13 à la douzaine 2

Genre
Pays
USA (2006)
Date de sortie
mercredi 6 décembre 2006
Durée
90 Min
Réalisateur
Producteurs
Shawn Levy et Ben Myron
Scénaristes
Sam Harper
Compositeur
John Debney
Format
Dvd 9
Langues
PCM
Label
SS.Titres Film
SS.Titres Bonus
SS.Titres Commentaire
Anglais
Oui
Oui
Oui
Français
Oui
Oui
Oui
Arabe
Oui
Oui
Oui
Le Film
Critique de Emmanuel Galais
Editeur
Edition
Standard
Label
Zone
2
Durée Film
90 min
Nb Dvd
1

Tom Baker (Steve Martin), père d’une fratrie de 12 bambins, décide d’emmener sa famille passer des vacances près d’un lac. En face de leur maison, habite son rival de toujours Jimmy Murtaugh (Eugène Levy), père d’une fratrie de 8 bambins. Entre les deux hommes s’ouvre alors une compétition aussi redoutable qu’hilarante.

Pour ce nouvel opus, changement de réalisateur et donc changement de méthode. Alors que le premier volet était tourné entièrement en studio, « Treize à la douzaine 2 » bénéficie de décors naturels, ce qui offre une multitude de possibilités de gags. Le scénariste Sam Harper, a qui l’on doit déjà le premier opus, y puise donc bon nombre de gags qui mettent en valeur le talent comique de Steve Martin (Le père de la mariée, La panthère rose). Celui-ci n’hésitant pas à payer de sa personne pour déclencher les rires des spectateurs conquits. Pour exemple, il suffit de voir la scène de ski nautique, qui sans être exceptionnelle, se révèle toujours efficace. De plus l’association avec Eugène Levy (American Pie, Le Boss), s’avère payante. Car l’énergie dévastatrice du premier, associée au calme ravageur du deuxième, est un bonheur particulièrement jouissif. Autour des deux comédiens on reconnaîtra pour les plus jeunes, Brent et Shane Kinsman, les petits jumeaux de « Desperate Housewives », mais aussi dans les plus vieux : Hilary Duff (Lizzie Mc Guire) ou encore Tom Welling (Smallville), et côté charme la présence remarquée et remarquable de Carmen Electra (Scary Movie), qui n’hésite pas à se moquer de son image pour incarner la jeune et candide femme de Jimmy Murtaugh.

Bon, ne nous y trompons pas, nous n’avons pas à faire au chef-d’œuvre de l’année, mais plutôt à un scénario simple en toute honnêteté, vantant les joies et les peines d’une famille ordinaire. Une histoire comme les américains aiment bien. Et puis finalement, pas que nos voisins d’outre atlantique, puisque l’on prend plaisir à visionner ce film, et l’on se surprend aisément à passer d’un simple sourire à un rire à gorge déployée.

D’ailleurs, le réalisateur Adam Shankman, a qui l’on doit déjà « Baby Sittor » ou encore «Sexy dance », signe là une réalisation sans chichi, où chaque personnage participant à l’histoire, trouve indéniablement sa place, avec le bonheur de lui apporter la crédibilité nécessaire. En utilisant le lac comme lieu de compétition entre les deux pères, le réalisateur s’ouvre la possibilité de filmer en toute simplicité et en toute rigueur. Les comédiens se retrouve libéré des obligations imposés par un lieu clos, et libèrent totalement leurs folies au profit de la narration.

En conclusion, une comédie familiale efficace et bourrée d’énergie, dans laquelle on rit facilement, et l’on cède aisément au charme des comédiens. Soutenue par un jeu et une réalisation en toute honnêteté, « Treize à la douzaine 2 » n’a certainement pas à rougir de ses gags qui, s’ils ne sont pas d’une originalité débordante, s’avèrent toujours aussi efficace. Une comédie américaine qui, loin des critères nombrilistes de qualité européens, a le mérite de nous divertir et c’est tout ce que l’on demande.
L'image
Couleurs
Définition
Compression
Format Vidéo
16/9 anamorphique couleur
Format Cinéma
2.35:1

Sans être exceptionnelle, l’image est de bonne qualité. Même si quelques grains sont à noter sur quelques scènes. Rien de nuisible en tout cas pour apprécier pleinement le film.

Le Son
Langue
Type
Format
Spatialisation
Dynamique
Surround
Français
5.1
Anglais
5.1

Une piste 5.1 en Français et en Anglais, de bonne augure et exploité correctement de manière à offrir un spectacle de qualité. Suffisamment énergique pour restituer les atmosphères et  parfaitement équilibré pour ne pas affaiblir les dialogues au profit d’effets sonores.

Les Bonus
Supléments
Menus
Sérigraphie
Packaging
Durée
40 min
Boitier
Amaray

Les commentaires audio du réalisateur Adam Shankman, intéressants sans être extraordinaires. Les séances de casting, qui sont en fait une accumulation d’interviews du réalisateur, du scénariste et de la directrice de casting. On se sent un peu trompé sur la marchandise. Puis  deux documentaires : un making of sur le chaos que peut représenter un tel tournage, puis l’autre, tournant essentiellement sur la personnalité de Steve Martin, d’Eugène Levy et de Bonnie Hunt. Et enfin les bandes annonces. Finalement rien de palpitant.
Bonus
Livret
Bande annonce
Biographies
Making of
Documentaire
Interviews
Com. audio
Scènes sup
Fin alternative
Galerie de photos
Story board
Multi-angle
Liens internet
Interface Rom
Jeux intéractifs
Filmographies
Clips vidéo
Bêtisier
Bonus Cachés
Court Metrage