nature spéculative et particulièrement noire du propos de Blade Runner piétinera néanmoins les idées reçues d’un public en attente de sensationnel. Echaudée par la réaction viscérale du public, la Warner imposera finalement au réalisateur un happy-end grotesque et contraire à la configuration générale du film. Avant cette édition Director’s Cut, qui au final ne s’impose toujours pas comme la vision définitive de Ridley Scott. Il faudra encore attendre quelques mois pour cela. Toutes considérations révélatrices de l’insuccès commercial du film à sa sortie, et qui ont été suffisamment développées sur l’excellent ouvrage de Paul Sammon, Future Noir.

Blade Runner en question

Un tel quiproquo donne néanmoins quelques indices sur l’ambivalence du film et de la science-fiction en général. Si le lieu commun de la SF est bien souvent celui d’un ailleurs, le temps y est aussi celui d’un désarroi propice au questionnement existentiel. A cet effet, la récurrence de la question au sein du script est un indicateur formel. Replicants, Deckard et spectateur n’ont de cesse de s’interroger tout au long du film. Ce questionnement essentiel, rarement développé avec autant de pertinence au cinéma, trouve un écho au sein du test de Voight-Kampff. Incisif et violent, le test de Voight-Kampff est un procédé visant à détecter les Replicants, un moyen d’attester de l’humanité du sujet analysé par le biais d’un questionnaire spécifique. Ne pouvant trouver de réponse aux questions posées, les Replicants sont amenés à fuir ou être tués. C’est dans ce rapport à la violence et à la fuite que se dessine la pertinence de Blade Runner. Pourtant eux-mêmes en attente de réponse, les Replicants sont sommés de répondre à des questions qui n’ont aucun sens. L’angoisse relative à un tel traitement sonne néanmoins comme une ouverture sur la vérité. Et la violence qui en découle n’est qu’un moyen de s’affirmer au sein d’un système qui renie leur existence. Certains spectateurs ont ainsi mal perçu une trop grande part accordée à la violence dans Blade Runner. Il faut leur rétorquer que cette dernière fait partie intégrante de l’oeuvre. La douleur de Deckard consécutive à la brutalité de Léon n’est pas fortuite. Lorsque Deckard palpe ses gencives meurtries, il le fait face à un miroir qui témoigne de sa survie. Car dans Blade Runner, la violence s’apparente à la fureur. Elle est un mode de connaissance et d’affirmation de soi. Et le comportement violent des Replicants ne vise pas autre chose, sinon exister. Lorsque le monde nous violente, notre communication s’opère parfois sur le même mode. C’est ce qui fait encore aujourd'hui de Blade Runner une oeuvre aux implications modernes. Un classique intemporel aussi.

L’oeuvre et ses corrélats

Les corrélats littéraires et philosophiques sont à cet égard plus ou moins implicites. En 2019, la Terre est devenue vaine (c’est d’ailleurs le sens littéral du test de Voight-Kampff) et une partie de la population s’enfuit vers les colonies extra-terrestres, laissant pour compte les quelques habitants qui ont décidé de rester. Altéré par une pollution aussi bien linguistique que environnementale, le monde est menacé d’entropie, et les rares humains restés sur Terre sont frappés de dégénérescence. Dans un monde où les interrogations sur les manipulations génétiques n’ont plus cours, la création d’organes mais surtout de corps de synthèse est devenu un lieu commun. A commencer par nos animaux de compagnie, principal point de fixation d’un affect humain en proie à la solitude. Dénués de sens, la vie et les affects se reportent sur les dernières traces de vitalité animale. L’humanité aspire à un retour à sa source et recourt pour cela à la recréation synthétique d’espèces animales disparues.

On pense instinctivement au Waste Land de TS Eliot qui développe le déclin de la civilisation, à la dissémination et à la perte de sens intrinsèques au modernisme, voire au post-modernisme. La dissonance des cultures assimilées au sein d’une même civilisation est ainsi un élément qui transparait de manière très forte dans Blade Runner. Quelques plans mettent en perspective ce choc des cultures au sein d’une cacophonie d’ambiances urbaines et polyglottes. La scène de fuite de Zhora, poursuivie par Deckard est à cet égard symbolique de ce choc des cultures. Tout comme l’architecture composite d’un Los Angeles anticipé. Paradoxalement disséminés et isolés au sein d’un brassage ethnique et culturel terriblement agressif, l’individu n’a plus d’existence propre. L’impersonnalisation des rapports humains menace tandis qu’un sentiment de nostalgie se fait plus impérieux : l’aspiration de l’âme humaine tend vers un idéal déchu.

En filigrane, Blade Runner souligne notre condition d’étants, d’êtres projetés au sein d’un monde souillé par les dérives post-industrielles et nucléaires. La noirceur du monde de Blade Runner traduit le mal-être d’une humanité en quête de sens, orpheline d’un élément fédérateur qui recomposerait vies et objets brisés, sevrés de leur propre essence. L’oeuvre de Philip Dick donnait corps à cette théorie en s’appuyant sur le mercerisme. Néologisme dérivé de l’acte de tisser, de renouer les liens, mais aussi de reconquête d’un paradis perdu, le mercerisme est un dogme subversif visant à recadrer la perspective du réel par le biais d’expérimentations hallucinogènes. Par opposition, le film a substitué le romantisme au mercerisme, préférant pour des motifs purement fonctionnels détailler ce qui passe à travers le regard, plus que par l’esprit et ses accessits hallucinatoires. L’oeuvre s’ouvre ainsi sur un oeil, assurément celui de Roy Batty. La thématique de l’oeil qui cherche, qui interroge, est une constante assidue de Blade Runner, l’oeil étant un outil d’identification et de prise de connaissance, aussi bien pour les personnages que pour le spectateur.

La mort est certaine, la vie incertaine.

Par le biais de l’oeil, on apprend certes à connaître. Mais ce qui fédère le spectateur une fois les malentendus dissipés, c’est bien l’émotion diffuse de l’oeuvre. Cette capacité à ressentir par nous-mêmes et pour l’autre, à éprouver sympathie et empathie, est un élément constitutif de l’humanité. C’est aussi une composante élémentaire de la condition du spectateur. La croyance que suscite un corps dans Blade Runner est un principe fondateur de l’industrie du cinéma. Tout comme Deckard et les Replicants qu’il pourchasse, le spectateur a lui aussi besoin de se sentir vivre, de donner du coeur au corps, fussent-ils des organismes synthétiques ou des fantômes, simples produits de l’inconscient ou pures projections cinématographiques. Et cette quête de l’E-motion est vitale pour les Replicants en désir d’humanité. Car sans sentiments, en quoi serions-nous plus humains que de simples robots, aussi évolués soient-ils ? Les Replicants sont ainsi des lumières qui brûlent deux fois plus intensément, mais aussi deux fois moins longtemps. « Plus humains que l’humain » selon le leitmotiv de Tyrell, assoiffés de désir et de connaissance, les Replicants sont néanmoins tout autant menacés par la perte. Répliques en double de l’être humain, ces derniers sont donc supérieurement doués, mais paradoxalement plus limités aussi. A la fois par le temps qui court à leur perte, mais aussi par le Blade Runner chargé de leur exécution.

Amené au fil de son enquête à recollecter les indices disséminés par les Replicants qu’il traque, Deckard est progressivement éveillé à un sens oublié de l’humanité (le terme de système ESPER, qui permet à Deckard de recouper les indices cachés sur les photographies, est assez judicieux à cet égard). Une humanité davantage transpirée par les Replicants que par les humains eux-mêmes. En cela, les Replicants font office de révélateur. Tout comme le procédé éponyme révèle les photographies, les Replicants, par leur soif de vie et de sensations, éveillent l’humanité au sens latent de leur condition. Le spectateur participe par identification au même éveil. Ainsi les photos abandonnées par Léon sont des traces qui, loin d’être un simple support représentatif, guident inexorablement le Blade Runner vers sa cible. Et nous autres spectateurs participons au même recoupement d’informations. Voila donc en sous-jacence le sens profond du Blade Runner, métaphore du temps qui passe et qui fauche l’existence. Les implications théoriques de cette métaphore ne sont pas moindres. Car le temps qui passe au cinéma, c’est le mouvement nécessaire au rythme de la vie, au battement d’images enchâssées l’une sur l’autre, et qui courent inexorablement vers une même destination. Soit en d’autres termes, le montage. A travers le montage, le spectateur est pris dans le flux de la différance et absorbé par l’absence de temps. A mi-chemin entre éveil et sommeil de la conscience, le spectateur est amené à reconsidérer son appréhension des Replicants. Celle d’une bien-veillance. C’est aussi ce même état de passivité réceptive qui caractérise Deckard alors qu’il s’assoupit et rêve de Licorne. Ce sommet allégorique est un moment de grâce atteint par une minorité d’oeuvres cinématographiques. Symboliquement, si la licorne est représentative du désir de Deckard, cette tension désirante est aussi celle du spectateur à l’égard du cinéma et de l’oeuvre contemplée. Le temps du cinéma est celui d’une transe entre rêve et réalité. L’ouverture sur le désir, sur l’Autre, est ainsi rendue possible à travers l'abnégation, l’oubli de soi. L’E-motion est ce mouvement vers l’autre, celui qui affecte Deckard envers Roy Batty à l’occasion d’une scène inoubliable. Le spectateur participe alors du même examen de conscience accompli par Deckard. Roy étouffe un dernier sanglot sous la pluie et les paupières du spectateur battent. Pour chasser une image sur l’autre, mais aussi pour essuyer une larme : c’est la Fin.

Le dénouement d’un film est ainsi toujours une petite mort pour le cinéphile. Mais c’est dans la répétition des séances qui s’ensuivent que le salut peut-être trouvé, que coeur et images peuvent à nouveau battre de concert. En cela, Blade Runner est une métaphore de la vie.

Et un grand film. Simplement.

Nous ne cesserons pas d’explorer
Et la fin de tout cela
Sera d’arriver où nous avons débuté
Et reconnaître l’endroit pour la première fois


(T.S. Eliot, Four Quartets, Traduction libre)


L'image
  Définition
  Couleurs
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  Format Vidéo 16/9 anamorphique couleur
  Format Cinéma 2.40:1
   
   

"If only you could see what I've seen with your eyes. Questions."

Figurant sur la line-up du lancement DVD, la première édition accusait de nombreux soucis. Entachée de fourmillement et d’un grain bien trop excessif, la copie précédente faisait peine à voir. Avec ce remaster, on peut désormais parler de rupture historique dans l’histoire de la restauration. Remise au goût du jour, cette version est un véritable régal pour les yeux. L’expérience en est même bouleversante pour qui connait le film dans ses moindres détails. Un premier constat s’impose dès les premières secondes du générique : le master ne saute plus. Les tressaillements incessants de la pellicule mettaient auparavant à rude épreuve les nerfs optiques du spectateur. Bien heureusement, ce problème est désormais résolu par une stabilité de l’image exemplaire. Mais la principale claque concerne les couleurs, bien plus vives et sans saturation superflue. La palette chromatique est ainsi beaucoup plus subtile et nuancée. Les blancs et noirs sont plus fidèles et les contrastes retrouvent un équilibre qui faisait cruellement défaut sur l’édition précédente. Le monde à la fois sombre et bigarré de Blade Runner est désormais plus cohérent. Les enseignes lumineuses de la ville sont comme revitalisées. Le bleu est plus bleu, le rouge plus rouge ... ça fait plaisir à voir !

Autre surprise du chef : on semble avoir passé un cap en terme de définition. On peut ainsi distinguer une multitude de détails qui n’apparaissaient pas sur l’ancienne édition. Pour preuve de flagrant délit d’optimisation : la photo que Deckard, installé au piano, tient entre ses mains et dont l’écriture au verso est désormais lisible. C’est sur ce genre de détails que l’on peut mesurer le travail dantesque accompli. Des éléments du décor autrefois à peine perceptibles reprennent forme et des scènes à priori anodines, à l’instar du spinner franchissant le portail du domicile de Deckard, retrouvent un allant insoupçonné. Le revers de la médaille d’un tel saut qualitatif, c’est que certains effets paraissent désormais encore plus datés. Mais force est de constater qu’ils tiennent encore la route. Figure tutélaire du cinéma Cyber Punk, la réputation de Blade Runner tient en effet pour beaucoup à l’excellent travail de Syd Mead et Douglas Trumbull sur le design et les effets spéciaux, révolutionnaires pour l’époque. Ainsi, les rais de lumière parcourant l’obscurité des intérieurs du Bradbury Hotel comptent pour beaucoup dans l’identité du film. Traduisant un effet d’oppression et de surveillance permanente, ces jeux de lumière bénéficient à leur tour du remaster. Là encore, les contrastes plus équilibrés contribuent énormément à l'excellente lisibilité du résultat final. Tout comme ils éclairent la quantité minutieuse de labeur effectué sur les maquettes.

En résumé, vous l’aurez compris, l’expérience visuelle procurée par ce remaster est renversante.


Le Son
 

"I dreamt music" / "J'ai rêvé de musique"

Blade Runner  ne serait probablement rien sans la superbe partition de Vangelis. Ses nappes de synthétiseur aujourd’hui désuètes s’accordent parfaitement à l’univers de Blade Runner  et traduisent une nostalgie d'une poésie subtile et porteuse de sens. La musique de Blade Runner  est un contrepoint parfait aux images en cela qu’elle parle pour elle-même. En outre, l’absence de dialogues sur certaines scènes fait la part belle aux ambiances, musicales ou pas. On attendait donc beaucoup de la partie sonore du remaster. Avouons d’emblée que le gain qualitatif est moins marquant que sur l’image. Dans son ensemble, le son est certes plus clair, mais un remixage 5.1 eut davantage fait honneur à l’oeuvre. Il faut ici se contenter du Dolby Digital originel remis à neuf. Ne boudons pas notre plaisir puisque l’on entend une réelle différence en comparaison de l'édition précédente. Mais à quand une édition 5.1 ?


Les Bonus
  Supléments
  Menus
  Sérigraphie
  Packaging
 
  Durée 0 min
  Boitier Amaray
   
   

Interactivé nulle. Et pour cause, puisque les bonus seront présents au sein de la prochaine édition, ultra-complète celle-ci.


Bonus
  Livret
  Bande annonce
  Biographies
  Making of
  Documentaire
  Interviews
  Commentaire audio
  Scènes supplémentaires
  Fin alternative
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