du même réalisateur
  NCIS LOS ANGELES : SAISON 1
  NCIS LOS ANGELES : SAISON 2
  NCIS : LOS ANGELES SAISON 3
  NCIS : LOS ANGELES SAISON 4
  NCIS : LOS ANGELES SAISON 5
  NCIS LOS ANGELES : SAISON 7
  NCIS : LOS ANGELES SAISON 9

dans le même genre
  CHARLIE'S ANGELS
  BAD BOYS FOR LIFE
  FAST & FURIOUS : HOBBS AND ...
  HAUTE-SÉCURITÉ
  SHAZAM!
  SANG FROID
  MORTAL KOMBAT 11
  NCIS : LOS ANGELES SAISON 9
  EQUALIZER 2
  COFFRET TRILOGIE RAMBO (UL...

du même éditeur
  LE PARRAIN DE MARIO PUZO EP...
  JURASSIC WORLD EVOLUTION (S...
  LE JEUNE MESSIE
  LA VIE EST BELLE (ULTRA HD...
  LA VIE EST BELLE
  ESCAPE AT DANNEMORA
  CRAWL
  ROCKETMAN
  LE PARC DES MERVEILLES
  SIMETIERRE


Dernières Actus
  LE SEIGNEUR DES ANNEAUX EN ...
  CRITIQUE FILM SONG BIRD D'A...
  DVDCRITIQUES LIVE #33 : LE ...
  TEST AMAZON FIRE TV STICK 4...
  DVDCRITIQUES LIVE #32 : SOU...
  TEST AMPLI-TUNER ARCAM AVR3...
  TEST AMPLI-TUNER DENON AVC-...
  DVDCRITIQUES LIVE #31 : 5 J...

NCIS Los Angeles : Saison 6

Genre Action
Pays USA (2015)
Date de sortie mercredi 2 mars 2016
Durée 988 Min
Réalisateur Shane Brennan
Avec Chris O' Donnell, LL Cool J, Daniela Ruah, Linda Hunt, Barrett Foa, Eric Christian Olsen , Jamie Renée Smith, Miguel Ferrer
Producteurs Dave Kalstein, David Bellisario et Rick Tunell
Scénaristes Divers
Compositeur Divers
Format Dvd 9
 

Langues
  PCM Label Film Bonus Commentaire
  Français
Oui
Oui
Non
  Anglais
Oui
Oui
Non

Le Film Critique de Emmanuel Galais
  Editeur   Paramount
  Edition   Coffret
  Label  
  Zone  2
  Durée Film  988 min
  Nb Dvd  6
   
   
Les agents G. Callen et Sam Hanna sont à la tête d’une équipe ultra compétente, composée de l’agent spécial Kensi Blye, de l’agent de liaison avec la LAPD Marty Deeks, du génie de la technologie Eric Beale et de l’experte en renseignement Nell Jones. Dans cette saison l’équipe se mobilise pour assurer la protection de la responsable des opérations, Hetty Lange, qu’ils apprécient beaucoup, face à la menace mortelle d’un ennemi datant de la guerre froide. Dans le même temps, l’équipe est, elle-même, surveillée par le ministre de la Justice. Le directeur adjoint du NCIS, Owen Granger, tente de maîtriser les membres de l’équipe qui repoussent plus loin les limites et transgressent toutes les règles afin de défendre leur pays, de remplir leurs missions et protéger leurs proches.

Après le succès phénoménal de la série « Les Experts », les producteurs avaient eu l’idée de la décliner en différentes versions parcourant différentes villes des Etats-Unis (Manhattan, Las Vegas, Miami…). Il était donc logique que cette idée fasse des petits, ce qui fut le cas avec l’autre série à succès : « NCIS ». Une nouvelle version qui emmène le spectateur au cœur d’une section plus High-tech et beaucoup plus musclée que sa grande sœur. Ici, la série plonge un peu plus dans l’espionnage, avec tout ce qu’il faut de filature de surveillance vidéo et de gadgets en tout genre. Une idée qui tend à renouveler la série et à lui donner une impulsion plus « Film d’Action ». 

Seulement il semble que les concepteurs de la série se soient un peu perdus sur le chemin qui devait les mener tout logiquement à une suite réussit. Car d’épisode en épisode, « NCIS: LOS ANGELES » peine à convaincre et notamment par ce changement radical de ton, moins sérieux, moins énigmatique, peut-être moins solide aussi que dans la série initiale. Car tout en voulant se démarquer, ce dérivé tourne inlassablement autour de personnages plus stéréotypés et plus caricaturés rendant finalement le tout un peu banal avec un arrière-goût de déjà vue. Alors que l’on attendait de cette nouvelle série, une sorte de dynamique nouvelle, on se retrouve avec une énième série policière aux héros ténébreux. 

Pour sa sixième saison, pas grand-chose ne change, on a même le droit à un rappel avec cette fois ci Hetta James qui se retrouve sous la menace d’un ennemi datant de la guerre froide. Une recette qui a fait ses preuves dans les saisons précédentes mais qui commence à montrer de sérieux signes de faiblesses, avec notamment des personnages en danger dont on sait évidemment qu’ils s’en sortiront et des faux départ qui se révèlent des fenêtres pour de nouvelles intrigues. Malgré tout, l’énergie et l’humour de la série sont toujours aussi présents, et le rythme de la série garde un cap honorable pour ne pas perdre ses fans. Et c’est d’ailleurs, d’une certaine manière, les scénaristes qui prennent conscience de l’essoufflement avec la mise sous surveillance de la cellule de Los Angeles par un trop plein d’action et de transgression. Les néophytes y trouveront certainement l’occasion au détour d’un épisode de passer du bon temps, notamment sur ceux dont ‘intrigue se situe en Afghanistan, mais nous sommes loin de la série addictive comme peut l’être en quelque sorte « Strike Back » par exemple.

Côté distribution, on ne change rien, Chris O’donnell (Batman et Robin) et LL Cool J, font le boulot sans dévier d’un iota et répondent aux attentes des fans, qui finalement, ne souhaitent rien d’autres. Les deux comédiens gardent un jeu un peu poussif, mais c’est ce qui a fait le succès de la série, jusqu’ici.  Si cette nouvelle saison, ne se fait que la continuité des idées précédentes sans prendre de risque, l’ensemble se suit sans beaucoup de passion, mais la qualité de la mise en scène et la dynamique de la série permettent de garder la tête haute.

En conclusion, « NCIS : LOS ANGELES » ne fait pas dans le détail et s’adresse certainement à un autre public que celui de la première série, avec notamment des intrigues moins construite, plus basiques et un goût réellement prononcé pour les scènes d’actions et les personnages bodybuildés et ténébreux. Une sixième saison, en vitesse de croisière, donc, même si le rythme est plus soutenu que dans les précédentes, avec des intrigues efficaces, enlevés et rythmées et des dénouements toujours plus improbables les uns que les autres. Mais la recette continue de fonctionner, et l’on ne peine pas à visionner l’ensemble des épisodes, sans pour autant éprouver plus de sympathie pour les héros qu’il n’est nécessaire.


L'image
  Définition
  Couleurs
  Compression
   
  Format Vidéo 16/9 anamorphique couleur
  Format Cinéma 1.78:1
   
   
Une image impeccable, à la résolution soignée. Les noirs sont intenses et les couleurs parfaitement dosées pour donner une certaine profondeur. Les contrastes offrent une véritable profondeur à l’ensemble. Une véritable réussite qui permet de relever le niveau.

Le Son
 
Une piste 5.1 efficace, et même si le tout manque de subtilité parfois notamment par la présence un peu trop soutenue lors des scènes d‘action. La spatialisation est impeccable et la dynamique forcément brillante avec des basses parfaitement dosées pour donner ce qu’il faut de relief à l’ensemble. 

Les Bonus
  Supléments
  Menus
  Sérigraphie
  Packaging
 
  Durée 45 min
  Boitier Coffret
   
   
Alors on commence avec « Yipee Ki-Yay », dans lequel on découvre, après avoir visionné la série, bien sûr, les dessous d’un episode qui fait directement référence dans son intrigue au film « Piège de Cristal » de John McTiernan.

Puis « Le monde nous appartient revient sur les dessous d’une intrigue qui met en lumière un lieu mythique de Los Angeles : Le Bob Baker Marionnette Theater ». Un épisode drôle qui met les personnages dans une situation délicate comme notamment la phobie des clowns de l’agent Sam Hanna

« Remonter dans le temps », un focus sur une autre particularité de cette saison, celle de traiter de personnages qui ont perdus leurs repères et notamment celui où Callen se retrouve à infiltrer un gang raciste et se prendre de sympathie pour un jeune. L’occasion pour le héros de revenir dans son propre passé lorsque la chef Hetty Lange l’a aidé à se sortir de l’impasse dans laquelle il était plongé.

« Bien trop proche la saison 6 de NCIS Los Angeles », sous ce titre énigmatique se cache en fait un focus sur les liens qui unissent toute l’équipe de NCIS. Et doc du coup ; les scénaristes qui avaient laissé les personnages dans des situations délicates, dans un sous –marin, notamment devaient pouvoir trouver de nouvelles idées pour montrer à quel point toute cette équipe était soudée.

« Couvert pour la saison » : un focus sur les costumes de la saison, qui semble si ordinaires mais sont tellement travaillés par les équipes.

Puis des scènes coupées.  


Bonus
  Livret
  Bande annonce
  Biographies
  Making of
  Documentaire
  Interviews
  Commentaire audio
  Scènes supplémentaires
  Fin alternative
  Galerie de photos
  Story board
  Multi-angle
  Liens internet
  Interface Rom
  Jeux intéractifs
  Filmographies
  Clips vidéo
  Bêtisier
  Bonus Cachés
  Court Metrage