du même réalisateur
  LA MAIN AU COLLET
  M. ET MME SMITH
  PSYCHOSE COLLECTOR
  LIFEBOAT
  LE CRIME ÉTAIT PRESQUE PARF...
  PSYCHOSE
  LA MORT AUX TROUSSES
  PSYCHOSE
  LA CINQUIÈME COLONNE
  COMPLOT DE FAMILLE

dans le même genre
  PHANTOM DOCTRINE
  RED SPARROW
  MACGYVER SAISON 1
  SHOOTER : SAISON 1
  NCIS LOS ANGELES : SAISON 7
  XXX: REACTIVATED (ULTRA HD ...
  JASON BOURNE
  HOMELAND SAISON 5
  LE PONT DES ESPIONS
  SPECTRE

du même éditeur
  RAMPAGE HORS DE CONTRÔLE
  GAME NIGHT
  READY PLAYER ONE
  THE DISASTER ARTIST
  CHIEN
  TOMB RAIDER
  LE TRÔNE DE FER - GAME OF T...
  GOTHAM : SAISON 3
  ANIMAL KINGDOM : SAISON 1
  15:17 POUR PARIS


Dernières Actus
  THE LAST KINGDOM SAISON 2 E...
  CHICAGO MED SAISON 2 EN COF...
  BROOKLYN NINE-NINE SAISON 5...
  VIVEZ LE CINÉMA DANS UNE SA...
  HARRY POTTER : UN GRAND MAG...
  CONCOURS DVDCRITIQUES : GAG...
  BULL SAISON 1 DISPONIBLE EN...
  DEATH RACE ANARCHY EN BLU-R...

La mort aux trousses - édition collector

Titre Original North by northwest
Genre Espionnage
Pays USA (1959)
Date de sortie mercredi 23 novembre 2005
Durée 125 Min
Réalisateur Alfred Hitchcock
Avec Cary Grant, Eva Marie-Saint, James Mason, Martin Landau
Scénaristes Ernest Lehman
Compositeur Bernard Herrmann
Format Dvd 9
 

Langues
  PCM Label Film Bonus Commentaire
  Anglais
Non
Non
Non
  Français
Oui
Oui
Non

Le Film Critique de Simon Volant
  Editeur   Warner
  Edition   Standard
  Label  
  Zone  2
  Durée Film  125 min
  Nb Dvd  1
   
   

Résumé

Roger Thornhill est un homme d'affaires sans histoire. Un groupe d'espions l'enlève à la place de Kaplan (un personnage qui n'existe pourtant pas, inventé par le contre-espionnage). Une fois relâchées, ni sa mère, ni la police ne croient en son histoire. Il décide donc de retrouver ses kidnappeurs et faire la lumière sur cette affaire.

Critique

"La mort aux trousses" (North by northwest) est considéré comme le film résumant la carrière américaine d'Hitchcock un peu comme "les 39 marches" résume sa période anglaise (il en fit lui-même un remake américain par la suite).

Ce film pose également les bases du film d'aventure et d'action. Quatre ans avant le premier James Bond (From Russia with love), il faut avouer qu'Alfred Hitchcock met en scène les bases du genre : aventure à travers le pays, la relation ambiguë avec l'héroïne, les décors luxueux (la villa perchée sur la montagne signée par Frank Lloyd Wright), les scènes d'action (le meurtre aux Nations unies, l'avion, le mont Rushmore), etc.

D'un autre côté, l'empreinte d'Alfred Hitchcock est bien là avec par exemple l'immortelle scène de l'avion dans le désert. Sept minutes d'un incroyable suspense sans le moindre dialogue que l'on ne peut imaginer chez un autre réalisateur.

Une autre empreinte de Sir Alfred c'est l'utilisation quasi permanente des trucages pour tourner en studio. Hitchcock n'aime pas tourner en extérieur et désire contrôler tous les éléments, il n'hésite pas à user et abuser de l'incrustation même pour un dîner romantique. C'est encore plus vrai pour " la mort aux trousses " où il lui fut interdit de tourner dans de nombreux lieux (ONU qu'il filma pourtant en cachette, le Mont Rushmore,etc.). Aujourd'hui ces trucages font un peu " has been ", mais donnent aussi le cachet typique des films d'Hitchcock. Le manque de réalisme (+ ou – volontaire) donne un aspect très théâtral à l'ensemble du film.

"La mort aux trousses" présente également des allusions sexuelles plus ou moins explicites. Eva Marie-Saint est partagée entre Cary Grant et James Mason, la relation avec ce dernier étant basé sur la domination. Pour corser le tout, le bras droit de Mason, joué par Martin Landau, laisse planer un doute très sérieux sur la véritable orientation sexuelle de Mason. Et quand on sait que le film fini avec Cary Grant et Eva Marie-Saint dans la couchette d'un train qui rentre dans un tunnel... la section bonus revient longuement sur ces points avec l'interview de Martin Landau.

Sous contrat avec la MGM pour la réalisation de ce film (racheté ensuite par la Warner), Alfred Hitchcock dut batailler ferme pour préserver son montage original. La scène où Eva Marie-Saint tire sur Cary Grant pour le protéger (elle le manque volontairement, mais on ne le sait qu'après) faillit ne pas survivre sans la volonté du maître du suspense.

Verdict

Malgré une durée assez longue, le film se regarde d'une seule traite et doit absolument être présent dans toute vidéothèque.



L'image
  Définition
  Couleurs
  Compression
   
  Format Vidéo 16/9 anamorphique couleur
  Format Cinéma 1.85:1
   
   
L'image est identique à l'édition précédente, elle a été remastérisée et présente une qualité assez étonnante pour un film de plus de quarante ans. Les couleurs sont vives et la compression ne présente pas de défaut particulier. On notera juste quelques tâches de pellicule et un très léger grain sur quelques scènes.


Le Son
 
Le son est identique à la version précédente.
Si le mono d'origine reste sur la version française, la version originale a eu le droit à un léger lifting et une spatialisation en 5.1. La bande-son originale de Bernard Herrmann prend alors plus d'ampleur sur les différentes enceintes et les moments forts du film (la fameuse scène de l'avion) prennent également de l'ampleur. Sinon, pas d'effet artificiel. La plupart du temps la bande son reste sagement sur la centrale comme dans le mixage original.


Les Bonus
  Supléments
  Menus
  Sérigraphie
  Packaging
 
  Durée 120 min
  Boitier Amaray
   
   

Le premier DVD reprend le contenu de l'édition précédente :
Un making of de 40 minutes qui recèle de petits secrets sur le film comme le doublage en catastrophe d'une phrase de Eva Marie-Saint dans le train qui aurait trop choqué à l'époque. Eva Marie-Saint, Patricia Hitchcock et Ernest Lehman participent à ce document.
Commentaire un peu besogneux et surtout non sous-titré du scénariste Ernest Lehman
Piste musicale isolée
Spot TV et bande-annonce originale pour voir comment sont vendus les films de Sir Alfred
Galerie de photos

Le second DVD est inédit et propose un nouveau documentaire avec Patricia Hitchcock, Martin Landau, Claude Chabrol et Patrick Brion. En partie en anglais et en français, il offre une analyse approfondie du film. Martin Landau revient par exemple sur sa composition de son personnage et de l'ambiguïté qu'il introduit alors dans le film. L'utilisation des reproductions de décors comme celui de l'ONU est également abordée.


Bonus
  Livret
  Bande annonce
  Biographies
  Making of
  Documentaire
  Interviews
  Commentaire audio
  Scènes supplémentaires
  Fin alternative
  Galerie de photos
  Story board
  Multi-angle
  Liens internet
  Interface Rom
  Jeux intéractifs
  Filmographies
  Clips vidéo
  Bêtisier
  Bonus Cachés
  Court Metrage