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Fog

Titre Original Fog
Genre Horreur
Pays Usa (1980)
Date de sortie mardi 24 juin 2003
Durée 90 Min
Réalisateur John Carpenter
Avec Adrienne Barbeau, Jamie Lee Curtis, Hal Holbrook, Janet Leigh, John Houseman
Producteurs Debra Hill
Scénaristes John Carpenter, Debra Hill
Compositeur John Carpenter
Format Dvd 9
 

Langues
  PCM Label Film Bonus Commentaire
  Anglais
Non
Non
Non
  Français
Oui
Oui
Oui

Le Film Critique de Alexandre Czapski
  Editeur  
  Edition   Collector
  Label  
  Zone  2
  Durée Film  90 min
  Nb Dvd  1
   
   

Synopsis :


Une légende persiste à Antonio Bay, une petite ville du Pacifique. On y raconte qu'un naufrage a eu lieu il y a une centaine d'années, que tous les passagers sont morts et que, à chaque fois que le brouillard se lève, les victimes surgissent des flots pour se montrer aux vivants. Cette légende n’effrayait que les enfants, jusqu’au jour où…


Critique subjective :


Darwinisme ?

Tentons, ensemble, d’ébaucher une théorie… Prenons un échantillon de réalisateurs, travaillant dans le même milieu, parfois presque dans le même endroit et s’attachant tous à faire des films du même genre cinématographique. Ce rassemblement de compétences risque de mettre en évidence une sorte de Darwinisme artistique : la succession et parfois la confrontation des films qu’ils proposent au public font évoluer d’une manière quasi organique le genre auquel ils s’attachent tous.


Encore une époque formidable

Durant les années 70, jusqu’aux années 80, des artistes comme John Carpenter, David Cronenberg, Sam Raimi, George A. Romero, William Friedkin ou encore Wes Craven, se sont évertués à faire évoluer l’horreur en temps que genre cinématographique. Ces années de modernité, durant lesquelles se sont établies les sacro-saintes règles de l’horreur cinématographiée et qui alimentent désormais les scénarii de certains films Z ou autres séries B stéréotypées, relèguent nos films d’horreurs contemporains au rang de clones post-modernes, nourris des extravagances ou des originalités dont ont fait preuve certains des réalisateurs dont nous parlions plus haut.


Survivance du plus faible

Fog, réalisé par  John Carpenter en 1979, ne connu aux états unis qu’un succès relatif. Son influence sur l’évolution du genre n’est donc pas aussi forte que le fut celle d’Halloween, autre film incontournable de Carpenter. Ainsi, non reconnu par le public, Fog est sans doutes le film le plus sous estimé de la carrière du réalisateur. Il s’agit pourtant d’un vrai classique du film d’horreur, trop classique sans doutes face à d’autres productions de l’époque. Alors, s’il fut d’une certaine manière écarté par cette sélection Darwinienne, et dont nous parlions plus haut, ce film trouve maintenant un écho élogieux dans nos années deux milles sous la forme de cette édition dvd à la Française qui surpasse largement toutes les autres existantes, même zone1.

 

Le cinéma de l’attente…

L’une des composantes essentielles du film et qui, à l’époque de sa sortie en salle, a pu lui nuire mais qui, à bien y regarder, en fait la force dramatique, est ce que nous appelleront la tentative du réalisateur de désincarner le mal. Tandis que le goût du public s’orientait vers des pièces plus gores, comme Scanners de David Cronenberg ou encore Zombies de Romero, des films dans lesquels l’horreur est charnelle, sanglante et vomitive, Carpenter a choisi de miser sur la peur de l’attente : le mal est insaisissable et son arrivée imminente et prévue. Ici, l’horreur se cristallise dans l’ennui, dans l’isolement, dans l’attente plus que dans la surprise et le sang.


« Tout ce que nous croyons, ou croyons voir, n’est-il qu’un rêve dans un rêve ? »

Edgar Allan Poe


Le brouillard, architecture de l’invisible.
Dans son oeuvre d'abstraction du mal, Carpenter ne laisse que rarement entrevoir le mal : comme dans un rêve (ou un cauchemar), ce dernier est insaisissable. Dans ce film, plus particulièrement, il va jusqu’à prendre la forme éthérée d’un brouillard lumineux peuplé de spectres. En effet, à mesure que la position du problème se précise, que l’intrigue se développe, le mal prend une certaine forme. Au début du film, il ne s’agit que de légendes, d’histoires racontées par de vieux marins pour effrayer les enfants. Le [paranor]mal ne se manifeste alors que par l’entremise d’acteurs invisibles. Puis, le spectateur en apprend plus sur l’origine du mal : le brouillard se forme peu à peu, puis des mains y apparaissent… ou des ombres, reflets d’un passé sombre et trouble.

L'image
  Définition
  Couleurs
  Compression
   
  Format Vidéo 16/9 anamorphique couleur
  Format Cinéma 2.35:1
   
   

Fog est un film à l’identité esthétique très forte. Avec ses nombreuses scènes nocturnes de brouillard rampant, il était évident que la compression allait poser quelques problèmes. Pourtant, le résultat est très satisfaisant, les problèmes n’apparaissant pas là où on les attendais.


Le master est de très bonne qualité : il est exempt de taches et de griffes. Les couleurs sont bien saturées, ce qui donne au film un aspect très années 80 (comme par hasard…). Les noirs sont profonds et les contrastes satisfaisants.

 

La compression est exemplaire en termes d’irrégularités. Les séquences mettant en scène le brouillard, même si elles poussent la compression dans ses derniers retranchements, sont très belles et presque exemptes de défauts agaçants. Comme nous le disions plus haut, les défauts viennent plutôt d’autres scènes durant lesquelles quelques grouillement ou variations de la luminosité pourront attirer votre regard. Comme durant la scène d’ouverture du film…


Le Son
 

L’édition nous propose pas moins de 4 pistes audio différentes : deux pistes stéréo, ainsi que deux pistes dolby digitales 5.1, Française et Anglaise. Le film n’avait pas bénéficié d’un budget très important (même s’il s’agissait du triple de celui alloué à Halloween), ce qui explique qu’il ait été tourné en Mono. Il n’était donc pas facile de spatialiser une telle source.


La spatialisation n’est pas des meilleures. On pourra noter la présence de quelques effets stéréo mais les effets arrières-avant sont inexistants. Les dialogues sont clairs et parfaitement compréhensibles en toutes circonstances grâce à une piste centrale bien « centrale » (et tant pis pour les effets de résonance en stéréo).


Les dynamiques ne sont pas impressionnantes. Les pistes, dotées d’une équalisation agressive, nous donnent la sensation d’avoir transformé notre installation en vulgaire radio fm de poche. On pourra noter une différence de volume évidente entre la vo et la vf, cette dernière étant visiblement mixée plus fort.


On pourra enfin se demander quel peut bien être l’intérêt de ces deux pistes stéréo, l’éditeur aurait pu nous proposer les pistes mono originelles.


Les Bonus
  Supléments
  Menus
  Sérigraphie
  Packaging
 
  Durée 140 min
  Boitier Amaray avec fourreau cartonné
   
   

Interactivité

Il n’est pas possible de changer de piste son en cours de visionnage. Par contre les menus sont très beaux et très bien réalisés. Ils disposent d’extraits en Dolby Digital 5.1 de la bande originale de Carpenter… Une belle réussite…

 

Le commentaire audio de John Carpenter et Debra Hill
Le commentaire est parsemé d’informations inédites mais dans l’ensemble, il est fort probable, si vous avez déjà vu les autres bonus de l’édition, que tout ceci ait pour vous un goût de déjà « entendu ».


La présentation du film par John Carpenter (8’17’’)

Ce petit reportage, réalisé en 2003 par canal plus vidéo spécialement pour cette édition, nous propose une présentation du film par John Carpenter lui-même. Il nous offre quelques pistes d’analyse pour son film et précise ses intentions concernant des clins d’oeils qu’on lui aurait attribué à l’emporte pièce. On a pu suggérer que le choix de la ville de Bodega Bay pour tourner l'action n'était pas fortuit. En effet, cette ville portuaire est célèbre depuis que Alfred Hitchcock y a tourné Les Oiseaux. Et bien non… c’est le hasard qui en a décidé ainsi… L’ensemble est plutôt intéressant, surtout quand Carpenter nous présente les difficultés liées à l’utilisation et à la fabrication du brouillard…

 

Analyse de séquences par John Carpenter (3’30’’)
Ouille, Carpenter, 20 ans plus tard, devant un écran de télévision nous représente le film. A vrai dire, on aurait pu se passer, ici, de cette petite vidéo inintéressante. On est bien loin des petites leçons de cinéma d’autres réalisateurs… Dommage…

 

Fog - Histoire d'un film (27’56’’)

Ce reportage est le même que celui présent sur l’édition zone un du film sortie l’année dernière aux états unis. L’ensemble est très bien produit, bien monté et largement illustré d’extraits vidéo du tournage ou d’interviews datant de la période de sortie du film. La plupart des acteurs du film y sont présents et tous nous présentent le film de la conception à l’accueil qu’il reçu du public. Notons qu’il y est question de ces fameuses scènes ajoutée par le réalisateur juste avant la sortie du film pour contenter le public…


À propos de The Fog (7’43’’)

Il s’agit, ici, de la « featurette » (comme disent les américains) tournée en 1980 à l’occasion du film. Comme d’habitude, avec ce type de publicités, le ton est complaisant et les informations peu intéressante. La seule originalité réside dans le florilège de coupes de cheveux et de tenues très années 80 (Allez savoir pourquoi) arborées par les intervenants.


Les scènes coupées (4’08’’)
Il ne s’agit, ici, que d’un bétisier… Gags sur le tournage de Fog… Pas de commentaires…

 

Le comparatif film / Storyboard (1’25’’)
Une séquence du film nous est présentée : celle de l’apparition du bateau fantôme dans la brume. L’écran est partagé en deux : en haut le story board, en bas l’extrait du film. Dommage que des commentaires ne viennent pas compléter l’ensemble.

 

La galerie de photos
une vingtaine de photos constituent ce diaporama. Elles ne sont pas toutes de bonne qualité, les scans sont sombres les couleurs hyper saturées.

 

Les bandes-annonces
Deux bandes annonces, la qualité en est très décevante. Le master est très griffé, la compression moyenne.


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